Acheter un bien immobilier en copropriété induit que vous allez vivre au sein d’un voisinage. Pour éliminer toute appréhension, voici nos conseils pour un quotidien serein et courtois en toutes circonstances.

Copropriété : définition

On parle de copropriété lorsqu’un bien, qu’il s’agisse d’un appartement est inclus dans un immeuble ou d’une maison bâtie sur un terrain dont la propriété est divisée en lots et répartie entre plusieurs propriétaires.

Au sein de la copropriété, chaque propriétaire possède également une « quote-part » des parties privatives (hall d’entrée, couloir, escaliers, toit, jardin/espace vert, voies d’accès). Pour en savoir plus que les règles applicables à la copropriété, aux droits et devoirs des copropriétaires, consultez la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 et le décret du 17 mars 1967.

La courtoisie entre copropriétaires

La courtoisie va de soi lorsqu’on vit en collectivité, peut-être même plus au sein d’une copropriété. Il existe certains « codes » tacites qui, appliqués au quotidien, maintiennent la bonne entente générale :

  • Tenir la porte aux personnes qui entrent ou sortent en même temps que vous ;
  • Bonjour dans les couloirs ou dans l’ascenseur ;
  • Un coup de main lorsqu’un voisin transporte un objet lourd.

Il suffit parfois de peu pour créer une atmosphère agréable et sympathique dans la copropriété.

La gestion des nuisances

Si la copropriété induit que l’on vit au sein d’une collectivité, mais dans son logement privé, il est important de respecter les règles communes. Horaires autorisés pour les travaux, gestion des animaux de compagnie, des enfants, bruits, maintenez la bonne entente générale en soignant ces aspects de votre vie quotidienne.

Une utilisation respectueuse des parties communes

En tant que copropriétaire, vous allez partager l’utilisation des parties communes avec les autres résidents de l’immeuble ou de la propriété. Escaliers, couloirs, hall, paliers : utilisez ces espaces sans pour autant y entreposer vos objets personnels ou encore vos poubelles.

L’aspect extérieur de l’immeuble

Que dit le règlement de votre immeuble concernant, par exemple, la pose d’un sèche-linge sur le bord de fenêtre de votre appartement ou la barre de sécurité de votre balcon ? S’il s’agit ici d’un exemple, les interdits peuvent être nombreux, aussi, prenez le temps de connaître les règles destinées à protéger l’aspect extérieur de votre copropriété.

L’utilisation du local à poubelles

Cet espace a beau être destiné à recueillir les ordures de la copropriété, il n’est pas question de poser vos déchets à côté des containers prévus à cet effet ! Respectez également les bennes destinées au tri sélectif, si votre immeuble en est équipé.

L’utilisation de l’ascenseur

Outre la courtoisie lorsqu’on entre et sort de la cabine, respectez l’utilisation de ce dispositif très pratique pour chaque habitant de la copropriété. Quel est le poids maximal transportable ? Votre animal de compagnie est-il entraîné à faire ses besoins uniquement à l’extérieur ?

La vie en copropriété induit que l’on accepte de respecter certaines règles de savoir vivre pour le bienêtre de tous. En suivant le règlement de l’immeuble ou de la « copro » à la lettre, vous jouirez de votre bien en toute sérénité et dans une entente collective parfaite !

Voici une question qu’on peut légitimement se poser dans le cadre d’un projet d’achat immobilier. En choisissant un appartement, l’étage où se situe le bien est-il important ? Comment cette décision peut-elle rendre un investissement immobilier rentable ? Dernier étage, étage élevé, rez-de-jardin, rez-de-chaussée, de cours, achetez malin à partir des réponses dans cet article !

Acheter un appartement situé au rez-de-chaussée

Dans la très grande majorité des cas, les appartements en rez-de-chaussée sont vendus entre 20 et 40 % moins cher que ceux situés en étage. Dans le cadre d’un investissement locatif, ce choix peut être toutefois moins intéressant, le prix du loyer étant généralement inférieur de 10 à 20 %.

