Si vous avez décidé de vendre votre maison ou votre appartement, il est fortement conseillé de confier cette mission à un agent immobilier certifié. Ainsi, vous mettrez toutes les chances de votre côté afin de vendre ledit bien en faisant une bonne plus-value et rapidement. Rappelons que l’agent immobilier dispose de toutes les compétences et informations nécessaires pour une vente dans les règles. En choisissant cette option, vous serez invité à signer ce que l’on appelle un mandat de vente. Or, ce mandat se distingue en trois catégories : le mandat simple, le mandat exclusif et le mandat semi-exclusif. Comment choisir la meilleure option ?

Qu’est-ce qu’un mandat de vente ?

Signer un mandat de vente, c’est formaliser la collaboration entre un agent immobilier, qui devient ainsi un intermédiaire, et un vendeur. Cette formalité doit se dérouler avant la mise en vente du bien et il prévoit plusieurs clauses essentielles au bon déroulement de la transaction :

  • Le prix de vente du bien ;
  • La commission qui revient à l’agent immobilier à la conclusion de la vente ;
  • Les modalités de résiliation du mandat de vente

Le mandat de vente simple

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) définit le mandat de vente simple de la manière suivante : « Le mandat simple permet au mandant de confier l’affaire à d’autres professionnels ou d’effectuer lui-même la recherche d’un éventuel acheteur. » De plus, « Si le vendeur a signé plusieurs mandats non exclusifs de vente d’un bien auprès de plusieurs agences immobilières, le droit à commission ne peut bénéficier qu’à celui des agents par l’entremise duquel l’opération a été effectivement conclue. »

Le mandat de vente exclusif

Quant au mandat de vente exclusif, dans le cadre du « mandat exclusif, la négociation est confiée à un seul agent immobilier. La clause d’exclusivité doit être mentionnée en caractères très apparents. Passé un délai de trois mois, le mandat exclusif peut être dénoncé à tout moment par chacune des parties sous réserve du respect d’un préavis de 15 jours minimum. »

Le mandat de vente semi-exclusif

Dans le cadre du mandat de vente semi-exclusif, le vendeur s’engage à confier la vente de son bien pendant 3 mois uniquement à l’agence avec laquelle il a signé le contrat, ce dernier étant renouvelable tacitement. Durant cette même période, le vendeur ne peut pas vendre son bien directement à un acheteur potentiel ayant contacté l’agence immobilière en premier lieu. Toutefois, ce type de mandat permet au vendeur de passer des annonces sur les canaux de son choix et de vendre son bien à un vendeur qui l’a contacté directement.

Ne pas confondre mandat de vente et bon de visite

Attention à ne pas confondre le mandat de vente et le bon de visite ! En effet, si le premier induit le paiement d’une commission du vendeur à l’agent immobilier lors de la vente du bien, le second sert uniquement de preuve lorsqu’un acquéreur a visité un bien en vente par l’intermédiaire d’un professionnel.

(Source : Emprunts : quels sont les différents types de taux ? – Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance)

Lorsqu’un consommateur contracte un emprunt, il est soumis à un taux d’intérêt. Cette somme représente un pourcentage qui s’ajoute à celle demandée (capital) et elle est payable sur une base conclue sur le contrat signé entre l’emprunteur et le créditeur. Elle peut également être fixe (la même somme chaque mois) ou variable (augmenter ou diminuer selon les fluctuations du marché). Lorsque vous demanderez un crédit immobilier auprès de la banque, cette dernière vous proposera de choisir entre le taux d’intérêt fixe, variable ou variable capé. De quoi s’agit-il ?

Le taux d’intérêt fixe

Dans le cadre d’un prêt à taux fixe, le taux d’intérêt reste le même durant la totalité du prêt : son montant est connu dès le début du crédit et il ne peut pas être modifié. L’emprunteur doit donc rembourser la même chaque mois, à moins qu’il n’opte pour le remboursement anticipé partiel de son crédit ou qu’il renégocie son emprunt à la suite d’une baisse des taux d’intérêt.

Pourquoi opter pour le taux d’intérêt fixe ?

En choisissant le prêt à taux fixe, l’emprunteur est protégé contre toute hausse des taux d’intérêt susceptible de survenir sur le marché. Il peut ainsi prévoir chaque mois la somme qu’il doit consacrer au remboursement de son crédit immobilier, là encore pour toute la durée du prêt. L’emprunteur peut également renégocier son crédit immobilier ou le faire racheter par une autre banque si les taux d’intérêt baissent.

