L’accession à la propriété présente de nombreux avantages, toutefois, avant d’être propriétaire, il faut souvent passer par la demande d’un crédit immobilier. L’obtention de ce dernier est soumise à plusieurs conditions, notamment le reste à vivre, qui doit être suffisant afin que l’acquéreur puisse honorer le remboursement de son crédit chaque mois, mais également ses autres dépenses sans se retrouver dans l’embarras financièrement.

Le reste à vivre, de quoi s’agit-il ?

On qualifie de reste à vivre la somme qu’il reste chaque mois sur votre compte ou en liquide après le paiement de la mensualité du crédit immobilier. À cette somme, on soustrait 67 % aux 33 % de taux d’endettement.

Le reste à vivre est un minimum légal, qui permet à un foyer d’honorer ses dépenses de tous les jours, depuis les dépenses alimentaires, en passant par les loisirs, l’habillement, impôts sur le revenu, crédits en cours, etc.

Différent du taux d’endettement, le reste à vivre varie en fonction du revenu, aussi, une personne dont les revenus mensuels sont bas, ne devra pas dépasser les 33 % de taux d’endettement maximum, donc respecter scrupuleusement son reste à vivre.

Comment connaître mon reste à vivre ?

Pour calculer le reste à vivre, il faut soustraire la somme consacrée chaque mois au remboursement de crédit immobilier aux revenus mensuels (provenant du salaire, des revenus fonciers ou de la pension de retraite) :

Un foyer qui perçoit 3000 euros de revenus mensuels possède un taux d’endettement de 33 % soit 990 euros, donc : 3000 € – 990 € = 2 010 € de reste à vivre.

Attention, les revenus élevés peuvent négocier leur taux d’endettement à la hausse auprès de leur banque !

Comment augmenter le reste à vivre ?

La banque étant particulièrement sensible à la question du reste à vivre des candidats au crédit immobilier, il est important de présenter des informations qui vont convaincre.

Faites le point sur les postes de dépense que vous pouvez optimiser afin de réduire la facture : électricité, voiture, crédits, repas pris dehors, il est toujours possible de dépenser « mieux » son argent sans ressentir de la frustration ni se priver !

Optimiser son reste à vivre : la règle du 50/20/30

Après chaque remboursement de votre crédit immobilier, la somme restante va servir à payer les dépenses médicales, scolaires, etc.

Pour parvenir à un équilibre budgétaire essentiel, les spécialistes recommandent d’utiliser la règle 50/20/30 pour planifier la bonne répartition du budget familial. Selon cette règle, il faut allouer :

  • 50 % des revenus du foyer aux dépenses obligatoires telles que les services publics, la nourriture et les transports, etc.
  • 20 % aux paiements des crédits et à l’épargne.
  • 30 % aux dépenses non essentielles comme les repas au restaurant, les divertissements et les vacances.

Si vous projetez d’acheter une maison ou un appartement avec l’objectif de le louer, il est important de rentabiliser un tel placement dès le départ. Pour y parvenir, tout se passe avant l’achat, qui doit être parfaitement préparé et encadré. Voici des pistes concrètes à méditer, discuter avec votre agent immobilier pour une mise en pratique réussie.

Trouver un bien immobilier à prix abordable

S’agissant d’un investissement locatif et non d’un achat à vocation résidentielle, vous devez sélectionner un bien dont le prix est bien plus intéressant financièrement que ceux proposés au même moment sur le marché. En effet, l’achat d’une maison ou d’un appartement trop cher risque de mobiliser un capital trop important pour entrer dès le départ dans un schéma locatif rentable immédiat. De plus, avec un prix plus bas que celui du marché, vous serez gagnant si vous souhaitez revendre rapidement.

Concrètement, il ne faut pas hésiter à investir dans un bien nécessitant des travaux, ces derniers devenant des points de négociation importants en cas de revente. Il ne faut pas hésiter également à choisir un vendeur prêt à accepter de négocier le prix de vente à la baisse.

