Il n’y a rien de tel qu’un bel appartement ou une belle maison pour attirer les acheteurs potentiels. Quelques conseils pour mettre votre bien en valeur avant de le présenter et convaincre que c’est le cadre parfait pour vivre.

Comment optimiser l’espace dans un bien immobilier ?

Au fil du temps, on a naturellement tendance à ajouter des meubles à ceux déjà présents. Résultat, l’espace est encombré. Or, si l’on regarde de près, par exemple, les émissions de décoration, on se rend vite compte qu’un espace sain et agréable comporte peu d’ameublements. Améliorez la perception de l’espace en faisant le tri et en sélectionnant les meubles dont vous n’avez pas vraiment l’utilité.
S’il s’agit de meubles de famille, pourquoi ne pas les stocker dans un garde-meuble ?

Comment bien disposer des meubles dans un logement ?

Si vous avez tendance à repousser tous vos meubles contre le mur pour « gagner de l’espace » et améliorer la circulation, la réalité est différente. Les spécialistes conseillent de créer littéralement des groupes, par exemple, en associant votre canapé aux fauteuils. Ainsi, vous gagnerez de l’espace et votre logement respirera la convivialité.

Peut-on interchanger les meubles entre les pièces d’un logement ?

Oui ! Lampes, fauteuils, tables, guéridons, accessoires, bibliothèques… échangez leur place, par exemple, depuis le salon vers une ou plusieurs chambres à coucher. Vous découvrirez votre logement sous un nouveau jour.

Est-il difficile de transformer une pièce dans un logement ?

Il suffit de peu pour transformer une chambre qui sert à entasser les boites et autres objets en endroit cosy, par exemple, pour la lecture. Cela vaut pour toutes les pièces et parties de la maison, y
compris l’escalier qui mène vers l’étage supérieur.

Faut-il changer les luminaires avant de mettre un logement en vente ?

Là encore, la réponse est positive. Créez une ambiance accueillante et chaleureuse grâce à de nouveaux luminaires. Petit rappel de la règle à appliquer, pour chaque pièce, comptez trois couches
d’éclairage, donc au moins 3 luminaires :

  • Un luminaire pour l’éclairage général, qui peut provenir du plafond ;
  • Un luminaire pour l’éclairage de tâche (qui se concentre sur une zone) ;
  • Un luminaire décoratif, posé sur une table ou fixé au mur

Quelle couleur de peinture pour agrandir l’espace ?

Les couleurs neutres et fraîches permettent d’amoindrir les détails « vieillots ». Notez toutefois que les couleurs neutres ne s’arrêtent plus au fameux blanc cassé. Soyez créatif et misez, par exemple, le vert épicéa, le brun Beira, le bleu vert doux. Quant aux couleurs plus pétillantes, attention, elles ont tendance à créer l’effet contraire !

Comment disposer les cadres pour décorer ?

Faites preuve de créativité et évitez d’aligner vos cadres et autres travaux artistiques en une bande régulière sur les murs. Donnez-leur de la visibilité en les regroupant sous différents motifs.

Combien d’accessoires faut-il pour décorer une pièce ?

Les spécialistes de la décoration conseillent de mélanger 3 accessoires ou tout autre nombre impair. Choisissez des accessoires de hauteur différente en prenant soin d’accorder les textures, matières, couleurs.

Les conseils suivants ajouteront des points supplémentaires à votre logement. Comptez également sur votre agent immobilier, qui jouera un rôle important dans la vente de votre appartement ou maison !

 

Vendre son bien immobilier c’est comme vendre un produit. Le home staging ou valorisation immobilière est décrit comme étant « un ensemble de techniques qui permet de mettre dans les meilleures conditions un bien immobilier destiné à la vente ou à la location. Il s’agit donc d’une forme de marketing immobilier (…) ». Les points essentiels pour vous lancer seul ou pour mieux comprendre le travail des spécialistes en la matière.