Le taux d’intérêt fixe en immobilier

Le taux d’intérêt fixe est l’option la plus communément sélectionnée dans le cadre d’un emprunt pour financer une résidence principale.

Le taux d’intérêt variable ou révisable

Comme son nom l’indique, le taux d’intérêt variable change en fonction de nombreux facteurs, aussi, la somme payable mensuellement n’est pas indiquée noir sur blanc sur le contrat de prêt immobilier. Généralement, les emprunteurs qui choisissent cette option le font pour bénéficier d’un taux inférieur à un taux fixe au moment de la signature du prêt immobilier ou alors s’il s’agit d’un crédit à court terme (5 – 7 ans).

Pourquoi opter pour le taux d’intérêt variable ?

Si les taux fixes sont trop élevés, il peut être intéressant d’opter pour le taux d’intérêt variable, du moins, dans le cadre d’un crédit à court terme. En effet, les spécialistes estiment que les premières années d’un crédit sont ainsi plus intéressantes économiquement en cas de taux fixe trop élevé. Attention toutefois à être prêt à toute augmentation du taux d’intérêt variable, qui peut sérieusement creuser le portemonnaie !

Le taux d’intérêt variable capé

On appelle taux d’intérêt « capé » lorsque le contrat de prêt prévoit une limitation à la hausse de la variation globale du taux d’intérêt. Une limitation à la baisse peut être également prévue. Le coût total n’est donc là encore pas connu à l’avance, mais le risque est relativement contenu.

Lorsque vous percevez des loyers à travers la location d’un bien immobilier non meublé, ces revenus sont appelés revenus fonciers et ils sont imposables. Toutefois, la loi prévoit des déductions qu’il est important de connaître pour faire baisser la facture dans le cadre du régime réel. Voici ce qu’il faut retenir sur cette question essentielle si vous souhaitez notamment acheter un bien immobilier et le mettre en location !

La différence entre revenu global et revenu foncier

Le ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance rappelle que :

« Lorsque vous louez un bien immobilier non meublé, les loyers que vous percevez constituent vos revenus fonciers.

Ces revenus sont soumis à l’impôt sur le revenu et participent dans votre revenu global.

En résumé, votre revenu global = revenus fonciers + autres revenus (salaires, prestations sociales ou familiales, pensions de retraite, etc.) ».

La différence entre régime réel et régime micro-foncier

Lorsque le montant de vos revenus fonciers est inférieur à 15 000 € par an, et que les biens mis en location ne bénéficient pas d’un régime particulier, vous relevez de plein droit du régime micro-foncier.

Vous pouvez cependant décider d’opter pour le régime réel. Cette option est irrévocable pendant 3 ans.

Voici les différences entre les 2 régimes d’imposition :

  • Le régime réel : il permet de déduire de vos revenus fonciers vos charges selon les dépenses que vous avez réellement engagées au cours de l’année fiscale
  • Le régime micro-foncier : vous ne déclarez pas vos charges au réel, mais un abattement forfaitaire de 30 % est automatiquement appliqué à vos revenus fonciers, quel que soit le montant de vos charges. Le régime micro-foncier ne permet donc pas de produire un déficit foncier.

Les charges foncières déductibles fiscalement dans le cadre du régime réel

Un propriétaire est autorisé à déduire les charges suivantes de ses impôts fonciers :

  • Frais de gestion et d’administration du bien (concierge, gestion immobilière, syndic, etc.) ;
  • Impôts liés au logement et non récupérables auprès du locataire ;
  • Factures pour réparation et entretien sauf pour des travaux de construction, de reconstruction ou d’agrandissement du bien ;
  • Provisions pour charge si le bien est situé dans une copropriété ;
  • Charges locatives, si le propriétaire n’a pas récupéré ces frais auprès de son locataire au 31 décembre de l’année suivant sa démission du logement ;
  • Indemnité d’éviction ou de relogement d’un locataire ;
  • Primes d’assurance ;
  • Intérêts et frais d’emprunt.