Comment rendre cet investissement intéressant ?

  • Choisissez un bien immobilier situé de préférence en rez-de-jardin ;
  • Améliorez tous les points qui peuvent susciter de l’inquiétude auprès des futurs locataires (chauffage si requis, intimité, sécurité des lieux, etc.)

La gestion locative pour raccourcir, voire éviter les périodes de vide locatif

La gestion locative est sans aucun doute la meilleure stratégie à adopter pour trouver rapidement un locataire, y compris en cas de démission du précédent. Cette solution permet au propriétaire de déléguer :

  • La gestion des contrats de location ;
  • La recherche de locataire ;
  • Le suivi du paiement des loyers ;
  • Les contrôles périodiques de l’état du logement ;
  • La délivrance des quittances ;
  • Les réparations ;
  • La régularisation des charges ;

Acheter un appartement situé en étage dans un immeuble sans ascenseur

Investir dans un appartement situé dans un immeuble sans ascenseur peut être intéressant au niveau prix et de la manière suivante :

  • Situé au 3e étage, le prix diminue d’environ 10 % ;
  • Situé au 4e étage, il baisse d’environ 15 % ;
  • Situé au 6e étage, d’environ 20 %

Acheter un appartement situé sous les toits

Ce type de bien peut être difficile à revendre, notamment si le logement se trouver dans un immeuble dépourvu d’ascenseur. Ajoutons à cela l’isolation, notamment contre la chaleur, ce qui nécessite d’investir également dans des travaux. Si vous souhaitez néanmoins investir dans un tel bien, demandez conseil à votre agent immobilier, qui vous indiquera les meilleures localisations, afin de tirer la meilleure plus-value possible.

Acheter un appartement situé en étage intermédiaire

Si vous préférez investir dans un appartement dont vous êtes certain dès le départ qu’il sera recherché pour la location, ou qu’il ne nécessite pas de gros travaux pour la sécurité ou l’isolation, le bien situé à étage intermédiaire est la meilleure solution.

Attention toutefois à bien vous faire accompagner pour équilibrer le ratio rentabilité / prix d’achat.

Quel que soit l’étage auquel se trouve l’appartement que vous souhaitez acheter, prenez toujours le temps de bien étudier les différents critères qui vous permettront ensuite d’optimiser sa location ou sa revente ! Votre agence immobilière répondra à toutes vos interrogations pour un investissement durable, serein et réussi.

Si vous souhaitez acheter un appartement ou une maison, une question se pose : allez-vous procéder seul ou vous tourner vers une agence immobilière ? Voici les avantages à passer par un service professionnel pour une acquisition immobilière réussie et sereine.

Quel est le rôle de l’agent immobilier ?

L’agent immobilier possède une expertise solide et toujours à jour dans son secteur.

Il fait office d’intermédiaire professionnel et neutre entre l’acheteur et le vendeur.

Doté d’un grand sens de l’écoute, il offre néanmoins un recul parfois nécessaire, lorsque, par exemple, le futur acquéreur souhaite investir dans un bien immobilier dont le prix dépasse son budget.

Son réseau est très étendu ! En effet, si le particulier dispose des petites annonces, des réseaux sociaux, etc. pour appuyer sa recherche d’un appartement ou d’une maison à acheter, l’agent immobilier a sans aucun doute entendu parler de biens dont la vente n’a pas été communiquée au grand public.

Il propose un accompagnement personnel et personnalisé. Il faut voir l’agent immobilier comme un partenaire prêt, dans la mesure du raisonnable, à organiser les visites autour des disponibilités de l’acheteur.

Il met à disposition sa connaissance pointue du marché afin que l’acquéreur trouve un bien correspondant à son budget.

Il possède également une connaissance approfondie de la législation. Achat, notaire, mise en location, l’agent immobilier est un référent hors pair et surtout capable de vulgariser les règles et règlementations pour la meilleure compréhension possible de toutes les subtilités légales.

Comment acheter un bien à travers un agent immobilier ?