Quels sont les avantages du home staging ?

En tant que propriétaire, le home stating comporte de nombreux avantages à prendre en considération si vous souhaitez vendre votre bien immobilier rapidement et au meilleur prix :

  • Permet de vendre un bien immobilier au meilleur prix, selon les spécialistes, entre 15 et 30 % de plus-value ;
  • Un délai de vente plus court, en moins de 30 jours dans les meilleurs des cas selon les spécialistes, contre plusieurs mois pour un bien non valorisé ;
  • La garantie d’un retour sur investissement, de l’ordre de 300 % selon une étude menée aux États-Unis ;
  • Une technique économique ;
  • Permet de séduire plus facilement les acquéreurs potentiels grâce à une décoration moderne et épurée à la fois et un cadre général chaleureux dans lequel on a envie de s’installer.

Bon à savoir

Le home staging consiste en une succession de petits travaux, aussi, prenez soin de ne pas dépenser plus de 5 % du prix de vente du bien.

Comment faire du home staging ?

L’achat d’un bien immobilier laisse une grande place à l’émotion : l’acquéreur potentiel doit avoir un véritable coup de cœur pour acheter. Pour cela, il doit pouvoir se projeter dans le bien en vente durant sa visite. Pour parvenir à ce résultat, il faut :

  • Dépersonnalisez le bien et créez un sentiment d’espace, une sensation aérienne. Inspirez-vous des tendances actuelles sans pour autant y inclure votre personnalité. Demandez les recommandations d’un professionnel pour en savoir plus sur ce que vous pouvez faire et ce qui est fortement déconseillé.
  • Revoyez entièrement la décoration, l’aménagement des pièces, accessoirisez l’ensemble en prenant en considération les conseils des professionnels. Il ne s’agit en aucun cas de présenter un logement stérile ou vide ! Jouez sur la discrétion tout en faisant preuve d’efficacité. Optimisez les espaces afin que les visiteurs puissent se projeter dans le bien immobilier.
  • Faites de petits travaux afin de présenter un bien parfaitement entretenu. Papier peint, interrupteurs, poignées de portes de placard, etc. Chaque petit détail peut faire une grande différence.
  • Mettez en avant les pièces principales du logement. Qu’il s’agisse de la salle à manger, du salon ou de la cuisine, lorsqu’une pièce sort du lot, jouez sur cet élément en soignant plus encore sa présentation.

Bon à savoir

Le home staging ne permet pas d’augmenter le prix de vente.

Le home staging est loin d’être une technique qui demande un gros investissement financier. Mis en application avant les visites, elle permet de gagner du temps et de faire une bonne plus-value sur la vente de votre logement. Ajoutons à cela l’expertise de votre agent immobilier et vous gagnerez sur tous les plans !

Dans le secteur de l’immobilier, un propriétaire désireux de vendre son bien peut choisir de passer par une agence. Il se verra proposer deux types de mandats : le mandat simple, le semi-exclusif et l’exclusif. Intéressons-nous sur les avantages de ce dernier type de mandat.

Mandat exclusif : définition

En optant pour le mandat exclusif, le propriétaire confie la vente de son bien à une seule et unique agence immobilière. Elle est donc l’unique actrice dans la vente du bien, aussi, le propriétaire ne peut pas agir seul ou par l’intermédiaire d’une autre agence.

La commission dans le cadre du mandat exclusif

Bien entendu, c’est à l’agence avec laquelle le propriétaire a signé le mandat exclusif que revient la commission sur la vente du bien dont il est question.

Attention toutefois, l’agence réclamera légalement sa commission si le propriétaire :

  • Vend son bien lui-même malgré la signature du mandat exclusif ;
  • Passe par une autre agence malgré l’exclusivité

Quels sont les avantages du mandat exclusif

Au premier abord, le mandat exclusif peut sembler contraignant. Or, cette forme de délégation compte plus d’avantages qu’on le croit :

Liste d’acheteurs potentiels et annonces

Une liste d’acheteurs potentiels aussi longue et à jour que celle de plusieurs agences réunies ! En effet, à moins que les autres agences situées dans le secteur du bien à vendre comptent d’autres acquéreurs potentiels, il vaut mieux concentrer les efforts sur une seule agence.

