Si vous avez décidé d’acheter une maison afin de la mettre en location et plus précisément la proposer pour de la colocation, l’aménagement des lieux est un élément clé. Des espaces correctement agencés garantissent un retour sur investissement rapide et intéressant ainsi qu’une rentabilité durable. Fonctionnalité, respect des normes, durabilité, il s’agit là des trois socles d’un projet réussi !

Quel est votre type de locataire cible ?

Premier point et non des moindres, le type de locataire visé. En effet, les besoins ne sont pas les mêmes pour le jeune étudiant que pour le jeune professionnel. Commencez par analyser vos objectifs en matière de colocation.

La maison est-elle aux normes ?

L’aménagement d’une maison pour la colocation inclut également le plus grand respect des normes, car il en va du confort et de la sécurité des futurs colocataires. Plomberie, électricité, système de chauffage, gaz, prenez connaissance des normes en vigueur et rapprochez-vous d’une entreprise spécialisée afin de procéder à une vérification générale pour chaque circuit.

Profitez de ces vérifications afin d’optimiser l’aménagement de la maison, par exemple, avec une nouvelle redistribution des prises électriques, des arrivées d’eau, etc.

Une maison peu gourmande en énergie

L’aménagement de la maison est également l’occasion de revoir le système de climatisation ainsi que l’isolation générale des lieux. Lorsque ces deux postes sont correctement traités, cela garantira le confort des colocataires tout en limitant les factures énergétiques.

Là encore, il convient de faire appel à un professionnel, qui pointera les éléments à modifier ou à changer.

Penser l’aménagement de la maison

La transformation d’une maison en colocation ne doit laisser aucune place à l’improvisation. Il en va de votre crédibilité en tant que bailleur, mais aussi du confort des colocataires, donc de leur « fidélité » en tant que locataires.

Concernant la surface allouée à chaque colocataire, les spécialistes préconisent 15 m² par chambre, dans la mesure du possible, à laquelle il faut également ajouter des sanitaires adaptés. Concrètement, pour deux chambres, comptez 2 salles de bain.

Quant aux lieux communs, à savoir la cuisine, le séjour et le salon, il peut s’agir d’une grande pièce qui remplit ces trois postes.

N’oubliez pas les rangements, de préférence au moins un rangement par colocataire.

La séparation des espaces

La colocation ne doit pas signer la fin du respect de la vie privée des colocataires, aussi, la maison doit disposer d’un endroit où ils peuvent se retrouver seuls lorsque le besoin s’en fait sentir.

Zoom spécial sur la cuisine et la salle de bains

Ces deux pièces sont sans nul doute celles qui coûtent le plus cher à aménager et à optimiser.

Dans le cas de la cuisine, vous devrez prévoir des meubles pratiques, durables et qui donnent une sensation d’espace. En effet, il s’agit d’un lieu de rassemblement, où les colocataires peuvent se retrouver, prendre l’apéritif ou même leurs repas en communauté.

Du côté des électroménagers, le réfrigérateur doit être suffisamment grand afin que les colocataires puissent le partager sans « se marcher dessus ». Dans un esprit de convivialité, pensez à ajouter un électroménager toujours gagnant : la raclette ou la pierrade, qui encouragent le partage et la bonne humeur.

Pour la salle de bain, préférez la douche à la baignoire dans un souci d’économie de l’espace. Ajoutez suffisamment d’aérations afin que les lieux restent toujours sains, quelle que soit la saison. Bien entendu, les rangements (étagères, paniers, boîtes) permettront de garder les lieux propres et de grappiller quelques centimètres carrés toujours bienvenus. Citons enfin le sèche-serviette, qui permet également de gagner de l’espace.

L’aménagement d’une maison pour la colocation n’est pas un exercice compliqué, mais qui nécessite une bonne organisation. Pour trouver le bien adéquat à votre projet, comptez toujours sur l’œil acéré d’un agent immobilier, qui vous guidera et surtout, vous permettra d’investir dans un bien idéalement situé !

La visite d’un logement en location se prépare. En effet, afin de gagner du temps, mais surtout de trouver un bien dans lequel vous serez bien tout le long de sa location. Voici comment préparer cette étape incontournable.

Le dossier de location

Le dossier de location est un élément clé du futur locataire, il retient l’attention du propriétaire et lui permet d’avoir une idée assez précise de la personne qu’il a en face. En présentant un dossier complet, cela permet également de démontrer votre motivation à louer le logement mis en location.

