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Résidence secondaire, maison de vacances, ce logement que l’on utilise occasionnellement permet notamment de couper de la routine urbaine le temps d’un week-end ou d’une période de congés scolaires. L’achat de sa résidence secondaire ne doit laisser aucune place à l’improvisation et pour deux bonnes raisons : c’est la stratégie parfaite pour construire son patrimoine immobilier, mais aussi, et surtout, une occasion de défiscaliser, si le bien se trouve en outre-mer. Nos conseils pour bien choisir votre maison de vacances !

Quelles sont les questions à se poser avant d’acheter une résidence secondaire ?

Voici une série de questions à vous poser afin d’éclaircir votre projet d’achat de résidence secondaire :

  • La maison de vacances sera-t-elle occupée durant les week-ends ou pendant les vacances ?
  • Aurez-vous la possibilité d’en profiter à n’importe quelle occasion ?
  • En combien de temps de route pourrez-vous y accéder ? Sur ce point, la valeur horaire doit prendre le dessus sur la distance !
  • Aurez-vous le temps d’aller en prospection dans les régions qui vous intéressent, afin de découvrir l’environnement, l’atmosphère, etc. ?
  • Une fois la zone idéale trouvée, votre agent immobilier peut-il vous aider à trouver le bien correspondant à vos envies, vos besoins et à votre budget ?
  • La zone dans laquelle le bien se trouve est-elle constructible si vous souhaitez, par exemple, agrandir votre future maison de campagne ?
  • Êtes-vous prêt à vous rendre toujours au même endroit pour passer vos vacances ?

Combien coûte une résidence secondaire ?

Avant d’acheter votre résidence secondaire, concentrez-vous sur les conséquences financières d’une telle décision. Outre les frais légaux, il faudra également vous acquitter des factures courantes.

  • Prêt immobilier si requis ;
  • Frais de notaire ;
  • Taxe foncière ;
  • Taxe d’habitation ;
  • Rénovation du bien si nécessaire ;
  • Électricité ;
  • Gaz ;
  • Eau ;
  • Téléphone / internet ;
  • Charges de copropriété si requises ;
  • Assurance habitation ;
  • Entretien de l’habitation ;

Bon à savoir

Le futur acquéreur ne peut pas, par exemple, bénéficier des prêts aidés pour un tel achat. Il ne peut pas non plus souscrire à un prêt à taux zéro ou demander un prêt conventionné.

Est-ce qu’il vaut le coup d’acheter une résidence secondaire ?

Vous songez à acheter une résidence secondaire, mais la décision est encore sujette à quelques hésitations. Ce type d’investissement comporte toutefois de nombreux avantages, parmi lesquels :

  • La possibilité de louer le bien lorsque vous ne l’occupez pas, afin de financer son remboursement ;
  • Être propriétaire d’un lieu privé pour la famille et les amis durant les vacances ;
  • La constitution d’un capital pour la retraite ;
  • La possibilité de revendre sa résidence actuelle pour transformer la secondaire en résidence principale située à la Réunion afin de vivre sa retraite au soleil.

Quelle fiscalité pour une résidence secondaire ?

La fiscalité du foyer s’alourdit automatiquement à l’achat d’une résidence secondaire. Outre l’ajout de la taxe d’habitation et de la taxe foncière, dans certains cas, un tel achat peut rendre éligible à l’ISF.

Bon à savoir

L’acquéreur peut être éligible à l’exonération de la taxe foncière pendant les deux ans qui suivent l’achat de son bien.

Organisez l’achat de votre résidence secondaire en étant accompagné d’un professionnel

L’achat d’une résidence secondaire, surtout si elle se situe loin de la métropole, nécessite une très bonne connaissance du marché qui vous intéresse. En l’absence de connaissances et d’informations, votre agent immobilier vous accompagne en toute transparence durant chaque étape de la procédure.