Ensuite, les actions restent les mêmes d’une agence à l’autre, mise en ligne d’annonces sur les mêmes sites, etc.

Enfin, en voyant plusieurs annonces pour un seul bien, les acquéreurs potentiels risquent de se poser des questions sur sa pertinence ou encore de vouloir négocier le prix de vente !

Un interlocuteur central pour le vendeur et l’acheteur

La vente d’un bien immobilier peut être source de stress si l’on ne connaît pas bien la marche à suivre. En tant que propriétaire, le manque d’information peut mener à une vente à perte. Ajoutons à cela l’accueil des acquéreurs potentiels, les visites, l’analyse objective des offres d’achat… Ces actions réunies requièrent du temps et de l’énergie.

Le mandat exclusif permet au vendeur de déléguer toutes ces tâches et surtout de bénéficier de l’assistance d’un professionnel qui œuvre dans son intérêt.

Des services complémentaires

Avec la Loi Alur en 2014, le mandat exclusif de vente est complété par des services supplémentaires inexistants dans le cadre des autres types de mandats. Visites virtuelles du bien, affichage de l’annonce en vitrine, une communication plus étendue, etc. Tout est fait pour optimiser la vente du bien immobilier !

Une vente immobilière cohérente du début à la fin

Engager plusieurs agences pour vendre un même bien peut mener à l’affichage de prix différents du fait des honoraires qui changent d’une enseigne à l’autre. Cette stratégie peut s’avérer perdante si un acquéreur potentiel démarche chaque agence pour négocier le prix du bien vers le bas. Le mandat exclusif est le meilleur moyen de sortir gagnant en tant que vendeur.

Plus qu’un agent immobilier : un partenaire !

Le mandat exclusif est l’expression même de la confiance d’un vendeur envers son agent immobilier. Ce dernier va donc redoubler d’efforts pour vendre le bien en faveur de son client.

Vous avez décidé de mettre en vente votre logement, qu’il s’agisse d’une maison individuelle, en copropriété ou d’un appartement en copropriété. En attendant que vous fassiez le point avec votre agent immobilier, voici une liste pratique des documents que vous devrez fournir à tout acquéreur potentiel. Cette liste lui permettra de bien peser sa décision et faciliter la vente !

Quand faut-il donner les documents sur le bien immobilier à l’acheteur ?

Selon la loi Alur de 2014 et depuis l’ordonnance du 27 août 2015, le vendeur doit fournir au notaire les documents relatifs à son bien immobilier au moment de la signature de la promesse de vente ou du compromis.

Liste des documents à fournir par le vendeur d’un appartement ou d’une maison en copropriété

Si vous vendez un appartement ou une maison en copropriété, vous devez fournir les documents suivants :

  • Titre de propriété ;
  • Règlement de la copropriété ;
  • Descriptif de division ;
  • Procès-verbaux des trois dernières assemblées générales ;
  • Relevés et appels de charges des deux dernières années ;
  • État daté des charges (transmis par le syndic de copropriété) ;
  • Carnet d’entretien de la copropriété ;
  • Diagnostics plomb et amiante des parties communes.