Pour acheter un bien immobilier en passant par un agent, tout commence par la signature d’un mandat de recherche. Il s’agit d’un document à signer par les deux parties, qui stipule le rôle exact de l’agent immobilier pendant toute la durée de sa mission au service de l’acquéreur.

Vient ensuite la définition des besoins de l’acheteur et de son budget, afin d’organiser les visites de biens pour trouver l’appartement ou la maison qui convient.

L’étape suivante consiste à rassembler toute la documentation nécessaire pour l’achat. L’agent immobilier répond à toutes les questions et assiste au moment de faire l’offre, la contre-offre. Il répond à toutes les interrogations de l’acquéreur sur l’aspect engageant, non engageant du contrat, le délai de réponse et celui de rétractation.

L’agent immobilier est un professionnel sur lequel l’acquéreur d’un bien peut compter à tout moment afin de rendre la transaction la plus fluide possible !

Acheter un appartement ou une maison en copropriété est un investissement immobilier courant. Afin que ce placement financier reste durablement serein et intéressant pour l’acquéreur, il est important de bien prendre en considération les contraintes qui accompagnent ladite copropriété qui vous intéresse. Bien entendu, il est fortement recommandé de se rapprocher d’un agent immobilier afin de trouver et d’acheter le bien parfait !

Que signifie la copropriété ?

En matière d’immobilier, on appelle « copropriété » toute construction bâtie ou groupe de constructions bâties et divisées par lot, dont la détention est répartie entre plusieurs personnes. Chaque lot comprend une partie privative et une quote-part de partie commune.

Quelles sont les contraintes d’une copropriété ?

Acheter un bien immobilier en copropriété induit plusieurs obligations à respecter par chaque copropriétaire :

Le paiement des charges et appels de fonds. En effet, chaque copropriétaire doit participer aux dépenses communes et le montant est déterminé grâce à des règles de répartition très précises. Concrètement, chaque propriétaire doit honorer sur une base trimestrielle le versement sur un compte bancaire spécifique du montant de l’appel de fonds requis par le syndic.

L’utilisation du lot par son propriétaire doit se faire dans le respect le plus stricte des dispositions législatives et réglementaires et inscrites dans le règlement de copropriété. Il est donc très important avant d’acheter un bien en copropriété de se renseigner sur les droits, obligations et interdictions auxquels les copropriétaires sont soumis dans le bâtiment ou sur la propriété.

La copropriété étant le lieu de vie de plusieurs foyers, il est essentiel que chaque propriétaire respecte la tranquillité de ses voisins. Bruits, déménagements, travaux, fêtes, etc. Chaque copropriété possède ses particularités en plus des règles prévues par la loi.

Pour tout besoin de renseignement, de conseil, le copropriétaire doit s’adresser en priorité au syndic de copropriété et au président du conseil syndical.

Acheter un bien immobilier en copropriété : bonne ou mauvaise idée ?

Devant la multitude d’achats immobiliers en copropriété que le pays compte chaque année, on ne peut pas dire que cet investissement soit une mauvaise idée. Toutefois, il est essentiel de prendre le temps nécessaire avant de prendre une telle décision. Pour vous accompagner, vous conseiller, vous renseigner, l’agent immobilier reste l’interlocuteur parfait. Sa connaissance du secteur, des règles et réglementations en font un partenaire incontournable pour bien acheter !

Si vous projetez d’acheter une résidence secondaire, qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison, avez-vous réfléchi aux taxes qui vont découler de cet investissement immobilier ? En effet, la fiscalité est un élément essentiel pour tout projet d’acquisition d’un logement, y compris secondaire.

Définition d’une résidence secondaire

Contrairement à la résidence principale, unique, la résidence secondaire est un bien immobilier qui n’est pas occupé en permanence par son propriétaire.

Quels impôts pour la résidence secondaire ?