S’il respecte les conditions suivantes :

  • Les charges doivent être liées uniquement au bien immobilier mis en location ou colocation. Le bien doit appartenir au propriétaire bailleur ;
  • Les charges avoir été acquittées pendant l’année concernée sur la déclaration de revenus fonciers ;
  • Pouvoir être justifiées sur production des factures, quittances et autres documents justificatifs, à la demande du service des impôts
  • La liste des frais et charges déductibles des revenus fonciers est définie aux articles 29 et 31 du Code Général des Impôts.

Vendre son bien immobilier c’est comme vendre un produit. Le home staging ou valorisation immobilière est décrit comme étant « un ensemble de techniques qui permet de mettre dans les meilleures conditions un bien immobilier destiné à la vente ou à la location. Il s’agit donc d’une forme de marketing immobilier (…) ». Les points essentiels pour vous lancer seul ou pour mieux comprendre le travail des spécialistes en la matière.

Quels sont les avantages du home staging ?

En tant que propriétaire, le home stating comporte de nombreux avantages à prendre en considération si vous souhaitez vendre votre bien immobilier rapidement et au meilleur prix :

  • Permet de vendre un bien immobilier au meilleur prix, selon les spécialistes, entre 15 et 30 % de plus-value ;
  • Un délai de vente plus court, en moins de 30 jours dans les meilleurs des cas selon les spécialistes, contre plusieurs mois pour un bien non valorisé ;
  • La garantie d’un retour sur investissement, de l’ordre de 300 % selon une étude menée aux États-Unis ;
  • Une technique économique ;
  • Permet de séduire plus facilement les acquéreurs potentiels grâce à une décoration moderne et épurée à la fois et un cadre général chaleureux dans lequel on a envie de s’installer.

Bon à savoir

Le home staging consiste en une succession de petits travaux, aussi, prenez soin de ne pas dépenser plus de 5 % du prix de vente du bien.

Comment faire du home staging ?

L’achat d’un bien immobilier laisse une grande place à l’émotion : l’acquéreur potentiel doit avoir un véritable coup de cœur pour acheter. Pour cela, il doit pouvoir se projeter dans le bien en vente durant sa visite. Pour parvenir à ce résultat, il faut :

  • Dépersonnalisez le bien et créez un sentiment d’espace, une sensation aérienne. Inspirez-vous des tendances actuelles sans pour autant y inclure votre personnalité. Demandez les recommandations d’un professionnel pour en savoir plus sur ce que vous pouvez faire et ce qui est fortement déconseillé.
  • Revoyez entièrement la décoration, l’aménagement des pièces, accessoirisez l’ensemble en prenant en considération les conseils des professionnels. Il ne s’agit en aucun cas de présenter un logement stérile ou vide ! Jouez sur la discrétion tout en faisant preuve d’efficacité. Optimisez les espaces afin que les visiteurs puissent se projeter dans le bien immobilier.
  • Faites de petits travaux afin de présenter un bien parfaitement entretenu. Papier peint, interrupteurs, poignées de portes de placard, etc. Chaque petit détail peut faire une grande différence.
  • Mettez en avant les pièces principales du logement. Qu’il s’agisse de la salle à manger, du salon ou de la cuisine, lorsqu’une pièce sort du lot, jouez sur cet élément en soignant plus encore sa présentation.

Bon à savoir

Le home staging ne permet pas d’augmenter le prix de vente.

Le home staging est loin d’être une technique qui demande un gros investissement financier. Mis en application avant les visites, elle permet de gagner du temps et de faire une bonne plus-value sur la vente de votre logement. Ajoutons à cela l’expertise de votre agent immobilier et vous gagnerez sur tous les plans !

Les charges locatives, également appelées charges récupérables, sont des frais payés par le propriétaire, qui se fait ensuite rembourser par son locataire. Il existe également des charges non
récupérables. Si vous prévoyez d’investir dans l’immobilier locatif ou si vous avez l’intention de mettre votre bien en location, il est important de respecter la législation. Que dit la loi concernant la
répartition du paiement des charges locatives et plus précisément à celles qui sont imputables au locataire ?

 

Quelles sont les charges locatives récupérables pour une location vide ?

(Source : site officiel de l’Administration française)

 

Frais liés à l’ascenseur et monte-charge que le propriétaire doit payer puis se faire rembourser par son locataire :

  • Électricité ;
  • Exploitation de l’appareil (visite périodique, nettoyage, examen semestriel des câbles, tenue d’un dossier par l’entreprise d’entretien mentionnant les visites techniques, incidents) ;
  • Fourniture de produits ou de petit matériel d’entretien (chiffons, graisses et huiles nécessaires, lampes d’éclairage de la cabine) ;
  • Petites réparations de la cabine (changement boutons d’envoi, paumelles de portes), des paliers (ferme-portes mécaniques, électriques ou pneumatiques) et des fusibles.