La loi oblige les propriétaires bailleurs à fournir un logement décent à leurs locataires. Que renferme le qualificatif « décent » ? Voici ce qu’il faut retenir si vous souhaitez vous tourner vers l’investissement locatif.

Définition du « logement décent » selon la loi française

Le ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités territoriales définit le logement de la manière suivante : « Le propriétaire doit fournir au locataire un logement décent (sans mise en danger de la sécurité ou santé du locataire, surface minimale …). Si le logement n’est pas décent, le locataire dispose de recours. Le propriétaire encourt alors des sanctions. » Du côté de la législation, c’est la loi du 6.7.89 : art.6, qui rappelle que « Le bailleur est tenu de remettre un logement décent ne laissant pas apparaître de risques manifestes pouvant porter atteinte à la sécurité physique et à la santé, répondant à un critère de performance énergétique minimal et doté des éléments le rendant conforme à l’usage d’habitation. »

Qu’est-ce qu’un logement décent pour une location vide ?

Le propriétaire doit remettre au locataire un logement décent, c’est-à-dire un logement :

  • Doté d’une surface habitable minimum ;
  • Sans risque de porter atteinte à la sécurité physique ou à la santé du locataire ;
  • Sans infestation d’espèces nuisibles et parasites (puces de lit, cafards, etc.) ;
  • Répondant à un critère de performance énergétique minimale (si la région ou le département est concerné ;
  • Doté d’équipements le rendant conforme à un usage d’habitation ;
  • Doit comporter au moins une pièce principale présentant une surface habitable de 9 m² etune hauteur sous plafond minimal de 2,20 mètres, ou un volume habitable de 20 m³.

Quelles sanctions à l’encontre d’un propriétaire de logement non décent ?

Si le juge du tribunal constate que le logement ne satisfait pas aux normes de décence, il peut :

  • Contraindre le bailleur à faire les travaux nécessaires,
  • Imposer une réduction de loyer,
  • Fixer des dommages et intérêts.

Qu’est-ce qu’un logement décent pour une location meublée ?

Le propriétaire doit remettre au locataire un logement décent, c’est-à-dire un logement :

  • Doté d’une surface habitable minimum ;
  • Sans risque de porter atteinte à la sécurité physique ou à la santé du locataire ;
  • Exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites ;
  • Répondant à un critère de performance énergétique minimale ;
  • Doté d’équipements le rendant conforme à un usage d’habitation.

Si le logement se situe dans une zone d’habitat dégradé, sa mise en location (le renouvellement et la reconduction du bail n’y sont pas soumis) peut nécessiter :

  • L’obtention d’une autorisation préalable ; Ou
  • Le dépôt d’une déclaration.

Quelle est la surface pour un logement décent meublé ?

Le logement doit comporter au moins une pièce principale présentant :

  • Une surface habitable de 9 m² et une hauteur sous plafond minimale de 2,20 mètres ; Ou
  • Un volume habitable de 20 m³.

Plus d’informations sur les obligations légales sur le logement décent pour la location vide et meublée sur le site internet du ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités territoriales.

La gestion locative, une solution pour préserver ou améliorer l’état d’un logement

La gestion d’un logement en location prend du temps et peut s’avérer compliquée si, en tant que propriétaire, vous habitez loin du bien en question. Pensez à la gestion locative, qui permet, au même titre que les visites effectuées entre un changement de locataire, de déléguer la gestion des travaux à un agent immobilier professionnel et accrédité à cet effet. C’est la solution la plus facile à mettre en place pour préserver, ou pourquoi pas, améliorer l’état d’un logement.

Il n’y a rien de tel qu’un bel appartement ou une belle maison pour attirer les acheteurs potentiels. Quelques conseils pour mettre votre bien en valeur avant de le présenter et convaincre que c’est le cadre parfait pour vivre.

Comment optimiser l’espace dans un bien immobilier ?

