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Résidence secondaire, maison de vacances, ce logement que l’on utilise occasionnellement permet notamment de couper de la routine urbaine le temps d’un week-end ou d’une période de congés scolaires. L’achat de sa résidence secondaire ne doit laisser aucune place à l’improvisation et pour deux bonnes raisons : c’est la stratégie parfaite pour construire son patrimoine immobilier, mais aussi, et surtout, une occasion de défiscaliser, si le bien se trouve en outre-mer. Nos conseils pour bien choisir votre maison de vacances !

Quelles sont les questions à se poser avant d’acheter une résidence secondaire ?

Voici une série de questions à vous poser afin d’éclaircir votre projet d’achat de résidence secondaire :

  • La maison de vacances sera-t-elle occupée durant les week-ends ou pendant les vacances ?
  • Aurez-vous la possibilité d’en profiter à n’importe quelle occasion ?
  • En combien de temps de route pourrez-vous y accéder ? Sur ce point, la valeur horaire doit prendre le dessus sur la distance !
  • Aurez-vous le temps d’aller en prospection dans les régions qui vous intéressent, afin de découvrir l’environnement, l’atmosphère, etc. ?
  • Une fois la zone idéale trouvée, votre agent immobilier peut-il vous aider à trouver le bien correspondant à vos envies, vos besoins et à votre budget ?
  • La zone dans laquelle le bien se trouve est-elle constructible si vous souhaitez, par exemple, agrandir votre future maison de campagne ?
  • Êtes-vous prêt à vous rendre toujours au même endroit pour passer vos vacances ?

Combien coûte une résidence secondaire ?

Avant d’acheter votre résidence secondaire, concentrez-vous sur les conséquences financières d’une telle décision. Outre les frais légaux, il faudra également vous acquitter des factures courantes.

  • Prêt immobilier si requis ;
  • Frais de notaire ;
  • Taxe foncière ;
  • Taxe d’habitation ;
  • Rénovation du bien si nécessaire ;
  • Électricité ;
  • Gaz ;
  • Eau ;
  • Téléphone / internet ;
  • Charges de copropriété si requises ;
  • Assurance habitation ;
  • Entretien de l’habitation ;

Bon à savoir

Le futur acquéreur ne peut pas, par exemple, bénéficier des prêts aidés pour un tel achat. Il ne peut pas non plus souscrire à un prêt à taux zéro ou demander un prêt conventionné.

Est-ce qu’il vaut le coup d’acheter une résidence secondaire ?

Vous songez à acheter une résidence secondaire, mais la décision est encore sujette à quelques hésitations. Ce type d’investissement comporte toutefois de nombreux avantages, parmi lesquels :

  • La possibilité de louer le bien lorsque vous ne l’occupez pas, afin de financer son remboursement ;
  • Être propriétaire d’un lieu privé pour la famille et les amis durant les vacances ;
  • La constitution d’un capital pour la retraite ;
  • La possibilité de revendre sa résidence actuelle pour transformer la secondaire en résidence principale située à la Réunion afin de vivre sa retraite au soleil.

Quelle fiscalité pour une résidence secondaire ?

La fiscalité du foyer s’alourdit automatiquement à l’achat d’une résidence secondaire. Outre l’ajout de la taxe d’habitation et de la taxe foncière, dans certains cas, un tel achat peut rendre éligible à l’ISF.

Bon à savoir

L’acquéreur peut être éligible à l’exonération de la taxe foncière pendant les deux ans qui suivent l’achat de son bien.

Organisez l’achat de votre résidence secondaire en étant accompagné d’un professionnel

L’achat d’une résidence secondaire, surtout si elle se situe loin de la métropole, nécessite une très bonne connaissance du marché qui vous intéresse. En l’absence de connaissances et d’informations, votre agent immobilier vous accompagne en toute transparence durant chaque étape de la procédure.