Bien définir le profil des locataires

À qui souhaitez-vous louer votre bien immobilier ? Il ne s’agit pas, bien entendu, de sélectionner une catégorie culturelle, mais plutôt d’une catégorie d’âge ! Par exemple, les jeunes locataires préfèrent les biens situés à proximité des commodités, lieux de loisirs, transports, écoles, etc. tandis que ceux un peu plus âgés n’ont pas peur d’être excentrés. Autre exemple, si vos finances vous permettent d’acheter un studio ou un deux-pièces, il convient de s’adresser en priorité aux étudiants, qui nécessitent toutefois un garant.

Prendre le temps de rechercher le bien immobilier adéquat

Votre agent immobilier est un partenaire, aussi, vous pouvez compter sur lui pour vous accompagner dans votre recherche ainsi que les visites. De cette manière, vous pouvez prendre le temps nécessaire et visiter un maximum de biens avant de prendre une décision définitive. N’oubliez pas également de pousser la recherche vers le sous-marché, c’est-à-dire les biens qui n’ont pas forcément pignon sur rue ! Complétez la démarche en vous aidant des autres canaux disponibles, tels qu’internet.

Faire un choix logique

L’investissement locatif étant ce qu’il est, le but est de faire un placement qui rapporte financièrement, cela, rapidement. Pour choisir le bien immobilier adéquat, il est important d’analyser les chiffres afin de sélectionner un appartement ou une maison dont les critères convaincront les locataires. Si on parle de « coup de cœur » pour l’achat immobilier résidentiel, ici, l’émotionnel doit être mis de côté au profit de la logique.

Privilégiez un bien situé à proximité

L’investissement locatif ne doit pas être un fardeau, bien au contraire. Pour un placement gagnant, privilégiez un bien situé à proximité de votre lieu de résidence ou alors un bien situé dans une zone que vous connaissez bien. Dans le cas d’un achat locatif à l’île de la Réunion, notez qu’il s’agit d’un territoire français, accessible rapidement en avion ! Autrement, vous pouvez toujours engager un agent immobilier, un notaire ainsi qu’un comptable afin qu’ils prennent en charge la gestion de votre investissement locatif durant votre absence.

Calculer la rentabilité d’un investissement locatif

Combien un bien immobilier peut-il vous rapporter lorsqu’il est mis en location et après impôt ? Divisez le loyer annuel par le prix du logement, puis multipliez le résultat par 100 afin d’obtenir le rendement brut annuel. Soustrayez les frais et charges ainsi que le prix d’achat et le coût du crédit immobilier, puis divisez le résultat par 100.

Concernant la rentabilité idéale, tout va dépendre de la ville dans laquelle se situe l’investissement locatif, aussi, il n’existe pas un médian préétabli.

En conclusion

L’investissement locatif est un placement financier suffisamment important pour bénéficier de toute votre attention avant même d’acheter le bien immobilier que vous souhaitez. Comptez sur votre agent immobilier pour vous conseiller et vous accompagner à chaque étape !

Dans la majorité des couples mariés, l’achat immobilier se fait à deux. Or, il peut également arriver qu’un des deux conjoints souhaite acheter une maison ou un appartement seul. Si tel est votre cas, voici les paramètres à prendre en considération pour un investissement serein.

Quels critères sont à prendre en compte pour acheter un bien immobilier seul ?

Pour résumer la situation, si vous souhaitez acheter seul tout en étant marié, tout va dépendre :

  • De votre régime matrimonial ;
  • Le contrat conclu devant le notaire.

Comment acheter un bien immobilier seul : les régimes matrimoniaux

Le régime de séparation de biens

C’est sans nul doute le régime matrimonial le plus adéquat, puisqu’il stipule que chacun des époux est propriétaire de ses propres biens, qu’ils aient été acquis avant ou pendant le mariage. Cette propriété concerne également les biens achetés, les dons reçus ainsi que les héritages.

Dans le cas où les deux époux décident d’acheter un bien immobilier, ce dernier leur appartient au prorata de leur participation financière.

Dans le cas où un seul époux achète le bien, il doit le financer entièrement avec ses fonds et sera seul à signer l’acte notarié.

Le régime de la communauté légale

C’est le régime matrimonial le plus répandu, à moins que les deux époux aient opté pour un autre régime. Le régime de la communauté légale est encore désigné par la communauté réduite aux acquêts. Dans le cadre du régime de la communauté légale, la loi reconnaît 3 cas de figure :

Les biens appartiennent aux deux époux, y compris ceux obtenus avant le mariage, mais aussi les dettes de chaque conjoint, héritages, donations reçus avant l’union civile.