Le site officiel de l’administration rappelle qu’il « existe un téléservice « Dossier Facile » où le locataire peut déposer les documents légalement exigibles par le propriétaire. Ce téléservice signale notamment au propriétaire que le dossier est complet » et que « le propriétaire a le droit d’exiger la présentation de l’original. Le document doit être rédigé ou traduit en français. »

Le dossier de location doit comporter la copie :

  • D’une seule pièce d’identité :
  • Carte d’identité française ou étrangère (avec photo)
  • Passeport français ou étranger (avec photo)
  • Permis de conduire français ou étranger (avec photo)
  • Carte de séjour temporaire
  • Carte de résident
  • Carte de ressortissant d’un État membre de l’UE ou de l’EEE

 

  • D’un seul justificatif de domicile :
  • 3 dernières quittances de loyer ou, à défaut, une attestation du précédent propriétaire (ou de son mandataire) indiquant que le locataire est à jour de ses loyers et charges
  • Attestation sur l’honneur de l’hébergeant indiquant que le candidat à la location réside à son domicile
  • Attestation d’élection de domicile
  • Dernier avis de taxe foncière ou, si nécessaire, titre de propriété de la résidence principale

 

  • D’un seul justificatif de situation professionnelle :
  • Contrat de travail ou de stage ou, si nécessaire, attestation de l’employeur précisant l’emploi et la rémunération proposée, la date d’entrée en fonctions envisagée et, si nécessaire, la durée de la période d’essai
  • Carte d’étudiant ou certificat de scolarité pour l’année en cours
  • Copie de la carte professionnelle (profession libérale)
  • Copie du certificat d’identification de l’Insee comportant les numéros d’identification (travailleur indépendant)
  • Extrait D1 original du registre des métiers de moins de 3 mois (artisan)
  • Extrait K ou K bis du registre du commerce et des sociétés de moins de 3 mois (entreprises commerciales)
  • Toute pièce récente attestant de l’activité professionnelle (autres cas)

 

  • D’un justificatif de ressources ;
  • 3 derniers bulletins de salaire
  • Justificatif de versement des indemnités de stage
  • 2 derniers bilans comptables ou, si nécessaire, attestation des ressources pour l’exercice en cours délivrés par un comptable (non-salariés)
  • Justificatif de versement des indemnités, retraites, pensions, prestations sociales et familiales et allocations perçues lors des 3 derniers mois ou justificatif de l’ouverture des droits établis par l’organisme payeur
  • Titre de propriété d’un bien immobilier ou dernier avis de taxe foncière
  • Avis d’attribution de bourse (étudiant boursier)
  • Justification de revenus fonciers, de rentes viagères ou de revenus de valeurs et capitaux mobiliers
  • Attestation de simulation pour les aides au logement établie par la Caf ou par la MSA ou par le locataire
  • Dernier ou avant-dernier avis d’imposition ou de non-imposition

Visite immobilière : moment parfait pour poser vos questions

Il ne faut surtout pas avoir peur de poser les questions qui vous tiennent à cœur lors de la visite d’un appartement ou d’une maison à louer. Pour éviter tout oubli, notez vos interrogations, par exemple, sur le montant du loyer, celui des charges, les services disponibles dans la copropriété (gardien, parking, etc.).

Choisissez un logement qui vous correspond

Avant d’entamer vos visites, faites une liste des besoins sur lesquels vous ne pouvez faire l’impasse. Si les annonces immobilières contiennent une pléthore d’informations, il peut arriver que la visite révèle une réalité légèrement différente. Il peut s’agir de la présence d’un ascenseur, la taille des chambres, la consommation énergétique, la proximité des écoles, etc.

La localisation géographique du bien

Le quartier dans lequel se situe le bien est aussi important que la qualité de location en elle-même ! Il est donc important d’inclure une petite session découverte dans la visite, afin de repérer les commodités, des transports. Profitez-en pour « prendre la température » quant à l’ambiance générale des lieux.

La visite immobilière accompagnée par un professionnel

Il est fortement recommandé de se rapprocher d’un agent immobilier certifié avant d’entamer votre recherche d’un bien immobilier en location. Celui-ci prendra en considération vos besoins et vos envies et vous orientera rapidement vers les biens qui y répondront de manière pertinente. Il sera à même de vous conseiller quant à ce qui est possible… ou pas !

Quel budget prévoir lorsqu’on souhaite louer un logement ? En effet, outre le loyer mensuel, plusieurs dépenses doivent être prises en considération afin de préparer vos finances en amont. Voici nos conseils pour une location sereine du début à la fin.

Quel montant de loyer puis-je payer ?

À moins de disposer d’un budget illimité, il est important de connaître la fourchette de loyer qui correspond à vos moyens financiers. Globalement, le loyer représente aux alentours de 33 % des revenus d’un locataire. N’oubliez pas de prendre en considération les aides de l’État (l’aide personnalisée au logement – APL, l’allocation de logement à caractère familial – ALF, l’allocation de logement à caractère social – ALS), si vous êtes bénéficiaire et surtout de vérifier si vous pouvez en bénéficier !