Si vous avez décidé de demander un crédit pour financer l’achat d’un bien immobilier, dans la grande majorité des cas, la banque ou l’organisme prêteur vous demandera un apport personnel. Le montant avoisine 10 % du prix du bien, voire plus. Sachez néanmoins que plus l’apport est important, moins le taux d’intérêt sera élevé ! Nos conseils pour économiser et constituer un apport intéressant.

 

Qu’est-ce que l’apport personnel pour un crédit immobilier ?

L’apport personnel est une somme d’argent. Comme son nom l’indique, il provient des fonds de l’acquéreur d’un bien immobilier, fonds qu’il a économisé sur un compte épargne bancaire dans la plupart des cas.

 

L’apport personnel est-il obligatoire pour avoir un crédit immobilier ?

Bonne nouvelle, certaines banques peuvent accorder un crédit immobilier y compris en l’absence du fameux apport personnel. Il s’agira alors d’un crédit dit à 110 %, qui couvrira non seulement entièrement le prix du bien, mais également les frais liés à ce type d’investissement.

Quoi qu’il en soit, si la banque réclame un apport personnel et que vous n’avez pas d’épargne pour satisfaire à cette condition, vous pouvez toujours vous tourner vers un professionnel certifié, qui pourra vous aider à trouver un établissement prêteur favorable.

 

Quels sont les frais liés à l’achat d’un bien immobilier ?

L’achat d’un bien immobilier engendre bien entendu des frais supplémentaires, qui peuvent être couverts par l’apport personnel de l’acquéreur. Il s’agit :

  • Des frais de notaire ;
  • Des frais d’agence si vous passez par une agence pour trouver le bien parfait ;
  • Le coût du crédit ;
  • Les taxes liées à l’achat immobilier ;
  • Les charges de copropriété s’il s’agit d’un appartement ;
  • Les travaux votés par la copropriété ;
  • Les frais de déménagement ;
  • Les impôts locaux ;
  • Les éventuels travaux dans le nouveau logement.

 

Comment constituer un apport personnel pour acheter un bien immobilier ?

5 solutions facilement accessibles s’offrent à vous pour constituer votre apport personnel :

  • Le PEL (Plan d’Épargne Logement), bloqué pendant 4 ans, ce qui vous laisse le temps d’épargner à votre rythme sans pouvoir toucher à votre argent pour d’autres dépenses ;
  • L’épargne mensuelle sur un compte destiné à cet effet, à la banque. Pensez au virement automatique pour être certain de ne rater aucun versement ;
  • Le déblocage de l’épargne salariale au sein de votre entreprise ;
  • Une gestion rationalisée de vos dépenses personnelles, hormis les dépenses obligatoires ;
  • Les prêts aidés par l’État (Prêt Action Logement, PTZ, prêt PAS).

 

Bien gérer l’utilisation de son apport personnel

Il est fortement conseillé de ne pas investir la totalité de son apport personnel si ce dernier dépasse les 10 % mentionnés plus haut. En gardant la somme restante, cela vous permettra, par exemple, de parer à toutes les dépenses inattendues qui peuvent survenir une fois le bien acquis.

Besoin d’un conseil sur l’apport personnel ? De réponses sur l’achat d’une maison ou d’un appartement sans cette somme ? Notre agence immobilière vous accompagne tout au long du processus !

 

La visite d’un bien en vue de son achat provoque toujours ce sentiment d’exaltation qui peut parfois vous faire oublier certaines questions importantes. Voici une liste d’interrogations trop souvent mises à l’écart, mais qui vous aideront à devenir propriétaire du logement qui vous intéresse.

La date d’échéance des offres ?

Durant la recherche d’un bien à acheter, vous allez peut-être visiter plusieurs logements, aussi, il est important de pouvoir recueillir toutes les informations essentielles pour chaque logement. Par exemple, la date d’échéance des offres. Bien entendu, le propriétaire actuel voudra vendre son bien au plus offrant et le plus rapidement possible : n’hésitez pas à l’interroger sur une éventuelle date limite pour faire votre offre.