Les biens achetés ainsi que les dettes contractées par l’un ou l’autre époux pendant l’union appartiennent au couple.

Dans le cas où l’un des deux époux souhaite acheter un bien immobilier seul tout en étant dans le régime de la communauté légale, il doit financer à 100 % ou majoritairement le bien immobilier, avec ses propres fonds. Il ne doit pas s’agir d’un financement issu de fonds communs ou d’un emprunt immobilier.

Le régime de la communauté universelle

Ce régime matrimonial nécessite que les deux futurs époux signent un contrat notarié avant leur union civile, tour en impliquant que les biens acquis, les achats, les dons ou les héritages datant d’avant ou pendant le mariage appartiennent à parts égales aux deux époux.

Dans le cas où l’un des deux époux souhaite acheter seul un bien immobilier, il est important de prévoir une telle situation en ajoutant une mention spéciale dans le contrat de mariage, ceci avant l’union.

Si vos finances ou vos convictions personnelles vous poussent à louer une maison ou appartement plutôt qu’à l’achat d’un bien immobilier, voici ce qu’il faut retenir sur un tel choix.

Des loyers qui augmentent moins rapidement que les prix de l’immobilier

C’est un fait, en France, les prix de l’immobilier continuent à grimper contrairement aux loyers, qui augmentent, certes, mais restent plus accessibles dans une certaine mesure au plus grand nombre.

Une exonération des impôts fonciers

En tant que locataire, vous n’aurez pas à payer la taxe foncière, qui revient au propriétaire. Seule la taxe d’habitation vous incombe, d’autant plus que vous pouvez demander un prélèvement mensuel pour adoucir vos finances.

Quelles sont les dépenses liées à la location d’un appartement ou d’une maison ?

Tandis que le propriétaire doit payer les frais de notaires, taxes, etc., dans le cadre de l’achat d’un bien immobilier, le locataire quant à lui doit uniquement se préoccuper des frais d’agence, du dépôt de garantie, des loyers, des charges et de la taxe d’habitation, chaque année.

Une plus grande flexibilité pour changer de logement

La location d’un appartement ou d’une maison fait obligatoirement l’objet d’un bail. Ce document est certes un document qui lie le locataire à son propriétaire, mais surtout, il peut être rompu. Bien entendu, pour bien faire les choses, il convient de respecter les délais et conditions pour quitter le logement.

Une situation financière plus sereine

Être propriétaire, c’est accepter de payer chaque mois un crédit, des frais d’hypothèque, des frais de notaires, mais aussi, des travaux votés par l’assemblée générale… Les premières dépenses liées à l’achat d’un bien immobilier nécessitent non seulement de contracter un crédit auprès de la banque, mais aussi la constitution puis la livraison d’un apport personnel. Quant au locataire, outre les frais mentionnés plus haut, il n’a plus qu’à se soucier du loyer et des charges, voire de la taxe d’habitation si elle est mensualisée.

Une totale indépendance par rapport aux aléas du marché immobilier

Le locataire n’a pas besoin de s’inquiéter de l’augmentation des taux d’intérêt, des prix fluctuants en cas de revente, etc.

Bien entendu, ces critères ne doivent en aucun cas ternir votre projet d’achat immobilier, si vous prévoyez de devenir propriétaire dans quelques années. En effet, en restant locataire pendant quelques temps, cela vous permet justement d’économiser suffisamment d’argent pour constituer un apport solide, afin d’investir dans la pierre, comme ces nombreux Français qui ont décidé de sauter le pas après mûre réflexion.

N’oubliez pas que votre agent immobilier est votre meilleur allié pour choisir entre la location et l’achat. En tant que professionnel du secteur, il sait vous conseiller, par exemple, sur le meilleur moment pour acheter. Il est également votre meilleur atout pour trouver un logement à louer répondant à vos exigences !

Voir Partie 1

Entre ceux qui conseillent d’acheter un bien immobilier et ceux qui préconisent la location, il peut parfois être difficile de prendre la décision qui convient le mieux à votre situation, vos envies et vos besoins. Pour vous aider à choisir, voici un retour objectif sur les deux alternatives, l’achat et la location d’une maison ou d’un appartement.