 

Frais liés à l’eau froide, eau chaude et chauffage collectif :

  • Eau froide et chaude de l’ensemble des occupants ;
  • Eau nécessaire à l’entretien courant des parties communes, y compris la station d’épuration ;
  • Eau nécessaire à l’entretien courant des espaces extérieurs ;
  • Produits nécessaires à l’exploitation, à l’entretien et au traitement de l’eau ;
  • Fourniture d’énergie quelle que soit sa nature ;
  • Exploitation des compteurs généraux et individuels et à l’entretien des épurateurs de fumée ;
  • Réparation des fuites sur joints.

 

Frais liés aux installations individuelles :

  • Chauffage et production d’eau chaude ;
  • Distribution d’eau dans les parties privatives (contrôle des raccordements, réglage de débit et températures, dépannage, remplacement des joints cloches des chasses d’eau).

 

Frais liés aux parties communes intérieures :

  • Électricité ;
  • Fourniture de produits d’entretien (balais et sacs nécessaires à l’élimination des déchets) et de produits de désinsectisation et désinfection ;
  • Entretien de la minuterie, des tapis, des vide-ordures ;
  • Réparation des appareils d’entretien de propreté tels que l’aspirateur ;
  • Frais de personnel d’entretien.

 

Frais liés aux espaces extérieurs :

  • Voies de circulation ;
  • Aires de stationnement ;
  • Abords des espaces verts ;
  • Équipements de jeux pour enfants.

 

Taxes et redevances :

  • Taxe ou redevance d’enlèvement des ordures ménagères ;
  • Taxe de balayage ;
  • Redevance assainissement.

 

La répartition du paiement des charges ne doit pas devenir un sujet de stress pour le propriétaire. Pour une administration sereine de votre bien immobilier, pourquoi ne pas passer par la gestion
locative ? Demandez-nous conseil et nous vous assisterons à chaque étape de votre projet de mise en location.

Second et dernier volet de notre mini-série sur les charges locatives, intéressons-nous cette fois ci à la répartition de ces frais dans le cadre d’une location meublée.

(Source : site officiel de l’Administration française)

Comment répartir le paiement des charges locatives ?

 

De manière générale, il faut savoir qu’un propriétaire peut prévoir le paiement des charges par provisions, c’est-à-dire grâce à des avances régulières de même montant. En cas de trop perçu ou de reliquat, le propriétaire peut procéder à une  régularisation annuelle.

En cas de récupération des charges par le propriétaire, ce dernier doit présenter des justificatifs à son locataire, à remettre un mois avant la régularisation annuelle, par mail ou par courrier traditionnel :

  • Décompte des charges locatives par nature de charges (électricité, eau chaude, eau froide,ascenseur…) ;
  • Mode de répartition entre les locataires si le logement est situé dans un immeuble collectif ;
  • Note d’information sur le mode de calcul liés au chauffage et à la production d’eau chaude

 

Ces pièces justificatives doivent rester disponibles pour consultation par le locataire au cours des 6 mois qui suivent l’envoi du décompte.

 

En cas de régularisation, qui doit se faire au moins 1 fois par an, elle se déroule en comparant :

  • Le total des provisions déjà demandées par le propriétaire au locataire
  • Avec les dépenses effectives engagées par le propriétaire pendant l’année

 

En cas de trop perçu par le propriétaire, ce dernier reversera le montant en trop à son locataire.

Dans le cas contraire, c’est au locataire de régulariser la situation financièrement. Si le propriétaire n’a pas fait sa demande de régularisation de charges avant la fin de l’année civile qui suit l’année de son exigibilité, le locataire peut demander un échelonnement du paiement de la somme due sur 12 mois.

Quelles sont les charges locatives récupérables pour une location meublée ?