Le nombre d’offres reçues par le propriétaire ?

Adressez-vous cette fois-ci de préférence à l’agent immobilier en charge de la vente. Si le nombre d’offrants est élevé, cela est un bon indice quant à la rapidité de la vente : à prendre en considération si vous avez eu un coup de cœur pour le bien ! Attention toutefois, certains propriétaires n’autorisent pas leur agent à divulguer cette information.

Les raisons de la vente immobilière ?

Il est important d’interroger les propriétaires que vous rencontrerez sur les raisons d’une telle vente. Mauvais voisinage, augmentation de l’insécurité, manque de commodités : les raisons évoquées peuvent donner un bon indice quant à la pertinence d’un achat plutôt qu’un autre.

Des modifications du bien immobilier ?

Dans le cas d’une maison, il est important d’interroger le propriétaire et/ou son agent immobilier quant aux travaux et modifications faits sur le bien immobilier. Deux raisons à cela :

  • Afin de vérifier la légalité et la conformité des modifications si elles sont conséquentes ;
  • Si le propriétaire actuel n’a jamais fait de travaux, ce qui peut induire des dépenses supplémentaires si vous achetez le bien.

D’éventuels problèmes à prendre en compte ?

Un propriétaire ou son agent immobilier doit faire preuve de la plus grande transparence si le bien présente des problèmes, du moins, s’ils en ont connaissance.

Ces questions peuvent sembler anodines, néanmoins, leurs réponses vous permettront de bien organiser votre achat immobilier. N’hésitez pas à vous tourner vers un agent immobilier professionnel pour vous aider dans votre recherche pour un investissement serein et réussi.

Si vous avez pour objectif d’acheter un bien immobilier à crédit, vous devez également décider de la durée de l’emprunt. En France, on peut étaler un crédit immobilier sur 5 ans, mais cette période peut aller jusqu’à 30 années. Voici nos conseils et pistes pour prendre la meilleure décision.

La durée idéale d’un emprunt immobilier

L’observatoire du crédit logement rapporte qu’en France, les emprunts immobiliers s’étalent en moyenne sur environ 19 ans. De son côté, afin d’éviter le fameux surendettement, le Haut Conseil de Stabilité Financière préconise une durée qui ne dépasse pas les 25 ans.

Malgré tout, il est difficile pour un futur acquéreur de dire exactement sur quelle durée il va étaler son crédit immobilier, en sachant que plusieurs critères entrent en ligne de compte, notamment :

  • Le taux de son crédit immobilier ;
  • Le montant de l’assurance sur son crédit immobilier ;
  • Le type de crédit immobilier contracté ;
  • Le taux d’endettement (le principe de base étant de 33 % d’endettement) ;
  • Le montant de l’intérêt sur le crédit.

Comment déterminer la durée idéale ?

Plusieurs questions vous aideront à déterminer, toutefois sans exactitude, la durée d’étalement idéal de votre emprunt immobilier :

  • Quelle mensualité de remboursement vous permettra de vivre correctement ?
  • À combien votre emprunt vous reviendra-t-il si vous l’étalez sur 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans ou 30 ans ?
  • Quel est votre âge au moment de l’emprunt ?
  • Où en est votre carrière professionnellement ?
  • Quel est le montant de votre apport personnel ?

Plus la durée est longue, plus cela vous coûtera !

Si la durée permet de rembourser de plus petites mensualités, en réalité, plus un crédit immobilier est long, plus le coût total sera élevé ! Deux raisons à cela :

  • En choisissant un crédit immobilier avec un taux fixe, ce dernier sera élevé ;
  • En étalant votre crédit sur une longue période, vous devrez également rembourser les intérêts.