Pourquoi opter pour l’achat d’une maison ou d’un appartement ?

L’accession à la propriété comporte de très nombreux avantages concrets : sentiment de stabilité, de liberté de disposer de son bien en permanence, d’être à l’abri d’une rupture de bail pour cause de vente, etc. De nombreux Français ont sauté le pas en achetant un bien. Certains souhaitent le conserver longtemps, d’autres le mettent en location, d’autres encore le rénovent puis le revendent… les possibilités sont nombreuses pour transformer cette aventure en pari gagnant !

Achat immobilier : un investissement à long terme

L’immobilier fait depuis longtemps partie des valeurs refuges, cette forme d’investissement permettant d’obtenir une rentabilité à long terme intéressante. En cette période d’instabilité économique, il est essentiel d’investir son argent de manière efficace, dans un secteur dont on sait que la valeur augmente continuellement.

Entre temps, au fur et à mesure que vous rembourserez votre crédit immobilier, vous accumulerez des capitaux propres ainsi qu’une valeur nette. Par la suite, si vous le souhaitez, vous pourrez revendre votre bien afin de détenir un capital important au moment de la retraite.

Des avantages financiers intéressants

Quelques exemples d’abattement fiscaux dans le cadre d’un achat immobilier :

  • En achetant un bien neuf, les frais d’acquisition représentent entre 2 et 3 % du prix d’achat du bien immobilier (contre 7 à 8 % dans l’ancien).
  • Plusieurs abattements sur les droits de succession et les impôts (notamment les impôts sur la fortune immobilière – IFI), selon des conditions spécifiques ;
  • Un crédit d’impôt sur tous les travaux de rénovation énergétique (CITE). Lisez l’article « Les aides à la rénovation énergétique » de l’Adil de la Réunion.

Une plus grande stabilité financière à long terme

En devenant propriétaire, il est plus facile de rationaliser les dépenses à long terme associées au bien immobilier. Contrairement à une location, dont le loyer peut être augmenté chaque année, l’achat permet de projeter les coûts en assurance et en taxe foncière.

Un foyer qui vous ressemble

Acheter un bien immobilier c’est avoir enfin la possibilité de construire littéralement un foyer à son image. En effet, en obtenant toutes les autorisations nécessaires, vous avez le droit de développer, exploiter, modifier votre maison ou votre appartement en fonction de vos envies et de vos besoins sans avoir à rendre de compte à une tierce personne.

Un patrimoine parfait pour vos héritiers

En achetant un bien immobilier, celui-ci peut être légué à vos descendants, y compris de votre vivant si vous le souhaitez. Ces derniers peuvent ainsi en jouir ou alors le revendre afin d’en retirer un capital dont ils pourront se servir à leur guise.

L’achat immobilier, un projet de vie gagnant sur de nombreux plans

L’achat d’un bien immobilier comporte de nombreux avantages, à condition de bien réfléchir à ce que l’on souhaite sur le long terme. Demandez toujours conseil à votre agent immobilier afin de faire le meilleur choix, en prenant en considération vos attentes et ceux de vos proches.

Voir Partie 2

Si vous prévoyez d’investir dans l’immobilier, peut-être avez-vous la possibilité d’acheter un appartement ou une maison avec des travaux à prévoir. Cette option est-elle plus intéressante qu’acheter dans le neuf ou au contraire ? Les points essentiels à retenir pour choisir la meilleure option.

Acheter un bien immobilier sans travaux

Lorsqu’on décide d’acheter un bien immobilier sans travaux, c’est généralement parce que l’on pense que c’est l’option la plus saine financièrement. Pour mettre toutes les chances de votre côté et trouver le bien qui corresponde exactement à vos besoins et à vos attentes, il est préférable de vous tourner vers un professionnel de l’immobilier. Celui-ci vous accompagnera dans la sélection des critères qui vous tiennent à cœur tout en vous conseillant sur la meilleure approche, dans le choix des divers biens à visiter, dans les visites et les démarches administratives qui accompagnent un achat immobilier.