Liste des documents à fournir par le vendeur d’une maison individuelle

Si vous vendez une maison individuelle, vous devez fournir les documents suivants :

  • Documents d’état civil du vendeur ;
  • Attestation de superficie loi Carrez ;
  • Si la maison est en location : bail du locataire s’il y en a un pendant la vente, la somme du dépôt de garantie du locataire, 3 dernières quittances de loyer ;
  • Permis de construire, déclaration d’achèvement des travaux, justificatif de conformité et l’attestation dommage-ouvrage si les travaux ont pris fin il y a moins de 10 ans ;
  • État d’installation des équipements pour le gaz et l’électricité s’ils ont plus de 15 ans ;
  • État des Risques et Pollutions ;
  • Diagnostic amiante si la construction date d’avant 1997 ;
  • Diagnostic plomb si la construction date d’avant 1949 ;
  • État des installations d’assainissement non collectif si la maison n’est pas reliée au tout à l’égout ;
  • Documents liés à tous gros travaux effectués dans la maison ;
  • Contrats d’entretien des équipements sanitaires, gaz, électricité, etc. ;
  • Copie des garanties des équipements encore sous contrat ;
  • Procès-verbal de bornage du terrain sur lequel se trouve la maison ;
  • Documents de servitude, droits de passage, etc..

Votre agent immobilier est votre interlocuteur principal si vous avez des difficultés à compléter la liste des documents à fournir !

L’annonce immobilière ne compte généralement que quelques lignes, mais elle constitue une véritable mine d’informations. Certaines d’entre elles doivent d’ailleurs obligatoirement y figurer. Faisons le point !

Que doit contenir une annonce immobilière ?

Véritable vitrine pour le bien à vendre, l’annonce immobilière doit contenir certaines informations obligatoires et d’autres indispensables afin de retenir l’attention de tout acquéreur potentiel.

Les informations obligatoires

Ainsi, la loi ALUR rend obligatoires les informations suivantes sur toute annonce immobilière :

  • La nature du bien : maison, appartement, duplex, garage, terrain, studio, loft, chambre de bonne, etc.
  • Sa composition : nombre de pièces et leur nature (chambres, cuisine, salon, salle de bains, etc.) ;
  • La superficie habitable du bien : à calculer en respectant les critères définis par la loi Carrez ;
  • Le prix de vente du logement (TTC) ;
  • Le prix de vente hors les honoraires de l’agence immobilière ;
  • Le montant des honoraires (excluant les frais de notaire et la publicité foncière) ;
  • La personne à qui revient le paiement des honoraires (vendeur ou acheteur du bien).

Si le bien se trouve dans une copropriété :

  • Surface privative : à calculer également en fonction de la loi Carrez ;
  • Nombre de lots au sein de l’immeuble ;
  • Montant annuel moyen de charges payées par le vendeur ;
  • La liste des procédures dont l’immeuble fait l’objet, s’il y en a.

Dans tous les cas, l’annonce doit également afficher les informations relatives à l’agence immobilière par laquelle le vendeur passe (numéro SIREN et tarifs pratiqués).

Les informations facultatives, mais importantes

Un propriétaire qui souhaite vendre prendra le temps de recenser toutes les informations qui convaincront les acquéreurs de la pertinence de son logement. Son annonce devrait ainsi contenir :

  • L’étage de l’appartement s’il est dans un immeuble ;
  • Présence d’ascenseur ;
  • Nombre d’étages s’il s’agit d’une maison ;
  • Surfaces des annexes et dépendances (balcon, garage, cave, etc.) ;
  • La disponibilité des places de stationnement si le bien est en ville ;
  • Le type d’isolation ;
  • L’exposition ;
  • Le type de vis-à-vis ;
  • Les rangements ;
  • Type de connexion internet.

Bien entendu, l’agent immobilier vous aidera à décrypter toute annonce qui vous intéresse tout en vous guidant durant les différentes étapes du processus d’acquisition de votre bien immobilier !

Lorsqu’il s’agit d’acheter ou de vendre un bien immobilier, tout commence par la valeur de ce dernier sur le marché. L’évaluation est toutefois un exercice à ne pas prendre à la légère, pour ne pas être perdant, tout simplement. Bien entendu, il est fortement conseillé de vous tourner vers votre agent immobilier afin d’obtenir son point de vue sur votre estimation !

Valeur marchande d’un bien immobilier : de quoi s’agit-il ?