Il n’y a pas de réponse toute faite quant à la durée idéale d’un emprunt immobilier. Le mieux à faire est d’en discuter dans un premier temps avec un professionnel, qui vous aidera à trouver la meilleure solution en fonction de votre situation et de votre projet !

Si vous souhaitez acheter un bien immobilier, la réalisation de votre projet dépendra en grande partie du budget dont vous disposez. Plusieurs paramètres sont donc à prendre en considération pour optimiser cet achat : quels sont-ils ?

Bien préparer son achat immobilier

Acheter un bien immobilier requiert une préparation minutieuse pour éviter toute mauvaise surprise au moment de sauter le pas. Quatre paramètres financiers essentiels sont donc à prendre en considération, à savoir :

  • Le montant de l’apport personnel ;
  • Les frais liés de dossier ;
  • La capacité d’emprunt ;
  • La capacité de remboursement.

Quel montant pour votre apport personnel ?

Le montant de l’apport personnel fait partie de ces facteurs qui facilitent l’obtention du prêt immobilier : plus il est élevé, plus la banque sera encline à vous accorder le crédit immobilier dont vous avez besoin pour acheter votre bien immobilier.

Les frais de dossier

Votre budget achat immobilier doit impérativement prendre en compte plusieurs frais annexes au prix du logement :

  • Frais d’agence, si vous passez par un professionnel ;
  • Frais de notaire ;
  • Frais bancaires.

En tout et pour tout, ces frais représenteront environ 10 % de votre emprunt bancaire.

La capacité d’emprunt

Quelle somme pourrez-vous demander à votre banque dans le cadre de votre crédit immobilier ?

Pour connaître votre capacité d’emprunt, commencez par répondre aux interrogations suivantes :

  • Le montant de votre apport personnel ;
  • Quelles sont vos charges obligatoires et fixes ?
  • Le type de bien immobilier : neuf ou ancien ;
  • Les aides auxquelles vous pouvez prétendre (exemple : PTZ) ;
  • S’agit-il d’un investissement locatif ou résidentiel ?
  • Quel taux d’intérêt maximum prévoyez-vous de payer ?
  • Ce taux devra-t-il être fixe ou révisable ?
  • Quelle est votre capacité d’endettement (33 % maximum en France) ;
  • Quel montant maximal pour vos remboursements ?
  • Quelle durée d’emprunt ?
  • Votre âge au moment de la souscription au prêt immobilier ;
  • Allez-vous emprunter seul, à deux, à plusieurs ?

Un professionnel vous aidera à calculer votre capacité d’emprunt !

La capacité de remboursement

Pour avoir une bonne idée de votre capacité de remboursement, prenez en considération :

  • Votre salaire ;
  • Le salaire de votre conjoint s’il y a lieu ;
  • Les éventuelles allocations familiales,
  • Les revenus issus de l’immobilier ;
  • Les autres revenus réguliers ;
  • Votre loyer actuel,
  • Vos taxes (impôts sur le revenu, fonciers et locaux) ;
  • Vos dépenses en électricité et chauffage ;
  • Vos dépenses téléphoniques ;
  • Vos remboursements de crédits personnels ;
  • Vos remboursements de crédit immobilier en cours ;
  • Autres dépenses mensuelles et obligatoires.

Saviez-vous qu’il était légalement possible de réduire les frais de notaire lors de l’achat d’un bien immobilier ? Immersion dans cette partie pour le moins complexe d’une acquisition pour y voir plus clair et surtout, 3 possibilités pour réduire la facture !

Frais de notaire : de quoi s’agit-il ?

Lors de l’acquisition d’un bien immobilier, l’acheteur est redevable de frais et taxes qui s’ajoutent au prix du bien lui-même. Etant calculés par rapport au prix de vente, ces frais et taxes s’élèvent à 2 % ou 3 % du prix s’il s’agit d’un bien neuf contre 7 % à 8 % s’il s’agit d’un bien dans l’ancien.