La résidence secondaire est soumise à deux taxes en particulier, y compris si elle n’est pas occupée par son propriétaire :

  • La taxe foncière : modifiable chaque année et calculée selon la valeur locative cadastrale du bien ;
  • La taxe d’habitation et d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

Plus-value sur la résidence secondaire

Lorsqu’un propriétaire revend sa résidence secondaire, si le prix qu’il en retire est plus élevé que celui déboursé à l’achat, il fait ce que l’on appelle une plus-value immobilière.

Dans le cadre de la vente d’une résidence principale, la plus-value n’est pas soumise à imposition, contrairement à la résidence secondaire. En effet, le vendeur doit payer entre 9 % et 12,3 % à titre de prélèvements sociaux si la plus-value est inférieure à 50 000 €. Si elle est supérieure à cette somme, il devra ajouter une taxe supplémentaire qui oscille entre 2 et 6 %.

Les abattements sur les montants de plus-value immobilière

La loi prévoit des abattements et exonérations dans les cas suivants :

Abattement :

10 % sur la plus-value par année de détention si la résidence secondaire a été possédée par le même propriétaire pendant 5 années minimum. Cela induit donc qu’au bout de 15 années de détention, le propriétaire est totalement exonéré d’impôt sur la plus-value réalisée sur la vente de sa résidence secondaire ;

Exonération :

  • Si la plus-value est de 1000 euros maximum ;
  • Si l’argent tiré de la résidence secondaire va financer l’achat d’une résidence principale ;
  • Si la résidence secondaire est donnée à un bailleur social ;
  • Si le bien est sinistré avant la revente ;
  • Si le propriétaire perçoit des revenus modestes et qu’il est titulaire d’une pension de retraite ou d’une carte d’invalidité.

L’achat d’une résidence secondaire nécessite de la réflexion puisqu’il induit le paiement de frais supplémentaires auxquels vous n’avez peut-être pas pensé au premier abord. Pour un investissement qui soit entièrement à votre avantage, demandez conseil à un agent immobilier professionnel. Ses connaissances pointues en matière de fiscalité immobilière vous permettront de choisir un appartement ou une maison secondaire qui cadrera avec vos capacités financières.

Acheter un bien immobilier est une responsabilité, aussi, pour parer à toute éventuelle déconvenue, il est important de souscrire aux assurances adéquates. Voici ce qu’il faut savoir pour un investissement serein dans l’appartement ou la maison de vos rêves.

Plusieurs types d’assurance liés à l’achat immobilier

Première chose à retenir, la loi française n’oblige en aucun cas l’acquéreur d’un bien immobilier à souscrire une assurance, notamment dans le cadre de son prêt. Toutefois, il est important de parer à toute éventualité à tel point, que certaines banques ne donnent pas le choix à leurs emprunteurs concernant l’assurance de prêt immobilier. En attendant, voici les différents types d’assurance existant :

  • Assurance emprunteur, qui couvre les risques de décès, de perte d’emploi, d’invalidité ;
  • L’assurance décès, incapacité, invalidité ;
  • L’assurance perte d’emploi immobilier ;
  • L’assurance invalidité immobilier ;
  • L’assurance loyers impayés ;
  • L’assurance responsabilité civile pour les copropriétaires ;
  • L’assurance responsabilité pour les propriétaires ;
  • L’assurance Propriétaire-Non-Occupant (PNO) ;
  • L’assurance habitation.

Les assurances d’achat immobilier en détail

L’assurance emprunteur : lorsque la banque ou l’organisme prêteur exige que le demandeur de crédit immobilier souscrive une assurance prêt, cette dernière servira à le couvrir en cas de perte d’emploi, d’invalidité ou de décès. La liste complète des évènements couverts est à lire soigneusement. De plus, il est possible de choisir un assureur autre que la banque ou l’organisme prêteur pour assurer son crédit immobilier, à condition que cet intervenant tiers propose des garanties égales ou supérieures à celle de la banque ou de l’organisme prêteur.

L’assurance décès, incapacité, invalidité : il est fortement conseillé de souscrire à cette assurance dans le cadre d’un prêt immobilier. Parfois exigée par l’organisme prêteur, elle couvre le débiteur si ce dernier décède en remboursant la totalité ou une partie des mensualités de son crédit immobilier.