2 principaux avantages à acheter un bien immobilier sans travaux 

  • Rationalisation du budget d’achat et des frais annexes ;
  • Mise sur le marché rapide, s’il s’agit d’un investissement locatif

Acheter un bien immobilier avec travaux

Si vous optez pour un bien avec travaux, vous devrez prévoir le coût des travaux en plus de celui d’achat et des frais annexes. Toutefois, cette option est intéressante et pour plusieurs raisons :

  • Une différence de prix au mètre carré tangible entre le neuf et l’ancien ;
  • Des aides financières pour les travaux de rénovation (éco-prêt à taux zéro « copropriété », Maprimerenov’ copropriété, Aide à la rénovation de l’ANAH, Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), etc.) ;
  • Une meilleure marge de négociation avec le vendeur ;
  • Possibilité de réaliser une plus-value importante lors de la revente ;
  • Possibilité de modeler le bien exactement en fonction de ses envies et besoins.

Comment estimer le coût des travaux de rénovation d’un bien immobilier ?

Avant l’achat, il est important de procéder à une estimation des coûts de travaux de rénovation qui seront nécessaires. Avant tout, il convient de déterminer s’il s’agit d’un rafraîchissement des lieux, moyen, ou de travaux de rénovation lourds.

L’idéal est de demander l’aide d’un professionnel qui va analyser les lieux et déterminer les travaux par ordre de priorité : toit, murs, isolation, sols, planchers, cave, chaudière, électricité, plomberie, ventilation, etc.

Choisissez un professionnel réputé pour la qualité de ses travaux, sa transparence et qui fait l’objet d’avis positifs sur internet. N’hésitez pas à demander conseil à votre agent immobilier, qui pourra ainsi vous faire profiter de son réseau.

Acheter un bien immobilier en copropriété induit que vous allez vivre au sein d’un voisinage. Pour éliminer toute appréhension, voici nos conseils pour un quotidien serein et courtois en toutes circonstances.

Copropriété : définition

On parle de copropriété lorsqu’un bien, qu’il s’agisse d’un appartement est inclus dans un immeuble ou d’une maison bâtie sur un terrain dont la propriété est divisée en lots et répartie entre plusieurs propriétaires.

Au sein de la copropriété, chaque propriétaire possède également une « quote-part » des parties privatives (hall d’entrée, couloir, escaliers, toit, jardin/espace vert, voies d’accès). Pour en savoir plus que les règles applicables à la copropriété, aux droits et devoirs des copropriétaires, consultez la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 et le décret du 17 mars 1967.

La courtoisie entre copropriétaires

La courtoisie va de soi lorsqu’on vit en collectivité, peut-être même plus au sein d’une copropriété. Il existe certains « codes » tacites qui, appliqués au quotidien, maintiennent la bonne entente générale :

  • Tenir la porte aux personnes qui entrent ou sortent en même temps que vous ;
  • Bonjour dans les couloirs ou dans l’ascenseur ;
  • Un coup de main lorsqu’un voisin transporte un objet lourd.

Il suffit parfois de peu pour créer une atmosphère agréable et sympathique dans la copropriété.

La gestion des nuisances

Si la copropriété induit que l’on vit au sein d’une collectivité, mais dans son logement privé, il est important de respecter les règles communes. Horaires autorisés pour les travaux, gestion des animaux de compagnie, des enfants, bruits, maintenez la bonne entente générale en soignant ces aspects de votre vie quotidienne.

Une utilisation respectueuse des parties communes

En tant que copropriétaire, vous allez partager l’utilisation des parties communes avec les autres résidents de l’immeuble ou de la propriété. Escaliers, couloirs, hall, paliers : utilisez ces espaces sans pour autant y entreposer vos objets personnels ou encore vos poubelles.

L’aspect extérieur de l’immeuble

Que dit le règlement de votre immeuble concernant, par exemple, la pose d’un sèche-linge sur le bord de fenêtre de votre appartement ou la barre de sécurité de votre balcon ? S’il s’agit ici d’un exemple, les interdits peuvent être nombreux, aussi, prenez le temps de connaître les règles destinées à protéger l’aspect extérieur de votre copropriété.

L’utilisation du local à poubelles

Cet espace a beau être destiné à recueillir les ordures de la copropriété, il n’est pas question de poser vos déchets à côté des containers prévus à cet effet ! Respectez également les bennes destinées au tri sélectif, si votre immeuble en est équipé.