Les frais de notaire sont à payer pour couvrir :

  • Le coût de certaines pièces administratives ;
  • La rémunération de l’office notarial ;
  • Les impôts et taxes.

Réduire ses frais de notaire : comment faire ?

Première solution pour réduire vos frais de notaire : acheter un bien immobilier dans le neuf. Ainsi, le montant s’élèvera à seulement 2 ou 3 % du prix du bien, contre 7 à 8 % dans l’ancien.

L’article 257, I.-2. 2 2° du Code général des impôts définit précisément le logement neuf :

  • Issu d’une construction nouvelle ou de certains travaux ;
  • Il s’agira de logements cédés par le promoteur-constructeur, soit en état futur d’achèvement autrement appelées « vente sur plan », soit tout juste achevés et n’ayant pas encore été habités. Dans ce cas, le vendeur se trouvant être un assujetti à la TVA, le prix de vente est stipulé TTC. Ainsi, les frais de notaire sont moins élevés car ils se limitent à la taxe de publicité foncière et aux émoluments du notaire.

La deuxième solution consiste à payer les frais d’agence à part, ce qui permettra de calculer les frais de notaire uniquement sur le prix de vente net du bien. Ceci est valable si les frais d’agence sont payables par l’acquéreur du bien immobilier (mandat de vente avec commission chargée acquéreur, un mandat de recherche) et si le compromis de vente stipule clairement la distinction entre les frais d’agence et le prix de vente.

La troisième solution consiste à déduire le prix des meubles et/ou équipements vendus avec le bien immobilier. Il faudra alors établir une liste des éléments dont il est question, estimer leur valeur et déduire le total du prix de vente du bien.

Calculer ses frais de notaire

N’hésitez pas à demander l’aide de votre agent immobilier pour estimer vos frais de notaires ! Autrement, il existe de nombreux outils en ligne, sans parler des cabinets de notaires, capables de délivrer l’information gratuitement.

La crise sanitaire du COVID-19 ayant entraîné une crise économique sans précédent, de nombreux Français préfèrent reporter leur projet d’achat immobilier. Pourquoi ce dernier secteur peut-il pourtant devenir une valeur refuge ? Avec l’assistance d’un agent immobilier professionnel, concrétisez efficacement votre plan.

Un marché immobilier qui se maintient !

Oui, de nombreuses transactions sont à l’arrêt, tout comme certains projets immobiliers. Sur ce dernier point, selon un sondage mené par Opinion Way pour Egide Informatique en avril 2020, 79 % des projets immobiliers ont été maintenus malgré la situation économique inquiétante. De leur côté, les spécialistes ne voient aucun signe d’écroulement pour ce secteur. Tout comme certaines industries qui commencent à se réactiver lentement, mais très sûrement, celui de l’immobilier outrepasse les spéculations en misant sur la normalité.

Si vous aviez pour projet d’acheter un bien immobilier avant le confinement, gardez en tête que les marchés financiers affichent une forte volatilité. Quant au marché immobilier, il sort du lot en gardant son statut de valeur refuge. En investissant dans ce secteur, vous bénéficierez de nombreux avantages et durablement.

L’immobilier, une valeur refuge : explications

C’est indéniable, l’immobilier affiche un aspect rassurant malgré le ralentissement économique et des marchés boursiers en chute libre. S’ajoutent à cela :

  • Des taux d’emprunt plus bas que jamais ;
  • Une baisse des prix du marché immobilier. À noter toutefois que ces baisses ne sont pas drastiques, les propriétaires n’étant pas désireux de brader littéralement leurs biens ;
  • L’existence de nombreux dispositifs méconnus tels que le modèle d’investissement en nue-propriété, le régime Monument historique ou encore l’investissement locatif en déficit foncier.

Pour profiter pleinement de cette valeur refuge en temps de crise, demandez l’aide d’un agent immobilier. Ce professionnel vous guidera afin de trouver un bien immobilier correspondant à vos besoins, à vos envies et à vos moyens.