L’assurance perte d’emploi immobilier : souvent comprise dans l’assurance prêt, elle couvre totalement ou en partie l’emprunteur si ce dernier vient à être licencié avant le remboursement total, par ses propres fonds, de son crédit immobilier. Il est important de vérifier les conditions de vente de cette assurance en particulier, puisqu’elle s’adresse dans certains cas aux salariés en contrat à durée indéterminée ou affichant une certaine ancienneté auprès de leur employeur.

L’assurance invalidité immobilier : cette assurance couvre l’emprunteur si ce dernier vient à perdre sa mobilité physique ou ne peut plus travailler à la suite d’une incapacité. Elle prend le relais sur le paiement du crédit restant de l’emprunteur.

L’assurance loyers impayés : cette assurance s’adresse aux propriétaires sur le point d’investir ou ayant investi dans l’immobilier locatif. Elle couvre les loyers impayés par les locataires, mais également les frais en cas de contentieux, les démissions du logement avant la fin du bail ou encore les détériorations survenues pendant la location ayant entraîné des travaux au sein du logement.

L’assurance responsabilité civile pour les copropriétaires : obligatoire celle-ci, elle s’adresse aux propriétaires de biens immobiliers situés en copropriété et couvre tout sinistre survenu depuis les parties communes de l’immeuble.

L’assurance responsabilité pour les propriétaires : cette assurance, facultative, s’adresse aux propriétaires de biens individuels.

L’assurance Propriétaire-Non-Occupant (PNO) : elle couvre le propriétaire bailleur, y compris si son logement est vide de locataires.
La loi ALUR du 1 er janvier 2015 (article 9-1 dans la loi du 10 juillet 1965 statut de copro des immeubles bâtis) stipule et oblige tous les propriétaires de logements situés en copropriété de s’assurer en responsabilité civile (PNO). Par contre, l’assurance n’est pas obligatoire pour les maisons individuelles, mais vivement conseillée.

L’assurance habitation : facultative mais fortement recommandée pour le propriétaire, cette assurance couvre les biens et la valeur du logement en cas de sinistre.
Le locataire doit en revanche fournir obligatoirement une attestation d’assurance multirisque habitation au propriétaire.

 

 

Bien investir dans l’immobilier locatif ne doit laisser aucune place au hasard. Si l’intérieur du logement va peser dans la balance, il faut faire preuve de stratégie lorsqu’on en vient à l’emplacement du bien. Nos conseils pour faire un investissement gagnant !

A quel type de locataires souhaitez-vous louer votre logement ?

Ce critère peut sembler complexe, mais il vous permettra de cibler le type d’investissement locatif le plus pertinent. Ainsi, vous pouvez, par exemple, mettre votre futur appartement ou maison sur le marché locatif à destination :

  • Des familles ;
  • Des étudiants ;
  • De couples sans enfants ;
  • De colocataires ;
  • Etc…

Comment choisir la bonne ville pour un investissement locatif ?

L’investissement locatif peut se dérouler hors de votre ville / région. Il est donc important d’étudier les emplacements qui sortent du lot par leur démographie (nombre d’habitants en augmentation constante), le bassin de l’emploi, la présence de grandes entreprises et industries, les quartiers les mieux desservis par les transports, les grands et petits commerces, hôpitaux, les écoles ou universités, crèches, etc.

Comment reconnaître un secteur dynamique pour investir dans l’immobilier locatif ?

Si votre cœur balance entre plusieurs villes, quartiers ou régions, faites un comparatif entre :

  • Les perspectives de plus-value. Concrètement, il s’agit de choisir l’emplacement géographique où le prix du m² a le plus de chance d’augmenter après l’investissement locatif ;
  • Les taux de logements vacants ;
  • Les prix des locations.

L’objectif est de sélectionner une zone à forte demande locative.

Quelles évolutions prévues dans le quartier ou la ville ?