 

Frais liés à l’ascenseur et monte-charge que le propriétaire doit payer puis se faire rembourser par son locataire :

  • Électricité ;
  • Exploitation de l’appareil (visite périodique, nettoyage, examen semestriel des câbles, tenue d’un dossier par l’entreprise d’entretien mentionnant les visites techniques, incidents) ;
  • Fourniture de produits ou de petit matériel d’entretien (chiffons, graisses et huiles nécessaires, lampes d’éclairage de la cabine) ;
  • Petites réparations de la cabine (changement boutons d’envoi, paumelles de portes), des paliers (ferme-portes  mécaniques, électriques ou pneumatiques) et des fusibles ;

 

Frais liés à l’eau froide, eau chaude et chauffage collectif :

  • Eau froide et chaude de l’ensemble des occupants ;
  • Eau nécessaire à l’entretien courant des parties communes, y compris la station d’épuration ;
  • Eau nécessaire à l’entretien courant des espaces extérieurs ;
  • Produits nécessaires à l’exploitation, à l’entretien et au traitement de l’eau ;
  • Fourniture d’énergie quelle que soit sa nature ;
  • Exploitation des compteurs généraux et individuels et à l’entretien des épurateurs de fumée ;
  • Réparation des fuites sur joints.

 

Frais liés aux installations individuelles :

  • Chauffage et production d’eau chaude ;
  • Distribution d’eau dans les parties privatives (contrôle des raccordements, réglage de débit et températures, dépannage, remplacement des joints cloches des chasses d’eau).

 

Frais liés aux parties communes intérieures :

  • Électricité ;
  • Fourniture de produits d’entretien (balais et sacs nécessaires à l’élimination des déchets) et de produits de désinsectisation et désinfection ;
  • Entretien de la minuterie, des tapis, des vide-ordures ;
  • Réparation des appareils d’entretien de propreté tels que l’aspirateur ;
  • Frais de personnel d’entretien.

 

Frais liés aux espaces extérieurs :

  • Voies de circulation ;
  • Aires de stationnement ;
  • Abords des espaces verts ;
  • Équipements de jeux pour enfants.

 

Taxes et redevances :

  • Taxe ou redevance d’enlèvement des ordures ménagères ;
  • Taxe de balayage ;
  • Redevance assainissement.

Si vous avez décidé de demander un crédit pour financer l’achat d’un bien immobilier, dans la grande majorité des cas, la banque ou l’organisme prêteur vous demandera un apport personnel. Le montant avoisine 10 % du prix du bien, voire plus. Sachez néanmoins que plus l’apport est important, moins le taux d’intérêt sera élevé ! Nos conseils pour économiser et constituer un apport intéressant.

 

Qu’est-ce que l’apport personnel pour un crédit immobilier ?

L’apport personnel est une somme d’argent. Comme son nom l’indique, il provient des fonds de l’acquéreur d’un bien immobilier, fonds qu’il a économisé sur un compte épargne bancaire dans la plupart des cas.

 

L’apport personnel est-il obligatoire pour avoir un crédit immobilier ?

Bonne nouvelle, certaines banques peuvent accorder un crédit immobilier y compris en l’absence du fameux apport personnel. Il s’agira alors d’un crédit dit à 110 %, qui couvrira non seulement entièrement le prix du bien, mais également les frais liés à ce type d’investissement.

Quoi qu’il en soit, si la banque réclame un apport personnel et que vous n’avez pas d’épargne pour satisfaire à cette condition, vous pouvez toujours vous tourner vers un professionnel certifié, qui pourra vous aider à trouver un établissement prêteur favorable.

 

Quels sont les frais liés à l’achat d’un bien immobilier ?

L’achat d’un bien immobilier engendre bien entendu des frais supplémentaires, qui peuvent être couverts par l’apport personnel de l’acquéreur. Il s’agit :

  • Des frais de notaire ;
  • Des frais d’agence si vous passez par une agence pour trouver le bien parfait ;
  • Le coût du crédit ;
  • Les taxes liées à l’achat immobilier ;
  • Les charges de copropriété s’il s’agit d’un appartement ;
  • Les travaux votés par la copropriété ;
  • Les frais de déménagement ;
  • Les impôts locaux ;
  • Les éventuels travaux dans le nouveau logement.

 

Comment constituer un apport personnel pour acheter un bien immobilier ?