Au fil du temps, on a naturellement tendance à ajouter des meubles à ceux déjà présents. Résultat, l’espace est encombré. Or, si l’on regarde de près, par exemple, les émissions de décoration, on se rend vite compte qu’un espace sain et agréable comporte peu d’ameublements. Améliorez la perception de l’espace en faisant le tri et en sélectionnant les meubles dont vous n’avez pas vraiment l’utilité.
S’il s’agit de meubles de famille, pourquoi ne pas les stocker dans un garde-meuble ?

Comment bien disposer des meubles dans un logement ?

Si vous avez tendance à repousser tous vos meubles contre le mur pour « gagner de l’espace » et améliorer la circulation, la réalité est différente. Les spécialistes conseillent de créer littéralement des groupes, par exemple, en associant votre canapé aux fauteuils. Ainsi, vous gagnerez de l’espace et votre logement respirera la convivialité.

Peut-on interchanger les meubles entre les pièces d’un logement ?

Oui ! Lampes, fauteuils, tables, guéridons, accessoires, bibliothèques… échangez leur place, par exemple, depuis le salon vers une ou plusieurs chambres à coucher. Vous découvrirez votre logement sous un nouveau jour.

Est-il difficile de transformer une pièce dans un logement ?

Il suffit de peu pour transformer une chambre qui sert à entasser les boites et autres objets en endroit cosy, par exemple, pour la lecture. Cela vaut pour toutes les pièces et parties de la maison, y
compris l’escalier qui mène vers l’étage supérieur.

Faut-il changer les luminaires avant de mettre un logement en vente ?

Là encore, la réponse est positive. Créez une ambiance accueillante et chaleureuse grâce à de nouveaux luminaires. Petit rappel de la règle à appliquer, pour chaque pièce, comptez trois couches
d’éclairage, donc au moins 3 luminaires :

  • Un luminaire pour l’éclairage général, qui peut provenir du plafond ;
  • Un luminaire pour l’éclairage de tâche (qui se concentre sur une zone) ;
  • Un luminaire décoratif, posé sur une table ou fixé au mur

Quelle couleur de peinture pour agrandir l’espace ?

Les couleurs neutres et fraîches permettent d’amoindrir les détails « vieillots ». Notez toutefois que les couleurs neutres ne s’arrêtent plus au fameux blanc cassé. Soyez créatif et misez, par exemple, le vert épicéa, le brun Beira, le bleu vert doux. Quant aux couleurs plus pétillantes, attention, elles ont tendance à créer l’effet contraire !

Comment disposer les cadres pour décorer ?

Faites preuve de créativité et évitez d’aligner vos cadres et autres travaux artistiques en une bande régulière sur les murs. Donnez-leur de la visibilité en les regroupant sous différents motifs.

Combien d’accessoires faut-il pour décorer une pièce ?

Les spécialistes de la décoration conseillent de mélanger 3 accessoires ou tout autre nombre impair. Choisissez des accessoires de hauteur différente en prenant soin d’accorder les textures, matières, couleurs.

Les conseils suivants ajouteront des points supplémentaires à votre logement. Comptez également sur votre agent immobilier, qui jouera un rôle important dans la vente de votre appartement ou maison !

 

L’achat d’un bien immobilier ne doit laisser aucune place à l’improvisation. C’est pourquoi il est très important d’attacher la même attention à chaque étape, y compris celle que l’on appelle la contre-visite. Comment la transformer en un outil qui va peser sur votre décision d’acquérir l’appartement ou la maison de vos rêves ?

Contre-visite : de quoi s’agit-il ?

En immobilier, on définit la contre-visite comme la seconde visite d’un bien que l’on envisage d’acquérir. Elle permet de procéder à certaines vérifications :

  • L’état du bien, son entretien et son environnement ;
  • Tous les éléments qui constituent le bien en lui-même ;
  • Les factures liées au bien (chauffage, taxe foncière, etc.) ;
  • Les éventuels travaux à prévoir, en vous faisant accompagner par un expert s’il s’agit de gros travaux ;
  • Revoir et éventuellement négocier les éléments qui peuvent l’être et constatés lors des visites précédentes ;
  • Le quartier et l’immeuble à différents moments de la journée.