Autre critère important à prendre en considération, la capacité de l’emplacement à évoluer. En choisissant le bon endroit, soyez certain de faire un investissement durable, peu concerné par l’absence de locataires. Durant vos recherches, concentrez-vous également sur le développement de la zone qui vous intéresse afin de choisir un bien dont la valeur augmentera au fil des années.

Demandez conseil pour connaître la « santé » actuelle de l’emplacement pour éviter toute dépréciation de votre investissement locatif à long terme.

  • Vos interlocuteurs principaux :
    • La mairie ;
    • Les collectivités de commune ;
    • Les commerçants ;
    • Les acteurs de la vie locale.

Quels sont les autres critères pour investir dans le bien locatif idéal ?

Outre l’emplacement, d’autres critères entrent en jeu afin de convaincre les locataires que votre bien est celui qui leur faut !

Le calme environnant : les nuisances sonores forment une raison parfaite pour faire fuir certains locataires. Boite de nuit, autoroute, zones très commerçantes, voie ferrée, panneaux lumineux… ces détails peuvent paraître sans importance sur le papier, mais être d’une importance capitale dans la vie quotidienne.

La vue : si la mer, la montagne, les fleuves, monuments historiques ou encore ponts anciens sont la panacée, il n’est pas toujours possible d’offrir une telle vue à ses locataires. Misez sur un bien dont la vue est suffisamment dégagée pour permettre un éclairage agréable en journée.

L’exposition au soleil : là encore, il s’agit d’un élément important. Choisissez de préférence un bien orienté plein sud, idéal, par exemple, pour bénéficier de la chaleur naturelle du soleil en hiver.

Comptez toujours sur votre agent immobilier pour naviguer entre tous ces critères et rassembler les meilleurs d’entre eux lors de votre investissement locatif !

Résidence secondaire, maison de vacances, ce logement que l’on utilise occasionnellement permet notamment de couper de la routine urbaine le temps d’un week-end ou d’une période de congés scolaires. L’achat de sa résidence secondaire ne doit laisser aucune place à l’improvisation et pour deux bonnes raisons : c’est la stratégie parfaite pour construire son patrimoine immobilier, mais aussi, et surtout, une occasion de défiscaliser, si le bien se trouve en outre-mer. Nos conseils pour bien choisir votre maison de vacances !

Quelles sont les questions à se poser avant d’acheter une résidence secondaire ?

Voici une série de questions à vous poser afin d’éclaircir votre projet d’achat de résidence secondaire :

  • La maison de vacances sera-t-elle occupée durant les week-ends ou pendant les vacances ?
  • Aurez-vous la possibilité d’en profiter à n’importe quelle occasion ?
  • En combien de temps de route pourrez-vous y accéder ? Sur ce point, la valeur horaire doit prendre le dessus sur la distance !
  • Aurez-vous le temps d’aller en prospection dans les régions qui vous intéressent, afin de découvrir l’environnement, l’atmosphère, etc. ?
  • Une fois la zone idéale trouvée, votre agent immobilier peut-il vous aider à trouver le bien correspondant à vos envies, vos besoins et à votre budget ?
  • La zone dans laquelle le bien se trouve est-elle constructible si vous souhaitez, par exemple, agrandir votre future maison de campagne ?
  • Êtes-vous prêt à vous rendre toujours au même endroit pour passer vos vacances ?

Combien coûte une résidence secondaire ?

Avant d’acheter votre résidence secondaire, concentrez-vous sur les conséquences financières d’une telle décision. Outre les frais légaux, il faudra également vous acquitter des factures courantes.

  • Prêt immobilier si requis ;
  • Frais de notaire ;
  • Taxe foncière ;
  • Taxe d’habitation ;
  • Rénovation du bien si nécessaire ;
  • Électricité ;
  • Gaz ;
  • Eau ;
  • Téléphone / internet ;
  • Charges de copropriété si requises ;
  • Assurance habitation ;
  • Entretien de l’habitation ;

Bon à savoir

Le futur acquéreur ne peut pas, par exemple, bénéficier des prêts aidés pour un tel achat. Il ne peut pas non plus souscrire à un prêt à taux zéro ou demander un prêt conventionné.