L’utilisation de l’ascenseur

Outre la courtoisie lorsqu’on entre et sort de la cabine, respectez l’utilisation de ce dispositif très pratique pour chaque habitant de la copropriété. Quel est le poids maximal transportable ? Votre animal de compagnie est-il entraîné à faire ses besoins uniquement à l’extérieur ?

La vie en copropriété induit que l’on accepte de respecter certaines règles de savoir vivre pour le bienêtre de tous. En suivant le règlement de l’immeuble ou de la « copro » à la lettre, vous jouirez de votre bien en toute sérénité et dans une entente collective parfaite !

Voici une question qu’on peut légitimement se poser dans le cadre d’un projet d’achat immobilier. En choisissant un appartement, l’étage où se situe le bien est-il important ? Comment cette décision peut-elle rendre un investissement immobilier rentable ? Dernier étage, étage élevé, rez-de-jardin, rez-de-chaussée, de cours, achetez malin à partir des réponses dans cet article !

Acheter un appartement situé au rez-de-chaussée

Dans la très grande majorité des cas, les appartements en rez-de-chaussée sont vendus entre 20 et 40 % moins cher que ceux situés en étage. Dans le cadre d’un investissement locatif, ce choix peut être toutefois moins intéressant, le prix du loyer étant généralement inférieur de 10 à 20 %.

Comment rendre cet investissement intéressant ?

  • Choisissez un bien immobilier situé de préférence en rez-de-jardin ;
  • Améliorez tous les points qui peuvent susciter de l’inquiétude auprès des futurs locataires (chauffage si requis, intimité, sécurité des lieux, etc.)

La gestion locative pour raccourcir, voire éviter les périodes de vide locatif

La gestion locative est sans aucun doute la meilleure stratégie à adopter pour trouver rapidement un locataire, y compris en cas de démission du précédent. Cette solution permet au propriétaire de déléguer :

  • La gestion des contrats de location ;
  • La recherche de locataire ;
  • Le suivi du paiement des loyers ;
  • Les contrôles périodiques de l’état du logement ;
  • La délivrance des quittances ;
  • Les réparations ;
  • La régularisation des charges ;

Acheter un appartement situé en étage dans un immeuble sans ascenseur

Investir dans un appartement situé dans un immeuble sans ascenseur peut être intéressant au niveau prix et de la manière suivante :

  • Situé au 3e étage, le prix diminue d’environ 10 % ;
  • Situé au 4e étage, il baisse d’environ 15 % ;
  • Situé au 6e étage, d’environ 20 %

Acheter un appartement situé sous les toits

Ce type de bien peut être difficile à revendre, notamment si le logement se trouver dans un immeuble dépourvu d’ascenseur. Ajoutons à cela l’isolation, notamment contre la chaleur, ce qui nécessite d’investir également dans des travaux. Si vous souhaitez néanmoins investir dans un tel bien, demandez conseil à votre agent immobilier, qui vous indiquera les meilleures localisations, afin de tirer la meilleure plus-value possible.

Acheter un appartement situé en étage intermédiaire

Si vous préférez investir dans un appartement dont vous êtes certain dès le départ qu’il sera recherché pour la location, ou qu’il ne nécessite pas de gros travaux pour la sécurité ou l’isolation, le bien situé à étage intermédiaire est la meilleure solution.

Attention toutefois à bien vous faire accompagner pour équilibrer le ratio rentabilité / prix d’achat.

Quel que soit l’étage auquel se trouve l’appartement que vous souhaitez acheter, prenez toujours le temps de bien étudier les différents critères qui vous permettront ensuite d’optimiser sa location ou sa revente ! Votre agence immobilière répondra à toutes vos interrogations pour un investissement durable, serein et réussi.

Si vous souhaitez acheter un appartement ou une maison, une question se pose : allez-vous procéder seul ou vous tourner vers une agence immobilière ? Voici les avantages à passer par un service professionnel pour une acquisition immobilière réussie et sereine.

Quel est le rôle de l’agent immobilier ?

L’agent immobilier possède une expertise solide et toujours à jour dans son secteur.

Il fait office d’intermédiaire professionnel et neutre entre l’acheteur et le vendeur.

Doté d’un grand sens de l’écoute, il offre néanmoins un recul parfois nécessaire, lorsque, par exemple, le futur acquéreur souhaite investir dans un bien immobilier dont le prix dépasse son budget.