Quels éléments vérifier lors d’une contre-visite immobilière ?

Trois principaux éléments doivent être soigneusement vérifiés lors de la contre-visite immobilière, il s’agit de l’extérieur du bien, l’intérieur du bien et l’environnement du bien. Préparez un mètre mesureur, de quoi noter et éventuellement une lampe de poche !

L’extérieur du bien immobilier

Dans l’ordre :

  • L’extérieur, les façades et la toiture : dans quel état sont-ils ? Constatez-vous des traces d’infiltration ou des fissures ? Des tuiles manquantes, qui nécessitent réparation ?
  • Dans quel état sont les fondations de la construction ?
  • L’accès à l’immeuble : est-il sécurisé ? Y a-t-il un interphone, un digicode, un système à carte ou à clé magnétique ?
  • Les parties communes : sont-elles propres ?
  • L’ascenseur et l’escalier sont-ils bien entretenus ? Quelle est la régularité des travaux de maintenance ? Est-il prévu de gros travaux ?

L’intérieur du bien immobilier

Vérifiez dans l’ordre :

  • Le nombre de pièces et leur superficie ;
  • Demandez un document qui exprime clairement la surface utile disponible ;
  • Vérifiez l’état des murs, des sols et des plafonds de chaque pièce ;
  • Dans quel état sont les revêtements, le système de plomberie et le chauffage ?

L’environnement immédiat du bien immobilier

Ici, tout va dépendre de vos besoins et de vos envies.

À quelle distance sont les commerçants de proximité, les commodités et les espaces verts ?

Les services publics sont-ils facilement accessibles à pied, en transports en commun ou nécessitent-ils un déplacement en voiture ?

  • À quelle distance sont les écoles, crèches ou encore la PMI ?
  • Comment est le parc de stationnement ?
  • Le quartier est-il réputé pour être calme aussi bien en journée que le soir ?
  • Dans quel état sont les logements du voisinage ?
  • Quels sont les projets d’urbanisme de la commune ?

Nous vous conseillons fortement de vous faire accompagner par un agent immobilier certifié pour rendre cette contre-visite aussi productive que possible !

Si vous préférez investir dans l’immobilier locatif plutôt que celui résidentiel, vous participez activement à un nouveau phénomène dans le secteur, qui compte de plus en plus d’investisseurs répondant à ce profil. Vous avez donc décidé d’acquérir un bien avec l’objectif de le mettre en location : voici les avantages que vous allez pouvoir en tirer.

Immobilier locatif : une série de garanties pour la sécurité des investisseurs

Si vous craignez pour votre sécurité financière en investissant dans l’immobilier locatif, il existe de nombreuses garanties pour vous protéger. Demandez conseil à votre agent immobilier pour obtenir un accompagnement professionnel et bénéficier de ses connaissances accrues de la législation. En attendant, l’investisseur locatif bénéficie d’une garantie loyers impayés (GLI), qui couvre plusieurs aspects qui peuvent survenir au cours d’une location :

  • Loyers impayés ;
  • Départ imprévu du locataire ;
  • Dégradation du bien ;
  • Frais de justice.

Une forme d’investissement accessible à tous

Dans l’imaginaire collectif, l’investissement au sens large du terme nécessite des compétences pointues pour parvenir à gagner de l’argent. Concernant l’immobilier locatif, la donne est différente, d’autant plus que de nombreuses dispositions ont été créées pour faciliter les choses.

Par exemple, il est possible de contracter un prêt immobilier sans apport personnel pour financer l’investissement tandis que les loyers permettront de rembourser ledit crédit. Là encore, votre agent immobilier vous aidera à calculer la somme adéquate de prêt à demander à la banque, en prenant en considération les loyers perçus.