Quels sont les frais à prévoir pour louer un logement ?

La location de logement est accompagnée de frais incontournables :

  • Le dépôt de garantie (qui équivaut à 1 mois de loyer hors charges) ;
  • Le premier loyer et les provisions de charges ;
  • Les frais d’agence (qui équivaut à 1 mois de loyer hors charges) ;
  • Les frais d’accès au réseau téléphonique ou à internet ;
  • Les frais de raccordement et d’ouverture de compteurs de gaz, électricité et d’eau.

À ces dépenses s’ajoutent celles inhérentes au déménagement puis à l’ameublement du logement.

Les dépenses pour l’électricité et l’eau

Dans certains cas, la consommation électrique et d’eau est incluse dans le prix du loyer. Si cela n’est pas le cas, il est essentiel d’avoir une idée des dépenses à prévoir pour ce poste. Demandez des informations au bailleur ou à l’ancien locataire si cela est possible.

Au moment de l’entrée dans le bien, pensez à bien relever les compteurs, afin de ne pas vous retrouver à payer la facture du locataire précédent.

En l’absence de compter, demandez l’installation d’un modèle individuel, obligatoire. Dans un tel cas, les démarches et les frais d’installation sont à la charge du locataire, qui doit compter entre 10 et 200 euros !

Les taxes

Taxe d’habitation, d’enlèvement des ordures et audiovisuelle : trois dépenses supplémentaires à intégrer à votre budget. Toutefois, la taxe d’habitation est sur le point d’être abolie pour les locataires.

L’assurance habitation

Dernier poste de dépense obligatoire et non des moindres, l’assurance habitation. Le montant payable dépend de plusieurs facteurs (superficie du logement, couverture, options, région).

Les dépenses liées à la location d’une maison ou d’un appartement ne s’arrêtent pas au loyer. Il est donc essentiel d’avoir une idée assez précise du budget mensuel que vous devrez consacrer. Comptez sur votre agent immobilier pour vous aider à éclaircir les points qui le nécessitent !

La colocation a le vent en poupe depuis plusieurs années et cette pratique séduit aussi bien les étudiants que les adultes déjà « installés » dans la vie active. Afin que l’expérience reste positive et agréable, il est important d’être entouré des bonnes personnes, c’est-à-dire de colocataires sérieux et fiables à la fois. Voici comment repérer les candidats compatibles !

Les avantages de la colocation

Si vous hésitez encore entre la location individuelle et la colocation, voici les raisons les plus fréquemment citées par ceux qui ont sauté le pas :

  • Une meilleure qualité de vie, car les superficies louées sont généralement plus importantes ;
  • Une réduction intéressante des dépenses en services publics (eau, électricité, internet) ;
  • Économies sur l’alimentation ;
  • L’esprit de groupe, de communauté.

Qui choisit les colocataires ?

Le choix des colocataires peut revenir au propriétaire, s’il stipule cette règle dès le départ, mais dans la très grande majorité des cas, cet exercice revient aux colocataires déjà en place !

Les critères de sélection de chaque colocataire

À moins que vous ne décidiez de choisir le premier ou la première candidat(e) venu(e), voici quelques critères incontournables sur lesquels vous pouvez faire reposer le choix de vos colocataires :

Le type de relation entre votre groupe de colocataires

Cette colocation est-elle uniquement une transaction pratique entre plusieurs personnes ou alors composez-vous une véritable tribu d’amis ? Entre indépendance et vie de communauté, décidez en amont du type de relation que vous souhaitez entretenir avec vos colocataires et soyez clair dès le départ, tout en faisant preuve de diplomatie !

Le mode de vie attendu au sein de la colocation

Les habitudes de sommeil, horaires de travail, préférences alimentaires, le tabagisme, la consommation de drogues, les animaux domestiques, les divertissements et les passe-temps forment des critères souvent essentiels pour une vie saine en communauté. S’agissant d’une colocation, chaque personne possède son mode de vie, aussi, il est important qu’il y ait une certaine cohésion.

La propreté

Le concept de propreté varie naturellement d’une personne à l’autre. Quelles sont vos attentes envers un(e) nouveau/nouvelle venu(e) en la matière ? Faites le point avec les candidats sur vos attentes, vos habitudes, la répartition des tâches, etc., et assurez-vous que la personne ait la volonté de respecter ces points.

Le sens de la responsabilité

Pour éviter les mauvaises surprises, n’hésitez pas à poser des questions aux candidats sur la manière dont ils gèrent leurs finances. L’objectif est de vous assurer que chaque futur colocataire est apte à assumer les responsabilités financières liées au partage d’une maison ou d’un appartement.