Saviez-vous que la présence d’une terrasse ou d’un balcon augmentait la valeur du mètre carré d’un appartement ? Voici ce qu’il faut retenir sur la question. N’oubliez pas que pour une estimation précise, rien ne vaut l’avis d’un agent immobilier professionnel et expérimenté !

Si vous souhaitez vendre votre appartement ou acquérir ce type de bien et que ce dernier comprend également un balcon ou une terrasse, son prix au m² sera plus élevé que s’il en était dépourvu. Attention toutefois, cette valeur changera en fonction de la situation du bien et de l’étage à laquelle il se trouve.

Un prix susceptible d’être supérieur de 8,8 % !

Une récente étude reposant sur 35 000 transactions immobilières dans les plus grandes villes de France revient sur le sujet. Elle explique en effet qu’un appartement pourvu d’une terrasse ou d’un balcon est susceptible d’afficher un prix supérieur de 8,8 % au m². Ainsi, si vous êtes en plein processus de vente ou d’achat, ne manquez pas de prendre cet élément en considération dans le prix.

Les prix en détail

Toujours selon cette étude, un appartement équipé d’un balcon ou d’une terrasse et situé entre le premier et le troisième étage d’un immeuble sera plus cher de 6,9 % en moyenne qu’un même bien qui n’en comporte pas.

La bonne nouvelle pour les vendeurs ne s’arrête pas là, puisque ce prix augmentera de 8,5 % en moyenne si leur logement se trouve au quatrième ou au cinquième étage.

Si l’appartement se situe au dernier étage de l’immeuble, le m² sera plus cher de 14,1% environ.

Enfin, pour un appartement situé au rez-de-chaussée et équipé d’une terrasse, il faudra tabler sur un prix supérieur de 12,5% en moyenne.

La surface du balcon est à prendre en compte

Outre l’étage auquel est situé le bien, la surface du balcon est également un élément important. Concrètement, une surface de 50 m² peut faire grimper le prix de l’appartement de 30 % ! Si toutefois vous proposez une surface de 10 m², cette valeur tournera autour de 4,4 % en moyenne.

Si vous projetez d’acheter un bien immobilier afin de devenir propriétaire, une question essentielle s’impose : dans l’ancien ou dans le neuf ? Les deux possèdent naturellement des avantages, mais aussi des inconvénients. Voici un résumé de ce qu’il faut retenir si vous penchez pour le neuf.

Tout n’est pas qu’une affaire de prix !

L’achat immobilier englobe généralement de nombreux paramètres: les préférences personnelles, l’environnement souhaité, le mode de vie de l’acquéreur, le nombre de personnes composant le foyer, etc.

Les atouts du bien immobilier neuf

En résumé, un bien immobilier neuf présentera naturellement un cadre moderne, fonctionnel, mais surtout des garanties quant aux malfaçons.

Modernité et normes

Ainsi, la qualité de vie dans un bien immobilier neuf sera indiscutable, l’ensemble étant conforme aux dernières normes en matière d’isolation thermique, isolation phonique. Les éléments tels que la plomberie, l’électricité, la ventilation, le chauffage, l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite sont également au diapason avec les nombreuses réglementations qui garantissent la sécurité des habitants.

Ajoutons à cela un aménagement moderne, à l’écoute des besoins de chacun en matière de rangements et d’optimisation de l’espace.

Les garanties

Il n’est pas rare qu’on achète un bien immobilier neuf sur plan. Dans un tel cas, le futur propriétaire bénéficie de nombreuses garanties légales :

  • La garantie dite de « parfait achèvement »protège le propriétaire en cas de dommage ouvrages du constructeur. Concrètement, une fois qu’il investira son bien, le propriétaire pourra se retourner vers le constructeur qui prendra les réparations relatives à la construction et aux équipements externes telles que les fenêtres, etc.
  • Quant à la « garantie décennale », elle contraint le constructeur à prendre en charge la réparation de toute malfaçon susceptible de mettre en péril la stabilité ou la viabilité du bâtiment. Comme son nom l’indique, cette garantie est valable pendant dix ans.