5 solutions facilement accessibles s’offrent à vous pour constituer votre apport personnel :

  • Le PEL (Plan d’Épargne Logement), bloqué pendant 4 ans, ce qui vous laisse le temps d’épargner à votre rythme sans pouvoir toucher à votre argent pour d’autres dépenses ;
  • L’épargne mensuelle sur un compte destiné à cet effet, à la banque. Pensez au virement automatique pour être certain de ne rater aucun versement ;
  • Le déblocage de l’épargne salariale au sein de votre entreprise ;
  • Une gestion rationalisée de vos dépenses personnelles, hormis les dépenses obligatoires ;
  • Les prêts aidés par l’État (Prêt Action Logement, PTZ, prêt PAS).

 

Bien gérer l’utilisation de son apport personnel

Il est fortement conseillé de ne pas investir la totalité de son apport personnel si ce dernier dépasse les 10 % mentionnés plus haut. En gardant la somme restante, cela vous permettra, par exemple, de parer à toutes les dépenses inattendues qui peuvent survenir une fois le bien acquis.

Besoin d’un conseil sur l’apport personnel ? De réponses sur l’achat d’une maison ou d’un appartement sans cette somme ? Notre agence immobilière vous accompagne tout au long du processus !

 

Acheter un bien immobilier demande un peu de préparation, par exemple, en ayant une bonne idée du budget d’achat dont vous allez disposer. Pour cela, il faut calculer le montant des mensualités à verser chaque mois à la banque ou autre organisme prêter si vous passez par un crédit immobilier pour financer votre acquisition. Comment faire ?

 

Que signifie « remboursement de crédit immobilier » ?

On parle de remboursement de crédit immobilier lorsqu’une personne verse une somme chaque mois à la banque qui lui a prêté les fonds afin de financer son achat d’un appartement ou d’une maison. Ce remboursement de crédit doit être considéré comme un véritable investissement.

 

Que paie-t-on chaque mois dans le remboursement d’un crédit immobilier ?

Chaque mensualité du crédit immobilier ne couvre pas uniquement le coût du bien et son montant dépend de la quantité d’argent emprunté, le taux d’intérêt ainsi que la durée d’emprunt.
Concrètement, il est divisible en deux couches principales :

  • Le remboursement d’une partie du capital pour l’achat
  • Le remboursement d’une partie des intérêts sur l’emprunt immobilier.

 

Bon à Savoir

La banque vous remettra obligatoirement un échéancier de paiement qui permet de connaître la répartition du capital et des intérêts de votre crédit s’il est à taux fixe. Également appelé tableau d’amortissement, il permet de suivre l’évolution du crédit au fil de son remboursement.

 

Comment calculer les mensualités à rembourser à la banque ?

Tout commence par l’établissement de votre capacité d’emprunt qui prend en compte plusieurs critères :

  • Les rentrées d’argent régulières
  • Votre taux d’endettement actuel
  • Vos dépenses fixes
  • Les dépenses importantes d’argent prévisibles et à venir.

 

Peut-on modifier le montant ou la durée des mensualités pendant le remboursement d’un crédit immobilier ?

Tout dépendra de ce que votre contrat prévoit, mais il est possible de réduire la durée ou le montant de remboursement de votre prêt immobilier.

Réduire le montant du remboursement des mensualités : cette solution peut s’avérer pratique si vous rencontrez des difficultés financières temporaires, puisqu’elle induit la réduction également des intérêts. En contrepartie, cette action augmenta bien entendu la durée du crédit immobilier.

Réduire la durée du remboursement des mensualités : pourquoi ne pas réduire cette durée si vous avez reçu une importante somme d’argent ? Dans un tel cas, attention aux pénalités de remboursement anticipé, qui peuvent être appliquées par certaines banques.

En tant que propriétaire bailleur, vous avez remarqué que la gestion de votre ou vos biens immobiliers prend du temps. La gestion locative est sans nul doute la solution la plus pertinente pour une administration sereine de tous les aspects qui peuvent se présenter. Zoom sur cette pratique immobilière !

Gestion locative : de quoi s’agit-il ?

On appelle gestion locative les différentes tâches qui permettent le bon fonctionnement d’une location immobilière. Confiée à une agence immobilière, elle permet de gagner du temps et surtout de bénéficier des connaissances d’un professionnel en matière de législation et de bonnes pratiques en la matière.

Les avantages de la gestion locative

En prenant en charge toutes les tâches inhérentes à l’administration d’un bien mis en location, la gestion locative présente un large éventail d’avantages. Voici quelques exemples, cette liste n’est pas exhaustive :

La sélection des locataires : le gestionnaire locatif s’occupe de sélectionner les candidats à la location du bien qui lui est confié. Il procède à la vérification des antécédents des locataires potentiels (revenus, sérieux, etc.). Cette étape revêt une importance capitale pour diminuer au maximum les risques de loyers impayés.