Générer des revenus complémentaires

Au fil du temps, l’investissement dans l’immobilier locatif permet de générer des revenus complémentaires. Une fois le prêt immobilier remboursé, les loyers perçus peuvent être utilisés par le propriétaire à titre de revenus locatifs.

Des avantages fiscaux intéressants

L’investissement dans l’immobilier locatif n’est pas sans avantages fiscaux, grâce à plusieurs dispositifs tels que la loi Pinel, la loi Malraux ou encore la loi Censi-Bouvard. Ils permettent d’amortir une partie du coût du bien à long terme et faciliter le lègue du bien à ses proches qui pourront le transformer en résidence principale ou secondaire.

L’investissement locatif s’adresse à tous les profils, bénéficiaires d’un budget restreint ou suffisamment large. Demandez toujours conseil à un agent immobilier pour trouver le bien idéalement situé afin de pouvoir l’exploiter de manière optimale. Ajoutons à cela les avantages fiscaux et les différents dispositifs existants et nous obtenons un moyen très accessible de constituer un patrimoine financier et immobilier intéressant.

Vous avez décidé de mettre en vente votre logement, qu’il s’agisse d’une maison individuelle, en copropriété ou d’un appartement en copropriété. En attendant que vous fassiez le point avec votre agent immobilier, voici une liste pratique des documents que vous devrez fournir à tout acquéreur potentiel. Cette liste lui permettra de bien peser sa décision et faciliter la vente !

Quand faut-il donner les documents sur le bien immobilier à l’acheteur ?

Selon la loi Alur de 2014 et depuis l’ordonnance du 27 août 2015, le vendeur doit fournir au notaire les documents relatifs à son bien immobilier au moment de la signature de la promesse de vente ou du compromis.

Liste des documents à fournir par le vendeur d’un appartement ou d’une maison en copropriété

Si vous vendez un appartement ou une maison en copropriété, vous devez fournir les documents suivants :

  • Titre de propriété ;
  • Règlement de la copropriété ;
  • Descriptif de division ;
  • Procès-verbaux des trois dernières assemblées générales ;
  • Relevés et appels de charges des deux dernières années ;
  • État daté des charges (transmis par le syndic de copropriété) ;
  • Carnet d’entretien de la copropriété ;
  • Diagnostics plomb et amiante des parties communes.

Liste des documents à fournir par le vendeur d’une maison individuelle

Si vous vendez une maison individuelle, vous devez fournir les documents suivants :

  • Documents d’état civil du vendeur ;
  • Attestation de superficie loi Carrez ;
  • Si la maison est en location : bail du locataire s’il y en a un pendant la vente, la somme du dépôt de garantie du locataire, 3 dernières quittances de loyer ;
  • Permis de construire, déclaration d’achèvement des travaux, justificatif de conformité et l’attestation dommage-ouvrage si les travaux ont pris fin il y a moins de 10 ans ;
  • État d’installation des équipements pour le gaz et l’électricité s’ils ont plus de 15 ans ;
  • État des Risques et Pollutions ;
  • Diagnostic amiante si la construction date d’avant 1997 ;
  • Diagnostic plomb si la construction date d’avant 1949 ;
  • État des installations d’assainissement non collectif si la maison n’est pas reliée au tout à l’égout ;
  • Documents liés à tous gros travaux effectués dans la maison ;
  • Contrats d’entretien des équipements sanitaires, gaz, électricité, etc. ;
  • Copie des garanties des équipements encore sous contrat ;
  • Procès-verbal de bornage du terrain sur lequel se trouve la maison ;
  • Documents de servitude, droits de passage, etc..

Votre agent immobilier est votre interlocuteur principal si vous avez des difficultés à compléter la liste des documents à fournir !