Est-ce qu’il vaut le coup d’acheter une résidence secondaire ?

Vous songez à acheter une résidence secondaire, mais la décision est encore sujette à quelques hésitations. Ce type d’investissement comporte toutefois de nombreux avantages, parmi lesquels :

  • La possibilité de louer le bien lorsque vous ne l’occupez pas, afin de financer son remboursement ;
  • Être propriétaire d’un lieu privé pour la famille et les amis durant les vacances ;
  • La constitution d’un capital pour la retraite ;
  • La possibilité de revendre sa résidence actuelle pour transformer la secondaire en résidence principale située à la Réunion afin de vivre sa retraite au soleil.

Quelle fiscalité pour une résidence secondaire ?

La fiscalité du foyer s’alourdit automatiquement à l’achat d’une résidence secondaire. Outre l’ajout de la taxe d’habitation et de la taxe foncière, dans certains cas, un tel achat peut rendre éligible à l’ISF.

Bon à savoir

L’acquéreur peut être éligible à l’exonération de la taxe foncière pendant les deux ans qui suivent l’achat de son bien.

Organisez l’achat de votre résidence secondaire en étant accompagné d’un professionnel

L’achat d’une résidence secondaire, surtout si elle se situe loin de la métropole, nécessite une très bonne connaissance du marché qui vous intéresse. En l’absence de connaissances et d’informations, votre agent immobilier vous accompagne en toute transparence durant chaque étape de la procédure.

Si vous avez décidé de demander un crédit pour financer l’achat d’un bien immobilier, dans la grande majorité des cas, la banque ou l’organisme prêteur vous demandera un apport personnel. Le montant avoisine 10 % du prix du bien, voire plus. Sachez néanmoins que plus l’apport est important, moins le taux d’intérêt sera élevé ! Nos conseils pour économiser et constituer un apport intéressant.

 

Qu’est-ce que l’apport personnel pour un crédit immobilier ?

L’apport personnel est une somme d’argent. Comme son nom l’indique, il provient des fonds de l’acquéreur d’un bien immobilier, fonds qu’il a économisé sur un compte épargne bancaire dans la plupart des cas.

 

L’apport personnel est-il obligatoire pour avoir un crédit immobilier ?

Bonne nouvelle, certaines banques peuvent accorder un crédit immobilier y compris en l’absence du fameux apport personnel. Il s’agira alors d’un crédit dit à 110 %, qui couvrira non seulement entièrement le prix du bien, mais également les frais liés à ce type d’investissement.

Quoi qu’il en soit, si la banque réclame un apport personnel et que vous n’avez pas d’épargne pour satisfaire à cette condition, vous pouvez toujours vous tourner vers un professionnel certifié, qui pourra vous aider à trouver un établissement prêteur favorable.

 

Quels sont les frais liés à l’achat d’un bien immobilier ?

L’achat d’un bien immobilier engendre bien entendu des frais supplémentaires, qui peuvent être couverts par l’apport personnel de l’acquéreur. Il s’agit :

  • Des frais de notaire ;
  • Des frais d’agence si vous passez par une agence pour trouver le bien parfait ;
  • Le coût du crédit ;
  • Les taxes liées à l’achat immobilier ;
  • Les charges de copropriété s’il s’agit d’un appartement ;
  • Les travaux votés par la copropriété ;
  • Les frais de déménagement ;
  • Les impôts locaux ;
  • Les éventuels travaux dans le nouveau logement.

 

Comment constituer un apport personnel pour acheter un bien immobilier ?

5 solutions facilement accessibles s’offrent à vous pour constituer votre apport personnel :

  • Le PEL (Plan d’Épargne Logement), bloqué pendant 4 ans, ce qui vous laisse le temps d’épargner à votre rythme sans pouvoir toucher à votre argent pour d’autres dépenses ;
  • L’épargne mensuelle sur un compte destiné à cet effet, à la banque. Pensez au virement automatique pour être certain de ne rater aucun versement ;
  • Le déblocage de l’épargne salariale au sein de votre entreprise ;
  • Une gestion rationalisée de vos dépenses personnelles, hormis les dépenses obligatoires ;
  • Les prêts aidés par l’État (Prêt Action Logement, PTZ, prêt PAS).