Des économies intéressantes

Contrairement au bien immobilier ancien, le neuf présente des charges moins lourdes dès l’achat et durablement. En effet, dans le cadre d’un tel achat, le propriétaire n’est pas sujet aux droits de mutation, tandis que les frais de notaire vont tourner autour de 2 à 3 % de la valeur du bien. Si le bien se trouve dans une zone ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine), il est possible de bénéficier d’une TVA réduite de 5,5 %. Enfin, durant les deux premières années qui suivent l’achèvement des travaux de construction, le propriétaire peut bénéficier partiellement d’une exonération de la taxe foncière.

Les inconvénients du bien immobilier neuf

Si le bien immobilier neuf présente de nombreux avantages, les prix de vente peuvent dans certains cas donner à réfléchir. Qui plus est, s’il s’agit d’un achat sur plan, il faudra faire preuve de patience. Pour résumer, acheter dans le neuf requiert des moyens financiers et du temps.

Dans les chiffres, le logement neuf présente des prix au mètre carré 15 à 20 % plus élevés que dans l’ancien.

En achetant un bien immobilier en VEFA (Vente en l’état futur d’achèvement), le délai d’attente peut aller jusqu’à 2 ans et demi entre la signature du contrat et la remise des clés.

Le confinement est une période suffisamment compliquée pour que vous n’avez pas à ajouter un stress supplémentaire, notamment si vous êtes en train d’acheter un bien immobilier. Voici ce qu’il faut retenir si vous êtes dans l’attente d’une promesse ou d’un compromis de vente chez le notaire.

Les taux étaient très bas, alors, vous avez enfin réussi à décrocher un prêt immobilier pour concrétiser votre projet : acheter un appartement, un studio, une maison ou une ville. Or, pendant  la phase de signature du compromis ou de la promesse de vente chez le notaire, la nouvelle est tombée : confinement obligatoire pour toute la population, impossible de poursuivre la procédure d’achat.

L’avocate Elisa Bocianowski, associée en immobilier au sein du cabinet d’avocats Simmons & Simmons a répondu aux personnes qui venaient de faire une offre d’achat pour un bien immobilier dans un récent numéro numérique du Figaro Immo.

Une offre d’achat immobilier avant le confinement est-elle encore valable ?

Elisa Bocianowski explique que l’acquéreur qui a présenté une offre d’achat d’un bien immobilier peut contacter le vendeur pour s’accorder sur une prolongation de sa durée de validité, le temps d’organiser la signature d’un compromis de vente ou d’une promesse. Si les agences immobilières et les études notariales sont fermées au public, il reste possible de signer un compromis ou une promesse sous seing privé (et par voie électronique).

Les professionnels peuvent-ils rédiger les compromis à distance ?

Le vendeur et l’acquéreur ont la possibilité de demander à un notaire ou à un agent immobilier de préparer le compromis ou la promesse en télétravail et se l’adresser mutuellement par courrier pour la contresigner.

En tout état de cause, il faut prévoir une durée de validité suffisamment longue dans la promesse afin que les acquéreurs disposent du temps nécessaire pour mettre en place le prêt avec leur banque et que le vendeur et le notaire puissent rassembler les documents obligatoires pour la vente.

Qu’en est-il des conditions suspensives du compromis ou de la promesse de vente du bien immobilier ?

Les acquéreurs peuvent également essayer de solliciter des conditions suspensives supplémentaires, par exemple, la visite d’un architecte ou d’une entreprise de travaux pour estimer le coût d’une rénovation, voire une faculté de dédit (moyennant le cas échéant une indemnité d’immobilisation) pour pouvoir se rétracter au-delà du délai légal de rétractation.