Lorsqu’il s’agit d’acheter ou de vendre un bien immobilier, tout commence par la valeur de ce dernier sur le marché. L’évaluation est toutefois un exercice à ne pas prendre à la légère, pour ne pas être perdant, tout simplement. Bien entendu, il est fortement conseillé de vous tourner vers votre agent immobilier afin d’obtenir son point de vue sur votre estimation !

Valeur marchande d’un bien immobilier : de quoi s’agit-il ?

On appelle « valeur marchande » le prix le plus probable et sincère, de la vente réelle ou présumée d’un bien construit, à une date donnée, sur un marché libre et ouvert à la concurrence où l’acheteur et le vendeur sont raisonnablement informés des conditions du marché.

Elle ne doit pas être confondue avec le prix du marché, qui peut être supérieur ou inférieur à la valeur marchande. C’est au prix du marché que le vendeur va vendre son bien.

Estimer la valeur de votre bien immobilier

Commencez par énumérer les caractéristiques et avantages du bien, qui peuvent le différencier des autres biens en vente dans la zone, par exemple :

  • Sa surface ;
  • La taille du lot ;
  • Son emplacement ;
  • Son âge ;
  • Nombre de pièces ;
  • Son état général (bon, moyen, mauvais) ;
  • Présence d’un garage, d’une piscine, dépendance ;

Trouvez au moins 3 autres biens immobiliers comparables, qui se sont vendus au cours des trois à six derniers mois et notez leurs caractéristiques.

Calculez un prix de référence

Une fois que vous avez trouvé les biens comparables, calculez un prix de référence moyen.

Bon à savoir

L’emplacement du bien immobilier est un élément clé de l’évaluation, en raison de critères tels que la proximité des transports, les écoles, commerces, etc.

Vous pouvez également calculer le prix au mètre carré (m²), toujours en faisant la moyenne du prix au m² entre les 3 biens comparables.

Une évaluation aussi objective que possible

Les caractéristiques physiques font la différence entre deux biens immobiliers comparables en vente. Pour une évaluation au plus proche de la réalité, vous devrez ainsi prendre en considération la présence ou l’absence d’un élément (garage, balcon, la vue, etc.) afin d’ajuster votre prix à la hausse ou à la baisse par rapport aux autres biens en vente sur le marché au même moment.

Rien ne vaut l’avis d’un professionnel de l’immobilier !

Pour une évaluation au plus juste d’un bien immobilier, que vous soyez vendeur ou acheteur, nous vous conseillons fortement de vous rapprocher d’un agent professionnel.

En plus de ses connaissances pointues du secteur, ce dernier possède toutes les dernières informations à jour sur le marché et son dynamisme au moment où vous souhaitez procéder à votre transaction !

Lorsqu’un propriétaire vend son bien plus cher que le prix d’achat, la différence entre le prix de vente et celui d’achat est appelée plus-value immobilière. Voici ce qu’il faut retenir sur ce sujet.

La plus-value immobilière privée : imposable ou exonérée d’impôt ?

Les plus-values sur les transactions immobilières suivantes sont imposables :

  • Vente d’un bien immobilier (appartement, maison, terrain) ;
  • Vente des droits attachés à un bien immobilier (servitudes par exemple) ;
  • Vente par l’intermédiaire d’une société civile immobilière (non soumise à l’impôt sur les sociétés) ou d’un fonds de placement dans l’immobilier (FPI)
  • Échange de biens, partage ou apport en société

Dans les cas suivants, elles sont exonérées :

  • Vente d’une résidence secondaire afin de financer l’achat d’une résidence principale ;
  • Si le propriétaire possède son bien (construction ou terrain) depuis au moins trente ans ;
  • Si le bien est vendu à 15 000 € maximum ;
  • Si le vendeur est retraité ou personne handicapée (sous condition) ;
  • Si le vendeur a été exproprié de son bien dans le cadre d’un projet d’utilité publique, qu’il refuse l’indemnité prévue par la loi dans un tel cas

Taux d’imposition de la plus-value immobilière

Le taux d’imposition sur la plus-value immobilière est de 19 %.