On appelle « valeur marchande » le prix le plus probable et sincère, de la vente réelle ou présumée d’un bien construit, à une date donnée, sur un marché libre et ouvert à la concurrence où l’acheteur et le vendeur sont raisonnablement informés des conditions du marché.

Elle ne doit pas être confondue avec le prix du marché, qui peut être supérieur ou inférieur à la valeur marchande. C’est au prix du marché que le vendeur va vendre son bien.

Estimer la valeur de votre bien immobilier

Commencez par énumérer les caractéristiques et avantages du bien, qui peuvent le différencier des autres biens en vente dans la zone, par exemple :

  • Sa surface ;
  • La taille du lot ;
  • Son emplacement ;
  • Son âge ;
  • Nombre de pièces ;
  • Son état général (bon, moyen, mauvais) ;
  • Présence d’un garage, d’une piscine, dépendance ;

Trouvez au moins 3 autres biens immobiliers comparables, qui se sont vendus au cours des trois à six derniers mois et notez leurs caractéristiques.

Calculez un prix de référence

Une fois que vous avez trouvé les biens comparables, calculez un prix de référence moyen.

Bon à savoir

L’emplacement du bien immobilier est un élément clé de l’évaluation, en raison de critères tels que la proximité des transports, les écoles, commerces, etc.

Vous pouvez également calculer le prix au mètre carré (m²), toujours en faisant la moyenne du prix au m² entre les 3 biens comparables.

Une évaluation aussi objective que possible

Les caractéristiques physiques font la différence entre deux biens immobiliers comparables en vente. Pour une évaluation au plus proche de la réalité, vous devrez ainsi prendre en considération la présence ou l’absence d’un élément (garage, balcon, la vue, etc.) afin d’ajuster votre prix à la hausse ou à la baisse par rapport aux autres biens en vente sur le marché au même moment.

Rien ne vaut l’avis d’un professionnel de l’immobilier !

Pour une évaluation au plus juste d’un bien immobilier, que vous soyez vendeur ou acheteur, nous vous conseillons fortement de vous rapprocher d’un agent professionnel.

En plus de ses connaissances pointues du secteur, ce dernier possède toutes les dernières informations à jour sur le marché et son dynamisme au moment où vous souhaitez procéder à votre transaction !

La promesse de vente, que l’on appelle également promesse unilatérale de vente (PUV), scelle les conditions d’une transaction immobilière tout en offrant des garanties aussi bien au vendeur qu’à l’acquéreur. Ce qu’il faut retenir sur le sujet.

Qu’est-ce qu’une promesse de vente ?

On signe la promesse de vente quelques mois avant l’acte de vente définitif chez le notaire, il s’agit donc d’un avant-contrat. Elle est différente du compromis de vente puisqu’elle permet à l’acquéreur potentiel de changer d’avis sur sa décision d’acheter le bien immobilier dont il est question dans cette transaction. En revanche, elle oblige le vendeur à réserver son logement à l’acquéreur mentionné sur le document.

La promesse de vente n’est pas obligatoire, néanmoins, nous vous conseillons fortement d’y avoir recours puisqu’elle permettra de fixer un délai, par exemple pour la vérification d’absence de servitude sur le bien, la purge du droit de préemption ou encore l’obtention du prêt du côté de l’acquéreur.

Le document doit contenir :

  • Désignation du vendeur et de l’acheteur et la signature des deux parties ;
  • Désignation du bien Identification du bien : adresse et description détaillée ;
  • Origine du bien : si le bien est issu d’une vente précédente, il devra mentionner l’identité du propriétaire précédent ;
  • Le délai d’expiration de la promesse afin que l’acheteur puisse exprimer sa décision ;
  • Le prix de vente du bien ;
  • Les modalités de paiement ;
  • Les diagnostics techniques : s’il y a lieu ;
  • Les honoraires et l’identité de l’agent immobilier ;
  • Le délai de rétractation : obligatoire, de 10 (dix) jours et uniquement pour l’acquéreur

Quand signer la promesse de vente ?