Son réseau est très étendu ! En effet, si le particulier dispose des petites annonces, des réseaux sociaux, etc. pour appuyer sa recherche d’un appartement ou d’une maison à acheter, l’agent immobilier a sans aucun doute entendu parler de biens dont la vente n’a pas été communiquée au grand public.

Il propose un accompagnement personnel et personnalisé. Il faut voir l’agent immobilier comme un partenaire prêt, dans la mesure du raisonnable, à organiser les visites autour des disponibilités de l’acheteur.

Il met à disposition sa connaissance pointue du marché afin que l’acquéreur trouve un bien correspondant à son budget.

Il possède également une connaissance approfondie de la législation. Achat, notaire, mise en location, l’agent immobilier est un référent hors pair et surtout capable de vulgariser les règles et règlementations pour la meilleure compréhension possible de toutes les subtilités légales.

Comment acheter un bien à travers un agent immobilier ?

Pour acheter un bien immobilier en passant par un agent, tout commence par la signature d’un mandat de recherche. Il s’agit d’un document à signer par les deux parties, qui stipule le rôle exact de l’agent immobilier pendant toute la durée de sa mission au service de l’acquéreur.

Vient ensuite la définition des besoins de l’acheteur et de son budget, afin d’organiser les visites de biens pour trouver l’appartement ou la maison qui convient.

L’étape suivante consiste à rassembler toute la documentation nécessaire pour l’achat. L’agent immobilier répond à toutes les questions et assiste au moment de faire l’offre, la contre-offre. Il répond à toutes les interrogations de l’acquéreur sur l’aspect engageant, non engageant du contrat, le délai de réponse et celui de rétractation.

L’agent immobilier est un professionnel sur lequel l’acquéreur d’un bien peut compter à tout moment afin de rendre la transaction la plus fluide possible !

Acheter un appartement ou une maison en copropriété est un investissement immobilier courant. Afin que ce placement financier reste durablement serein et intéressant pour l’acquéreur, il est important de bien prendre en considération les contraintes qui accompagnent ladite copropriété qui vous intéresse. Bien entendu, il est fortement recommandé de se rapprocher d’un agent immobilier afin de trouver et d’acheter le bien parfait !

Que signifie la copropriété ?

En matière d’immobilier, on appelle « copropriété » toute construction bâtie ou groupe de constructions bâties et divisées par lot, dont la détention est répartie entre plusieurs personnes. Chaque lot comprend une partie privative et une quote-part de partie commune.

Quelles sont les contraintes d’une copropriété ?

Acheter un bien immobilier en copropriété induit plusieurs obligations à respecter par chaque copropriétaire :

Le paiement des charges et appels de fonds. En effet, chaque copropriétaire doit participer aux dépenses communes et le montant est déterminé grâce à des règles de répartition très précises. Concrètement, chaque propriétaire doit honorer sur une base trimestrielle le versement sur un compte bancaire spécifique du montant de l’appel de fonds requis par le syndic.

L’utilisation du lot par son propriétaire doit se faire dans le respect le plus stricte des dispositions législatives et réglementaires et inscrites dans le règlement de copropriété. Il est donc très important avant d’acheter un bien en copropriété de se renseigner sur les droits, obligations et interdictions auxquels les copropriétaires sont soumis dans le bâtiment ou sur la propriété.

La copropriété étant le lieu de vie de plusieurs foyers, il est essentiel que chaque propriétaire respecte la tranquillité de ses voisins. Bruits, déménagements, travaux, fêtes, etc. Chaque copropriété possède ses particularités en plus des règles prévues par la loi.

Pour tout besoin de renseignement, de conseil, le copropriétaire doit s’adresser en priorité au syndic de copropriété et au président du conseil syndical.

Acheter un bien immobilier en copropriété : bonne ou mauvaise idée ?

Devant la multitude d’achats immobiliers en copropriété que le pays compte chaque année, on ne peut pas dire que cet investissement soit une mauvaise idée. Toutefois, il est essentiel de prendre le temps nécessaire avant de prendre une telle décision. Pour vous accompagner, vous conseiller, vous renseigner, l’agent immobilier reste l’interlocuteur parfait. Sa connaissance du secteur, des règles et réglementations en font un partenaire incontournable pour bien acheter !