Lorsque la plus-value est supérieure à 50 000 €, il faut ajouter une taxe supplémentaire qui varie entre 2 % à 6 % calculable en fonction du montant de la plus-value réalisée.

Résidence principale : définition selon la loi

Selon les autorités fiscales françaises, la résidence fiscale se divise en deux possibilités :

  • Lorsqu’un propriétaire possède une seule résidence en France et qu’il y vit au 31 décembre de l’année de perception des revenus. D’ailleurs, le mobile home peut être considéré comme résidence principale.
  • Lorsqu’un propriétaire possède plusieurs résidences en France et que sa résidence principale est celle où il vit effectivement et habituellement au 31 décembre de l’année de perception des revenus.

Zoom sur les éléments qui rentrent en compte dans le prix d’achat d’un bien immobilier

Le prix d’achat d’un bien immobilier est en réalité constitué d’autres éléments :

  • Les frais de notaire et frais d’agence, soit un forfait de 7,5 % de la valeur du bien
  • Les frais engendrés par des travaux d’agrandissement, de rénovation et d’amélioration, soit un forfait de 15 % de la valeur du bien et si le propriétaire possède son bien depuis 5 ans minimum ;

Les abattements prévus par la loi sur la plus-value immobilière

La loi française prévoit des abattements de la manière suivante sur la plus-value immobilière :

(Source : Service-public.fr)

Abattements sur la plus-value immobilière

Le saviez-vous ?

Dans le cas où propriétaire réalise une moins-value, c’est-à-dire qu’il vend son bien à perte, il ne peut pas la déduire d’une plus-value réalisée lors de la vente d’un autre bien (sauf exception).

La promesse de vente, que l’on appelle également promesse unilatérale de vente (PUV), scelle les conditions d’une transaction immobilière tout en offrant des garanties aussi bien au vendeur qu’à l’acquéreur. Ce qu’il faut retenir sur le sujet.

Qu’est-ce qu’une promesse de vente ?

On signe la promesse de vente quelques mois avant l’acte de vente définitif chez le notaire, il s’agit donc d’un avant-contrat. Elle est différente du compromis de vente puisqu’elle permet à l’acquéreur potentiel de changer d’avis sur sa décision d’acheter le bien immobilier dont il est question dans cette transaction. En revanche, elle oblige le vendeur à réserver son logement à l’acquéreur mentionné sur le document.

La promesse de vente n’est pas obligatoire, néanmoins, nous vous conseillons fortement d’y avoir recours puisqu’elle permettra de fixer un délai, par exemple pour la vérification d’absence de servitude sur le bien, la purge du droit de préemption ou encore l’obtention du prêt du côté de l’acquéreur.

Le document doit contenir :

  • Désignation du vendeur et de l’acheteur et la signature des deux parties ;
  • Désignation du bien Identification du bien : adresse et description détaillée ;
  • Origine du bien : si le bien est issu d’une vente précédente, il devra mentionner l’identité du propriétaire précédent ;
  • Le délai d’expiration de la promesse afin que l’acheteur puisse exprimer sa décision ;
  • Le prix de vente du bien ;
  • Les modalités de paiement ;
  • Les diagnostics techniques : s’il y a lieu ;
  • Les honoraires et l’identité de l’agent immobilier ;
  • Le délai de rétractation : obligatoire, de 10 (dix) jours et uniquement pour l’acquéreur

Quand signer la promesse de vente ?

Une fois que le vendeur et l’acheteur se sont mis d’accord sur le prix du bien immobilier, la promesse de vente vient officialiser les modalités de vente, le prix négocié, la date limite de signature de la vente, etc.

Promesse de vente et compromis de vente : quelles différences ?