Une fois que le vendeur et l’acheteur se sont mis d’accord sur le prix du bien immobilier, la promesse de vente vient officialiser les modalités de vente, le prix négocié, la date limite de signature de la vente, etc.

Promesse de vente et compromis de vente : quelles différences ?

Si l’un comme l’autre est un avant-contrat, la promesse de vente oblige le vendeur à réserver son bien immobilier à l’acquéreur désigné sur le document. En revanche, ce dernier peut se désister (contre paiement d’une indemnité d’immobilisation au vendeur) ou alors attaquer le vendeur en justice pour obliger la vente du bien.

Signature du compromis de vente

On peut signer le compromis de vente chez le notaire ou sous seing privé.

Pour en savoir plus sur la promesse de vente, n’hésitez pas à vous tourner vers un professionnel de l’immobilier !

Si vous souhaitez vendre votre bien immobilier et qu’il s’agit d’une première pour vous, il est important de prendre quelques éléments en considération. Ajoutons à cela que l’aide d’un professionnel ne pourra que transformer cet essai en victoire !

Évaluez le prix de votre bien immobilier avec précision

L’idée est de ne pas sous-estimer ou de surestimer le prix de votre bien immobilier. Si vous ne savez pas par quoi commencer, tournez-vous sans plus attendre vers votre agent immobilier. Ce dernier analysera et croisera le marché et les ventes réalisées dans votre secteur pour vous donner une fourchette gagnant-gagnant, aussi bien pour vous que pour le futur acheteur.

Le Home staging : plus qu’un effet de mode, un véritable outil

Un bien immobilier qui attire l’œil doit se présenter sous son meilleur jour. Comme son nom l’indique, le Home staging est une technique qui consiste à « mettre en scène » le logement à vendre. Peinture, disposition des meubles, nettoyage parfait : là encore, demandez conseil à votre agent, qui pourra vous rediriger vers un spécialiste.

Le meilleur moment pour mettre votre maison en vente

Taux d’intérêt, prix au mètre carré, facilités fiscales, mois de l’année : plusieurs critères entrent en jeu lorsqu’il s’agit de bien vendre son bien immobilier.

Par exemple, concernant la meilleure période de l’année pour mettre son bien immobilier en vente, les professionnels conseillent de s’y atteler durant les beaux jours, toutefois, avant les grands départs en vacance.

Déléguez les visites auprès d’un professionnel de l’immobilier

C’est incontournable, dans la majorité des cas, la vente d’un premier bien immobilier est entourée de nombreuses émotions personnelles. Pour ne pas « étouffer » les acheteurs potentiels, n’hésitez pas à engager les services d’un agent immobilier. Ce dernier prendra en charge les visites dans un état d’esprit objectif.

Des images de très bonne qualité

Photo et vidéos de votre logement doivent être de très bonne qualité pour convaincre les acheteurs potentiels que votre bien est le bon. Naturellement, vous choisirez des photos en couleur.

Vérifiez la qualité de votre annonce

Si vous avez décidé de passer une annonce dans le journal concernant la vente de votre bien, il est important de consulter la qualité des informations rapportées. Toute erreur peut ralentir la vente !

Ces conseils vous permettront de vendre votre premier bien immobilier en toute sérénité et plus encore si vous choisissez de vous tourner vers un agent professionnel, dont c’est le métier !

Si vous êtes propriétaire d’un bien immobilier que vous souhaitez mettre en vente, peut-être vous interrogez-vous quant à la pertinence de mener une rénovation énergétique des lieux avant toute chose. Voici ce qu’il faut retenir pour une vente réussie et gagnante financièrement.