Les invités

Qu’il s’agisse des amis ou des amours, quelles sont les règles de la maison en matière d’invités ? Faites en sorte d’être clair sur les heures appropriées, la possibilité de dormir sur place ou pas, etc.

La résolution de conflit

La colocation n’est pas toujours un long fleuve tranquille, aussi, il est tout à fait normal que la tension monte de temps en temps. Interrogez vos candidats à la colocation sur la manière dont ils résolvent les conflits, aussi bien entre les personnes qu’en cas d’imprévu (plomberie, dégât des eaux, etc.), posez quelques questions sur les expériences passées plutôt que sur des scénarios hypothétiques pour avoir une idée de la façon dont ils se comportent sous pression.

N’hésitez pas à inviter le ou les colocataires potentiels à une soirée au sein de la colocation et observez leur comportement. Ainsi, vous parviendrez à sélectionner la personne la plus compatible !

 

Quoi de plus naturel, lorsqu’on est en couple, de vouloir à un moment ou à un autre, de vouloir s’installer sous le même toit ? Cette étape est suffisamment importante pour la préparer en amont, afin que tout soit clair en matière de location immobilière. Voici nos conseils.

Le couple

Dans cet article, nous entendons par couple :

  • Les personnes mariées civilement ;
  • Les personnes pacsées ;
  • Les personnes en union libre / concubinage.

Le dossier de location d’un bien immobilier en couple

La liste des documents à fournir dans le cadre d’une location immobilière est encadrée par le décret n° 2015-1437 du 5 novembre 2015. En effet, un propriétaire n’a pas le droit de demander certains documents tandis que le futur locataire doit obligatoirement en fournir certains.

Le propriétaire peut demander la copie des documents suivants pour chaque conjoint :

  • La carte d’identité ou le passeport ;
  • Le permis de conduire ;
  • La carte de séjour ou de résident ;
  • Les 3 dernières quittances de loyer ;
  • Une attestation sur l’honneur de l’hébergeant, s’il est hébergé ;
  • Son dernier avis de taxe foncière ou titre de propriété de votre résidence principale ;
  • Son contrat de travail s’il est salarié ou du certificat de scolarité s’il est étudiant ;
  • Sa carte professionnelle s’il exerce une profession libérale ;
  • Son certificat d’identification INSEE s’il est indépendant ;
  • Extraits de registre de moins de 3 mois (D1) et K ou KBIS s’il s’agit d’une entreprise ou d’un artisan ;
  • Ses 3 derniers bulletins de salaire ;
  • Un justificatif de versement s’il est stagiaire ;
  • L’avis d’attribution de bourse s’il est boursier ;
  • Les 2 derniers bilans comptable s’il n’est pas salarié ;
  • Le justificatif de versement s’il bénéficie d’indemnités et la simulation des aides au logement de la CAF

S’il demande une caution à chaque conjoint, il faudra également lui fournir la copie des documents suivants pour chaque caution :

  • Un justificatif de domicile ;
  • Les mêmes justificatifs de situation professionnelle et de ressources mentionnés ci-dessus

La signature du bail lorsqu’on loue en couple

La question de la signature du bail possède son importance. Bien qu’il s’agisse d’une location à deux, il existe plusieurs possibilités.

Location immobilière pour les couples en concubinage : afin que chaque concubin dispose des mêmes droits sur le logement, il est conseillé aux deux futurs locataires de signer le bail, ceci afin que leur identité respective soit mentionnée sur le document. Ainsi, chaque membre du couple est séparément et légalement :

  • Protégé d’une expulsion par son/sa concubin(e) ;
  • Protégé en cas de défaut de paiement du loyer de la part de son/sa concubin(e).

Dans le cadre d’une location immobilière en union libre, il est fortement conseillé de faire produire un certificat de concubinage, qui prouve la relation entre les deux conjoints.

Location immobilière pour les couples pacsés : s’il est possible qu’un seul conjoint signe le bail, il n’est pas rare que les couples pacsés optent pour la double signature. Dans un tel cas, chaque conjoint s’engage légalement à participer au paiement des loyers et des charges, aussi, en cas de défaut de paiement de l’un des deux conjoints, le propriétaire peut se tourner vers l’autre afin de réclamer son dû. En cas de démission de l’un des deux conjoints du logement, il reste redevable de sa part de loyer jusqu’à la dissolution du pacs ou après son congé.

Dans le cas où un seul des deux conjoints a signé le bail sans demander la cotitularité de l’autre et qu’il décide de quitter l’appartement ou la maison en location, l’autre conjoint a l’obligation de déménager. Toutefois, s’il s’agit d’un décès, l’autre conjoint restant peut demander un transfert de bail, à son nom.