 

Bien gérer l’utilisation de son apport personnel

Il est fortement conseillé de ne pas investir la totalité de son apport personnel si ce dernier dépasse les 10 % mentionnés plus haut. En gardant la somme restante, cela vous permettra, par exemple, de parer à toutes les dépenses inattendues qui peuvent survenir une fois le bien acquis.

Besoin d’un conseil sur l’apport personnel ? De réponses sur l’achat d’une maison ou d’un appartement sans cette somme ? Notre agence immobilière vous accompagne tout au long du processus !

 

L’achat d’un bien immobilier ne doit laisser aucune place à l’improvisation. C’est pourquoi il est très important d’attacher la même attention à chaque étape, y compris celle que l’on appelle la contre-visite. Comment la transformer en un outil qui va peser sur votre décision d’acquérir l’appartement ou la maison de vos rêves ?

Contre-visite : de quoi s’agit-il ?

En immobilier, on définit la contre-visite comme la seconde visite d’un bien que l’on envisage d’acquérir. Elle permet de procéder à certaines vérifications :

  • L’état du bien, son entretien et son environnement ;
  • Tous les éléments qui constituent le bien en lui-même ;
  • Les factures liées au bien (chauffage, taxe foncière, etc.) ;
  • Les éventuels travaux à prévoir, en vous faisant accompagner par un expert s’il s’agit de gros travaux ;
  • Revoir et éventuellement négocier les éléments qui peuvent l’être et constatés lors des visites précédentes ;
  • Le quartier et l’immeuble à différents moments de la journée.

Quels éléments vérifier lors d’une contre-visite immobilière ?

Trois principaux éléments doivent être soigneusement vérifiés lors de la contre-visite immobilière, il s’agit de l’extérieur du bien, l’intérieur du bien et l’environnement du bien. Préparez un mètre mesureur, de quoi noter et éventuellement une lampe de poche !

L’extérieur du bien immobilier

Dans l’ordre :

  • L’extérieur, les façades et la toiture : dans quel état sont-ils ? Constatez-vous des traces d’infiltration ou des fissures ? Des tuiles manquantes, qui nécessitent réparation ?
  • Dans quel état sont les fondations de la construction ?
  • L’accès à l’immeuble : est-il sécurisé ? Y a-t-il un interphone, un digicode, un système à carte ou à clé magnétique ?
  • Les parties communes : sont-elles propres ?
  • L’ascenseur et l’escalier sont-ils bien entretenus ? Quelle est la régularité des travaux de maintenance ? Est-il prévu de gros travaux ?

L’intérieur du bien immobilier

Vérifiez dans l’ordre :

  • Le nombre de pièces et leur superficie ;
  • Demandez un document qui exprime clairement la surface utile disponible ;
  • Vérifiez l’état des murs, des sols et des plafonds de chaque pièce ;
  • Dans quel état sont les revêtements, le système de plomberie et le chauffage ?

L’environnement immédiat du bien immobilier

Ici, tout va dépendre de vos besoins et de vos envies.

À quelle distance sont les commerçants de proximité, les commodités et les espaces verts ?

Les services publics sont-ils facilement accessibles à pied, en transports en commun ou nécessitent-ils un déplacement en voiture ?

  • À quelle distance sont les écoles, crèches ou encore la PMI ?
  • Comment est le parc de stationnement ?
  • Le quartier est-il réputé pour être calme aussi bien en journée que le soir ?
  • Dans quel état sont les logements du voisinage ?
  • Quels sont les projets d’urbanisme de la commune ?

Nous vous conseillons fortement de vous faire accompagner par un agent immobilier certifié pour rendre cette contre-visite aussi productive que possible !