Si vous êtes propriétaire d’un bien immobilier que vous souhaitez mettre en vente, peut-être vous interrogez-vous quant à la pertinence de mener une rénovation énergétique des lieux avant toute chose. Voici ce qu’il faut retenir pour une vente réussie et gagnante financièrement.

Aujourd’hui, on parle bien plus facilement de performance énergétique dans le secteur immobilier. En effet, depuis l’avènement du diagnostic de performance énergétique, les acquéreurs font très attention à la valeur énergétique, qui va de A à G, du bien dans lequel ils souhaitent investir. La rénovation est le meilleur moyen d’apaiser les inquiétudes.

Zoom sur les différentes catégories de performance énergétique

Ces classes énergétiques s’appliquent aussi bien aux maisons qu’aux appartements. On en compte 7 à ce jour :

  • Classe A : excellente performance énergétique – consommation inférieure à 50 kWh/m²/an
  • Classe B : très bonne performance énergétique – consommation comprise entre 51 et 90 kWh/m²/an
  • Classe C : bonne performance énergétique – consommation comprise entre 91 et 150 kWh/m²/an
  • Classe D : bonne performance énergétique – consommation comprise entre 151 et 230 kWh/m²/an
  • Classe E : performance énergétique moyenne – consommation comprise entre 231 et 330 kWh/m²/an
  • Classe F : performance énergétique faible – consommation comprise entre 331 et 450 kWh/m²/an
  • Classe G : mauvaise performance énergétique – consommation est supérieure à 450 kWh/m²/an

Quels sont les éléments à rénover pour augmenter la valeur de votre bien immobilier ?

Pour une meilleure organisation de votre projet de rénovation énergétique, voici les postes qui nécessitent généralement une mise aux normes :

  • Le chauffage ;
  • La production d’eau chaude sanitaire ;
  • L’électricité ;
  • Les toiture et combles ;
  • Les murs ;
  • Les planchers bas ;
  • Les ouvertures (portes, fenêtres, etc.).

Un budget à prévoir

C’est un fait, les travaux destinés à améliorer la performance énergétique d’un logement requièrent un certain budget. Selon les éléments à remettre à jour, il faut compter plus d’une dizaine de milliers d’euros voire au-delà si le bien immobilier est dans une catégorie basse (entre F et G).

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