Location immobilière pour les couples mariés civilement : ici, s’agissant d’un mariage civil, le bail peut comporter une seule signature, la loi assurant le statut de locataire à l’autre conjoint, peu importe le type de contrat de mariage choisi. Dans un tel cadre, chaque conjoint est solidaire de l’autre concernant le paiement du loyer et des charges, ceci tout au long de la location.

Dans le cas du décès de l’un des deux époux, celui restant est légalement autorisé à continuer d’occuper le bien, à condition bien évidemment de respecter le paiement des loyers et des charges. S’il s’agit d’un divorce, à moins d’un accord à l’amiable entre les deux conjoints quant à l’attribution du bail, c’est au juge que revient la décision. En attendant, chaque époux est solidaire de l’autre pour le paiement du loyer et des charges.

Zoom sur la clause de solidarité

Lorsque deux conjoints (mariés, pacsés, en union libre) signent un bail et que ce dernier contient une clause de solidarité, les signataires deviennent donc solidaires quant au paiement du loyer et des charges. En cas de défaut de paiement de l’un des deux signataires, le bailleur peut se tourner vers l’autre pour régler la situation.

Si vous souhaitez investir dans l’investissement locatif ou que vous souhaitez mettre votre bien en location, il est important de connaître les réponses aux questions les plus fréquemment posées par les locataires potentiels lors de la visite d’un bien. Quoi qu’il en soit, il est fortement recommandé de laisser cette tâche à un agent immobilier expérimenté.

L’assurance habitation est-elle obligatoire dans le cadre d’une location immobilière ?

Le portail officiel de l’Administration française rappelle que « Le locataire titulaire d’un bail d’habitation (logement vide, meublé ou bail mobilité) a l’obligation de s’assurer contre les risques dont il doit répondre (incendie, dégâts des eaux…). S’il ne le fait pas, le bailleur peut résilier le bail, ou souscrire une assurance à la place du locataire en répercutant le coût sur le montant du loyer. ». Cette assurance peut être souscrite auprès de la compagnie d’assurance de son choix et sert à le couvrir contre les risques locatifs (principalement, dégâts des eaux, incendie, explosion).

Le locataire doit obligatoirement présenter une attestation d’assurance :

  • Lors de la remise des clefs
  • À chaque renouvellement du contrat de bail
  • Chaque année, à la demande du bailleur

Pour en savoir plus : Obligation du locataire : assurance habitationservice-public.fr

Qui doit s’occuper de l’entretien de l’intérieur et de l’extérieur du logement loué ?

La loi française stipule que « L’entretien courant et les réparations locatives sont à la charge du locataire pendant toute la durée de la location. Toutes les parties du logement (intérieures ou extérieures) et ses éléments d’équipement sont concernés (…) ». Par « parties du logement », la législation entend :

  • Les parties extérieures
  • Les parties intérieures
  • Les portes et fenêtres
  • La plomberie
  • L’électricité
  • D’autres équipements

Pour connaître l’étendue des responsabilités du locataire, lisez l’article Entretien courant et « réparations locatives » à la charge du locataireservice-public.fr

Du côté du bailleur, le ministère de l’Intérieur rappelle qu’ « à la mise en location, le bailleur doit délivrer un logement (vide ou meublé) en bon état. Durant le bail, les travaux qui ne sont pas des réparations locatives (petites réparations et entretien courant à la charge du locataire) ou qui ne sont pas imputables à une faute du locataire sont à la charge exclusive du bailleur. Il a l’obligation de les faire réaliser. S’il ne le fait pas, le locataire dispose de voies de recours. »

Les travaux à la charge du bailleur :

  • Travaux d’amélioration dans les parties communes ou privatives du même immeuble (installation d’un digicode …) ;
  • Travaux nécessaires au maintien en l’état et à l’entretien normal du logement (volets défectueux, robinetterie vétuste …) ;
  • Travaux d’amélioration de la performance énergétique du logement (isolation, chaudière performante …) ;
  • Travaux qui permettent de remplir les critères d’un logement décent ;
  • Entretien des toitures et façades végétalisées.

Plus d’informations dans l’article Location immobilière : travaux à la charge du bailleurdemarches.interieur.gouv.fr

Le préavis est-il obligatoire pour démissionner d’une location immobilière ?

La loi prévoit qu’un locataire doit donner un préavis à son propriétaire bailleur avant de quitter le logement qu’il loue. Toutefois, plusieurs nuances sont à saisir ;

  • S’il s’agit d’un logement vide
  • S’il s’agit d’un logement meublé
  • Si l’appartement ou la maison louée se trouve dans une zone « tendue »
  • Si la démission du logement est la conséquence d’une perte d’un emploi ou de l’obtention d’un premier emploi
  • Si le locataire vient d’être élu pour un logement social
  • S’il fait l’objet d’une mutation professionnelle
  • S’il souffre d’un problème de santé qui l’oblige à déménager

Le locataire est-il obligé d’accepter les visites de son propriétaire ?