Si l’un comme l’autre est un avant-contrat, la promesse de vente oblige le vendeur à réserver son bien immobilier à l’acquéreur désigné sur le document. En revanche, ce dernier peut se désister (contre paiement d’une indemnité d’immobilisation au vendeur) ou alors attaquer le vendeur en justice pour obliger la vente du bien.

Signature du compromis de vente

On peut signer le compromis de vente chez le notaire ou sous seing privé.

Pour en savoir plus sur la promesse de vente, n’hésitez pas à vous tourner vers un professionnel de l’immobilier !

Pour l’achat d’un bien immobilier pour en faire, par exemple, votre résidence principale, vous devrez suivre certaines étapes essentielles. Voici un résumé pratique qui vous permettra de planifier, tranquillement pendant le reconfinement, cet investissement financier et personnel marquant, surtout s’il s’agit d’une première pour vous !

Vos possibilités financières

Acheter un bien immobilier à crédit induit que vous allez devoir :

  • Présenter votre apport personnel à la banque ou à l’organisme financier prêteur (dans le meilleur des cas, 10% du prix de vente) ;
  • Calculer au plus juste votre capacité d’emprunt ;
  • Votre capacité de remboursement ;
  • Taux d’endettement actuel ;
  • Reste à vivre.

Il est fortement conseillé de prendre rendez-vous avec votre banquier. Vous devrez ainsi lui présenter vos documents financiers (emprunts en cours, fiches de paie, budget familial, etc.). Ensemble, vous déterminerez la somme que vous pourrez emprunter et le remboursement mensuel auquel vous serez soumis, si votre prêt est accordé.

Maison ou appartement : déterminez le logement qui vous conviendra le mieux

Vous êtes en plein processus pour devenir propriétaire, toutefois, vous hésitez entre un appartement et une maison.

  • Dans le premier cas, vous devrez prendre en considération notamment le type d’immeuble, son état, le respect des diagnostics techniques, l’entente entre les différents copropriétaires, etc.
  • Dans le second cas, renseignez-vous sur les servitudes de passage, son statut cadastral, la pertinence de la délimitation du terrain, pour ne citer que ces aspects.

Un bien immobilier qui correspond à votre budget

Si vous pensez pouvoir négocier un bien immobilier dont le prix dépasse votre budget, cette pratique n’est pas toujours automatique. Le bien en question se trouve-t-il dans une zone où le marché est dynamique ? Vos chances s’amenuisent. Le mieux à faire si vous souhaitez trouver un logement qui cadre avec vos finances est de demander conseil à un professionnel du secteur ! Son expérience vous orientera vers le bien le plus pertinent.

Les aides financières de l’État

Prenez le temps d’étudier les différentes aides financières proposées par l’État à l’attention des acquéreurs de biens immobiliers :

  • Le prêt à taux zéro (PTZ), destiné aux biens neufs ;
  • Le prêt Action Logement proposé par certaines entreprises ou encore le déblocage de l’épargne salariale ;
  • Le prêt à l’accession sociale (PAS), sous condition d’éligibilité ;
  • La prime d’État versée aux propriétaires de Plan d’Épargne Logement (PEL) ouvert avant le 1er janvier 2018

Les frais liés à l’achat d’un bien immobilier

  • L’achat d’un bien immobilier a un coût, en plus de celui du bien en question ;
  • Les frais de notaire ;
  • Les frais d’agence immobilière ;
  • Les frais liés au prêt ;
  • Les taxes fiscales ;
  • Les charges de copropriété ;
  • Les travaux à financer au sein de la copropriété ;
  • Les dépenses pour le déménagement ;
  • Les travaux de rénovation dans le logement, s’il y en a ;
  • Les frais d’assurance.

Ces pistes vous mettront sur la voie pour réussir l’achat de votre bien immobilier. N’oubliez pas que l’aide d’un professionnel vous permettra d’éclaircir toutes les zones d’ombres qui peuvent entourer un tel investissement !