La gestion de tous les aspects juridiques : la législation en matière de location immobilière est complexe. S’il existe des aides juridiques à l’attention des propriétaires, protégez-vous au maximum des poursuites judiciaires coûteuses et des problèmes juridiques en bénéficiant des connaissances d’un professionnel de l’immobilier ! État des lieux à l’entrée, à la sortie, négociations de bail, résiliation, perception des loyers et des charges, etc., vous avez l’assurance que tout est fait selon les règles.

Un revenu fiable et régulier : en tant que propriétaire, vous avez besoin de percevoir régulièrement le loyer de votre bien mis en location. Devant un locataire peu sérieux, les conséquences peuvent être stressantes. Votre gestionnaire immobilier se charge de contrôler tout le processus, par exemple, en relançant votre locataire s’il est retard dans ses paiements.

Le respect des conditions de location : c’est au gestionnaire locatif que revient la charge de faire respecter les conditions du bail, si le locataire est en faute. Gros travaux non autorisés dans le logement, présence d’animaux domestiques, respect des règles de copropriété, de l’intégrité du logement, là encore, votre gestionnaire se déplacera ou se mettra en contact avec le locataire indélicat.

Une meilleure gestion fiscale : outre la régularité dans la perception des loyers, en tant que propriétaire bailleur, vous bénéficiez de certains avantages fiscaux dont il serait dommage de se passer. La gestion locative prévoit de guider les propriétaires durant les périodes de déclaration de revenus.

Contactez-nous pour en savoir plus sur nos prestations en gestion locative !

En tant que nouveau propriétaire bailleur sur le marché de l’immobilier, il peut être intimidant de fixer le prix du loyer que vous souhaitez appliquer pour la location de votre bien. Voici nos conseils pour pratiquer un tarif juste, gagnant-gagnant aussi bien pour vous que pour votre futur locataire.

Pourquoi faut-il fixer un loyer juste ?

Cette question peut sembler décalée, mais elle possède une importance capitale. En prenant le temps de faire les recherches nécessaires afin de fixer un loyer juste, vous parviendrez à louer votre logement rapidement et facilement. Lorsqu’un locataire donnera sa démission, le bien ne restera pas longtemps vide !

Les critères à prendre en compte pour fixer un loyer

Pour une évaluation pertinente du loyer de votre logement, nous vous conseillons fortement de vous tourner vers un agent immobilier professionnel. Ce dernier possède toutes les informations et connaissances à jour pour parvenir à un prix raisonnable et intéressant pour les deux parties, vous, propriétaire, et vos futurs locataires.

En attendant, voici les critères pris en considération :

  • La situation géographique du bien ;
  • Les commodités présentes dans l’environnement immédiat ;
  • La surface habitable, différente de la surface au sol ;
  • L’état du logement ;
  • Présence ou non de meubles ;
  • Présence ou non d’une cave / parking, ascenseur, concierge, interphone, communauté sécurisée, etc.

Quels loyers sont pratiqués par les autres bailleurs de votre marché ?

Épluchez les annonces pour faire une comparaison entre votre bien et ceux mis en location dans votre secteur au même moment :

  • Même localisation géographique ;
  • Surface habitable ;
  • Prestations intérieures et extérieures ;
  • Âge et qualité du bien.

Calculer le rendement

Bien entendu, en louant votre bien immobilier, vous souhaitez également en tirer un rendement locatif, c’est-à-dire le revenu brut par rapport à son prix d’achat.

Le calcul est simple pour le rendement brut :

  • Loyer annuel du logement ÷ le prix du logement = résultat
  • Résultat X 100

Pour obtenir le rendement net :

Résultat – charges non récupérables, taxe foncière, frais de gestion et impôts

L’exercice qui consiste à calculer le montant du loyer à appliquer demande un peu de temps, toutefois, le résultat en vaut la peine. Critères à prendre en compte, comparaison avec les autres biens mis en location dans le secteur, rendement annuel, ces éléments vous permettront de pratiquer un loyer pertinent afin que votre bien soit toujours occupé, donc rentable. N’oubliez pas que l’aide d’un professionnel est toujours la bienvenue !