Le propriétaire peut visiter le bien qu’il loue dans deux cas bien précis, ceci en ayant pris soin de prévenir son locataire par écrit en recommandé avec accusé de réception :

  • En cas de travaux
  • En cas de mise en vente ou de remise en location du bien

Le ministère de l’Intérieur revient en détail sur les procédures à suivre dans l’article Le locataire doit-il accorder un droit de visite à son propriétaire ?demarches.interieur.gouv.fr

Locataire, la vie en copropriété nécessite que vous respectiez certaines bonnes pratiques en matière de cohabitation. Voici comment éviter d’être à l’origine de « trouble du voisinage », sujet suffisamment sérieux pour que la loi ait établi une liste de « bruits punissables ».

Le trouble du voisinage du point de vue de la loi

Selon le Code de la santé publique (articles R. 1334-30 et suivants, issus du décret n° 2006-1099) « aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ». Retrouvez des informations complètes relatives au Décret n° 2006-1099 du 31 août 2006 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires).

Respectez la tranquillité d’esprit de vos voisins immédiats

Une fois installé dans votre logement, vous avez pour mission, entre autres, de respecter la tranquillité d’esprit de vos voisins immédiats.

Comment régler la situation ?

N’hésitez pas à entamer le dialogue avec vos voisins, toujours dans la plus grande courtoisie. Quant aux bruits de pas, de talons, meubles, etc. pensez à parler à votre bailleur afin de trouver une solution concrète, par exemple, avec le changement du type de revêtement de sol du logement. Pensez également aux feutres sous les pieds des meubles, le port de chaussons, l’utilisation de tapis, etc.

Quels risques en cas de non-respect ?

Si vous ne parvenez pas à respecter la tranquillité de vos voisins immédiats, ces derniers peuvent déposer plainte, après avoir fait intervenir les forces de l’ordre (police ou gendarmerie).

Apprenez à vos animaux à faire moins de bruit

Si l’exercice peut sembler anodin, il peut peser un certain poids dans la balance ! Si vous possédez un chien et que sa présence a été autorisée par votre bailleur, prenez le temps de le dresser ou le faire dresser afin qu’il n’aboie plus constamment, par exemple.

Attention si vous possédez plusieurs animaux : en cas de nuisances, la justice peut vous demander de vous en séparer.

Misez sur des électroménagers silencieux

Les appareils ménagers trop bruyants peuvent être considérés comme des nuisances sonores. Aspirateur, machine à laver, télévision, climatiseur, consultez les horaires d’utilisation prévues par le règlement de copropriété.

Adaptez les horaires de vos travaux à ceux de vos voisins

Si vous avez l’intention de mener de menus travaux dans le lien que vous occupez, mais qui nécessitent l’utilisation de machines électriques, consultez vos voisins ainsi que le règlement de copropriété. Concernant le voisin, vous déterminerez ensemble une plage horaire idéale, durant laquelle il est absent. N’oubliez pas également d’accrocher un petit mot dans le hall d’entrée afin de prévenir le reste de l’immeuble, toujours dans souci de savoir-vivre.

Gérez les odeurs émanant de votre logement

Celles que l’on appelle nuisances olfactives peuvent aussi être considérées comme des troubles du voisinage. Barbecue sur le balcon, cumulation d’ordures ménagères, animaux, odeurs de cuisine en général, que dit le règlement de copropriété de votre immeuble ?

La vie en copropriété peut être sereine et agréable pour tous à condition que chaque locataire et copropriétaire fasse un effort pour le bien commun !

Qu’il s’agisse d’un logement étudiant pour entamer ses études universitaires ou tout simplement pour changer d’habitation, la recherche n’est pas un exercice facile. Afin de trouver le studio, la résidence étudiante ou l’appartement le plus adéquat possible, voici nos conseils pour des recherches rapides et efficaces.

Quelle est la meilleure période pour chercher un logement étudiant ?

Les professionnels de l’immobilier sont unanimes, il vaut mieux entamer les recherches durant la période printanière et plus précisément à compter du mois de mai. Pourquoi une telle précision ? Tout simplement parce que c’est généralement à période de l’année que le marché abrite le plus de logements bien situés et à loyer abordable.

Bien cerner les besoins et les moyens du futur locataire

Si vous êtes parent et que vous aidez votre enfant à rechercher un logement étudiant, faites le point sur :

Le type de logement qu’il souhaite habiter – appartement/studio vide, appartement/studio meublé, colocation, résidence privée étudiante.