Aujourd’hui, on parle bien plus facilement de performance énergétique dans le secteur immobilier. En effet, depuis l’avènement du diagnostic de performance énergétique, les acquéreurs font très attention à la valeur énergétique, qui va de A à G, du bien dans lequel ils souhaitent investir. La rénovation est le meilleur moyen d’apaiser les inquiétudes.

Zoom sur les différentes catégories de performance énergétique

Ces classes énergétiques s’appliquent aussi bien aux maisons qu’aux appartements. On en compte 7 à ce jour :

  • Classe A : excellente performance énergétique – consommation inférieure à 50 kWh/m²/an
  • Classe B : très bonne performance énergétique – consommation comprise entre 51 et 90 kWh/m²/an
  • Classe C : bonne performance énergétique – consommation comprise entre 91 et 150 kWh/m²/an
  • Classe D : bonne performance énergétique – consommation comprise entre 151 et 230 kWh/m²/an
  • Classe E : performance énergétique moyenne – consommation comprise entre 231 et 330 kWh/m²/an
  • Classe F : performance énergétique faible – consommation comprise entre 331 et 450 kWh/m²/an
  • Classe G : mauvaise performance énergétique – consommation est supérieure à 450 kWh/m²/an

Quels sont les éléments à rénover pour augmenter la valeur de votre bien immobilier ?

Pour une meilleure organisation de votre projet de rénovation énergétique, voici les postes qui nécessitent généralement une mise aux normes :

  • Le chauffage ;
  • La production d’eau chaude sanitaire ;
  • L’électricité ;
  • Les toiture et combles ;
  • Les murs ;
  • Les planchers bas ;
  • Les ouvertures (portes, fenêtres, etc.).

Un budget à prévoir

C’est un fait, les travaux destinés à améliorer la performance énergétique d’un logement requièrent un certain budget. Selon les éléments à remettre à jour, il faut compter plus d’une dizaine de milliers d’euros voire au-delà si le bien immobilier est dans une catégorie basse (entre F et G).

On dénombre aujourd’hui 9 diagnostics obligatoires et d’autres facultatifs. Leur objectif est d’assurer à l’acquéreur que son futur bien immobilier est en bon état. Baptisé « lèpre des maisons », le mérule est un champignon dévoreur de bois dont il vaut mieux se passer. Concentrons-nous sur son diagnostic, facultatif, mais dont le Ministère de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales souhaite renforcer la prévention.

Portrait-robot du mérule

Le mérule (Serpulalacrymans) est un champignon lignivore, c’est-à-dire qu’il se nourrit de bois. Pour proliférer, il a besoin d’un environnement humide, d’un climat tempéré et d’une construction dont le bois confiné et mal entretenu. D’une teinte orangée au départ, il devient semblable à des toiles d’araignée une fois à maturité.

Pourquoi le mérule est-il dangereux ?

Le mérule met en danger l’intégrité des bâtiments, car il fragilise les charpentes. Dans les cas les plus graves, les bâtiments infestés finissent par devenir inhabitables, car irréparables. En effet, ce champignon vit littéralement dans la structure du bois, aussi, il est difficile à détecter.

Sa détection en temps et en heure grâce au diagnostic mérule permet de mettre en place un traitement à base de fongicide et d’une meilleure aération.

En tant que vendeur, pourquoi avez-vous intérêt à demander un diagnostic mérule ? Tout simplement pour vendre rapidement votre bien y compris si un traitement est nécessaire.

Pas d’obligation de diagnostic, mais un renforcement de la prévention

Dans sa réponse publiée dans le Journal officiel du Sénat du 26/03/2020, le ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales veut qu’au-delà du dispositif législatif et réglementaire existant, l’accent soit mis sur la prévention du risque de mérule. Pour cela, des informations seront mises à disposition sur le site des préfectures et des ministères en charge de la construction et de l’environnement. Elles seront complétées par la mise en disposition du guide « Prévention et lutte contre les mérules dans l’habitat », réalisé en collaboration avec l’agence nationale de l’habitat (Anah).