Le budget à disposition – le logement est considéré comme le premier poste de dépense chez les étudiants, avec une moyenne de 388 € en Métropole. Qui dit moyenne dit disparités, aussi, cette somme augmentera significativement entre Paris (800 €) et une ville de moins de 20 000 habitants (moins de 600 €). (Source : etudiant.aujourdhui.fr)

La situation géographique de l’école du futur locataire – très important et dans la mesure du possible, choisir un bien situé à proximité du lieu d’études.

Zoom les logements étudiants privés

Si vous optez pour un logement privé, vous pouvez choisir entre la résidence privée et le bailleur privé.

Dans le cas de la résidence privée, il s’agit de structures spécialement aménagées pour accueillir les étudiants, y compris ceux provenant de la Réunion. On y trouve des chambres ou des appartements ainsi que des services tels que laverie, internet, salle de sport, etc.

Quant au bailleur privé, il est préférable de passer par une agence immobilière afin de trouver un logement au loyer abordable et surtout situé à proximité de l’établissement universitaire du futur locataire. Cette solution est également valable si vous recherchez de préférence une colocation.

Zoom sur l’emplacement du logement étudiant

La localisation géographique du logement étudiant est un autre critère extrêmement important, s’agissant d’offrir le plus grand confort de vie possible à l’étudiant. En effet, en étant logé à proximité de son université, centre de formation, etc., l’étudiant pourra ainsi économiser du temps, de l’argent et de l’énergie tout au long de l’année universitaire !

Bien entendu, il s’agit également de sélectionner une zone sécurisée et proche des commodités.

Zoom sur la visite du logement étudiant

Comment visiter un bien immobilier si l’on est encore trop loin ? Aujourd’hui, il est tout à fait possible de faire des visites virtuelles pour avoir une idée assez précise de l’état du logement étudiant que vous souhaitez louer. C’est également l’occasion de voir la luminosité, les éléments présents s’il s’agit d’un meublé, etc. Il ne faut pas hésiter à poser toutes les questions importantes.

La recherche de logement étudiant ne doit laisser aucune place au hasard ou à l’improvisation, s’agissant du lieu où votre enfant va passer au moins une année durant sa vie universitaire. Il est donc essentiel de faire preuve de rapidité afin de trouver un bien immobilier confortable, abordable et bien situé. Demandez toujours conseil à votre agent immobilier, qui vous conseillera sur la meilleure stratégie à adopter !

Si vous projetez d’acheter une maison ou un appartement avec l’objectif de le louer, il est important de rentabiliser un tel placement dès le départ. Pour y parvenir, tout se passe avant l’achat, qui doit être parfaitement préparé et encadré. Voici des pistes concrètes à méditer, discuter avec votre agent immobilier pour une mise en pratique réussie.

Trouver un bien immobilier à prix abordable

S’agissant d’un investissement locatif et non d’un achat à vocation résidentielle, vous devez sélectionner un bien dont le prix est bien plus intéressant financièrement que ceux proposés au même moment sur le marché. En effet, l’achat d’une maison ou d’un appartement trop cher risque de mobiliser un capital trop important pour entrer dès le départ dans un schéma locatif rentable immédiat. De plus, avec un prix plus bas que celui du marché, vous serez gagnant si vous souhaitez revendre rapidement.

Concrètement, il ne faut pas hésiter à investir dans un bien nécessitant des travaux, ces derniers devenant des points de négociation importants en cas de revente. Il ne faut pas hésiter également à choisir un vendeur prêt à accepter de négocier le prix de vente à la baisse.

Bien définir le profil des locataires

À qui souhaitez-vous louer votre bien immobilier ? Il ne s’agit pas, bien entendu, de sélectionner une catégorie culturelle, mais plutôt d’une catégorie d’âge ! Par exemple, les jeunes locataires préfèrent les biens situés à proximité des commodités, lieux de loisirs, transports, écoles, etc. tandis que ceux un peu plus âgés n’ont pas peur d’être excentrés. Autre exemple, si vos finances vous permettent d’acheter un studio ou un deux-pièces, il convient de s’adresser en priorité aux étudiants, qui nécessitent toutefois un garant.

Prendre le temps de rechercher le bien immobilier adéquat

Votre agent immobilier est un partenaire, aussi, vous pouvez compter sur lui pour vous accompagner dans votre recherche ainsi que les visites. De cette manière, vous pouvez prendre le temps nécessaire et visiter un maximum de biens avant de prendre une décision définitive. N’oubliez pas également de pousser la recherche vers le sous-marché, c’est-à-dire les biens qui n’ont pas forcément pignon sur rue ! Complétez la démarche en vous aidant des autres canaux disponibles, tels qu’internet.

Faire un choix logique

L’investissement locatif étant ce qu’il est, le but est de faire un placement qui rapporte financièrement, cela, rapidement. Pour choisir le bien immobilier adéquat, il est important d’analyser les chiffres afin de sélectionner un appartement ou une maison dont les critères convaincront les locataires. Si on parle de « coup de cœur » pour l’achat immobilier résidentiel, ici, l’émotionnel doit être mis de côté au profit de la logique.

Privilégiez un bien situé à proximité

L’investissement locatif ne doit pas être un fardeau, bien au contraire. Pour un placement gagnant, privilégiez un bien situé à proximité de votre lieu de résidence ou alors un bien situé dans une zone que vous connaissez bien. Dans le cas d’un achat locatif à l’île de la Réunion, notez qu’il s’agit d’un territoire français, accessible rapidement en avion ! Autrement, vous pouvez toujours engager un agent immobilier, un notaire ainsi qu’un comptable afin qu’ils prennent en charge la gestion de votre investissement locatif durant votre absence.

Calculer la rentabilité d’un investissement locatif

Combien un bien immobilier peut-il vous rapporter lorsqu’il est mis en location et après impôt ? Divisez le loyer annuel par le prix du logement, puis multipliez le résultat par 100 afin d’obtenir le rendement brut annuel. Soustrayez les frais et charges ainsi que le prix d’achat et le coût du crédit immobilier, puis divisez le résultat par 100.

Concernant la rentabilité idéale, tout va dépendre de la ville dans laquelle se situe l’investissement locatif, aussi, il n’existe pas un médian préétabli.

En conclusion

L’investissement locatif est un placement financier suffisamment important pour bénéficier de toute votre attention avant même d’acheter le bien immobilier que vous souhaitez. Comptez sur votre agent immobilier pour vous conseiller et vous accompagner à chaque étape !

Si vos finances ou vos convictions personnelles vous poussent à louer une maison ou appartement plutôt qu’à l’achat d’un bien immobilier, voici ce qu’il faut retenir sur un tel choix.

Des loyers qui augmentent moins rapidement que les prix de l’immobilier

C’est un fait, en France, les prix de l’immobilier continuent à grimper contrairement aux loyers, qui augmentent, certes, mais restent plus accessibles dans une certaine mesure au plus grand nombre.

Une exonération des impôts fonciers

En tant que locataire, vous n’aurez pas à payer la taxe foncière, qui revient au propriétaire. Seule la taxe d’habitation vous incombe, d’autant plus que vous pouvez demander un prélèvement mensuel pour adoucir vos finances.

Quelles sont les dépenses liées à la location d’un appartement ou d’une maison ?

Tandis que le propriétaire doit payer les frais de notaires, taxes, etc., dans le cadre de l’achat d’un bien immobilier, le locataire quant à lui doit uniquement se préoccuper des frais d’agence, du dépôt de garantie, des loyers, des charges et de la taxe d’habitation, chaque année.

Une plus grande flexibilité pour changer de logement

La location d’un appartement ou d’une maison fait obligatoirement l’objet d’un bail. Ce document est certes un document qui lie le locataire à son propriétaire, mais surtout, il peut être rompu. Bien entendu, pour bien faire les choses, il convient de respecter les délais et conditions pour quitter le logement.

Une situation financière plus sereine

Être propriétaire, c’est accepter de payer chaque mois un crédit, des frais d’hypothèque, des frais de notaires, mais aussi, des travaux votés par l’assemblée générale… Les premières dépenses liées à l’achat d’un bien immobilier nécessitent non seulement de contracter un crédit auprès de la banque, mais aussi la constitution puis la livraison d’un apport personnel. Quant au locataire, outre les frais mentionnés plus haut, il n’a plus qu’à se soucier du loyer et des charges, voire de la taxe d’habitation si elle est mensualisée.

Une totale indépendance par rapport aux aléas du marché immobilier

Le locataire n’a pas besoin de s’inquiéter de l’augmentation des taux d’intérêt, des prix fluctuants en cas de revente, etc.

Bien entendu, ces critères ne doivent en aucun cas ternir votre projet d’achat immobilier, si vous prévoyez de devenir propriétaire dans quelques années. En effet, en restant locataire pendant quelques temps, cela vous permet justement d’économiser suffisamment d’argent pour constituer un apport solide, afin d’investir dans la pierre, comme ces nombreux Français qui ont décidé de sauter le pas après mûre réflexion.

N’oubliez pas que votre agent immobilier est votre meilleur allié pour choisir entre la location et l’achat. En tant que professionnel du secteur, il sait vous conseiller, par exemple, sur le meilleur moment pour acheter. Il est également votre meilleur atout pour trouver un logement à louer répondant à vos exigences !

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