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Située le long du littoral de la côte ouest de la Réunion, entre Saint-Gilles et Saint-Leu, La Saline-les-Bains (97434) est traversée par la route nationale 1 qui a largement contribué à son développement touristique. Si vous souhaitez vous tourner vers l’immobilier à l’île de la Réunion, elle est le paradis des vacanciers. Parfait pour un investissement résidentiel ou locatif, ce quartier attire les touristes à longueur d’année, séduits par son climat tropical sec son bel ensoleillement, son atmosphère et son environnement parfaits pour la détente.

Portrait de La Saline-les-Bains

Station balnéaire chaleureuse et accueillante envers les visiteurs de passage et ceux qui souhaitent s’y installer. On y trouve un large choix de plages qui s’étendent de l’Hermitage jusqu’au « Trou d’eau » avec un vent bien présent tout l’hiver Austral, les amateurs de sport de glisse sur les plages surveillées ne sont pas en reste et pour les amateurs de farniente divers club de plage.

Tout comme Saint-Gilles-les-Bains et Saint-Leu, La Saline-les-Bains dépend du territoire communal de Saint-Paul. Il est facile d’accéder au nord et au sud de l’île, grâce à la route des Tamarins tandis que les villes de Saint-Paul et Saint-Pierre sont accessibles par la route du littoral en à peine 20 minutes. Quant à l’aéroport de Saint-Denis, il se trouve à moins de 60 km.

Idéale pour un investissement immobilier locatif, La-Saline-les-Bains compte également un large éventail de résidences hôtelières. Les touristes viennent ici pour profiter du lagon, faire du kayak, du pédalo ou encore de la planche à voile. Ajoutons à cela le Jardin botanique, les possibilités de randonnée, l’aquarium.

Prix de l’immobilier à La Saline-les-Bains

Du côté des prix de l’immobilier, à l’achat, il faudra compter entre :

  • pour une maison entre 3500€/m² et 5200€ /m²
  • pour un appartement entre 3300€/m² et 4400€/m²

En voyage de reconnaissance à la Réunion dans le but, par exemple, d’y acheter un bien immobilier ? Vous souhaitez vivre dans un endroit vivant, témoin de l’histoire de l’île ? Ce département français ne possède pas une, mais quatre communes labellisées « Villes et Pays d’Art et d’Histoire » par le ministère de la Culture et de la Communication afin de soutenir les actions en faveur de la valorisation de leur patrimoine. Quelles sont-elles ? Saint-Denis dans le nord, Saint-Paul à l’ouest et le duo Saint-Pierre/Saint-Louis au sud. Cet article est tiré de celui publié sur le site Réunion.fr.

Le label « Villes et Pays d’Art et d’Histoire »

Le label « Villes et Pays d’Art et d’Histoire » est attribué par le ministère de la Culture et de la Communication aux communes et communautés de communes qui démontrent à travers leurs actions, une réelle volonté de valoriser leur patrimoine bâti, naturel, industriel et architectural. Pendant 10 ans, les communes réunionnaises de Saint-Denis, Saint-Paul, Saint-Pierre et Saint-Louis vont pouvoir inspirer leurs homologues. Voici les oeuvres d’architecture qui les ont distinguées :

Saint-Pierre

  • L’Hôtel de Ville, ancien magasin de la Compagnie Française des Indes Orientales, dernier exemple d’une construction coloniale de la première moitié du XVIIIe siècle, même s’il a dû être restauré après la Seconde Guerre mondiale
  • La villa Motais de Narbonne (actuelle sous-préfecture), maison bourgeoise typique du courant néo-classique en vogue à La Réunion au milieu du XIXe siècle
  • Le marché couvert dont la construction se situe vers les années 1860
  • Incontournable aussi, la Saga du Rhum, équipement labellisé Qualité Tourisme Réunion, Tourisme & Handicap, qui retrace au cœur de la plus ancienne distillerie de l’île, celle de la famille Isautier(toujours en activité), l’épopée de la canne à sucre et du rhum à La Réunion.

Saint-Louis

  • Le site de l’ancien Moulin à maïs (aujourd’hui salle culturelle) où a lieu chaque année le « baptême couteaux », messe de bénédiction pour la réussite de la campagne sucrière (fête de la canne, balades en charrettes à bœuf)
  • Les cheminées de Gol les Hauts, vestiges des débuts de l’industrie sucrière, classées monuments historiques depuis 2002
  • L’aqueduc du Gol qui ravitaillait en eau la ville dès le début du XIXe siècle
  • Au centre-ville, l’église de Saint-Louis (1853, classée)
  • Notre-Dame-du-Rosaire (1900)
  • La chapelle Notre-Dame du Rosaire, plus ancien monument cultuel de l’île (1734, classée)
  • Le cimetière des Âmes perdues, dédié aux esclaves. Une fresque sur le mur d’enceinte rappelle l’horreur de leur condition.
  • Le temple hindou Pandialé (seul d’Europe à être classé).
  • La sucrerie du Gol est un haut-lieu du tourisme industriel dans l’île.

Saint-Denis

Le chef-lieu de l’île, Saint-Denis a obtenu son label en novembre 2011 .

  • La Préfecture (XVIIIe siècle), ancien magasin colonial et loge du gouverneur (classé)
  • Le Jardin de l’état, ancien jardin d’acclimatation des espèces végétales importées à La Réunion
  • Le Muséum d’Histoire Naturelle, qui abrita le conseil colonial jusqu’à la IIIe République
  • Le quartier militaire, la cathédrale, l’église Notre-Dame de la Délivrance, l’Hôtel de ville au décor Napoléon III unique sur l’île, etc.

Saint-Paul

Saint-Paul, situé dans l’ouest de l’île dans une large baie, est labellisé depuis le 17 novembre 2011.

  • L’hôtel Laçay, la villa Rivière (tous ces bâtiments sont classés)
  • La maison Serveaux (qui devrait abriter le fonds photographique Albany, le plus ancien constitué sur l’île).

Continuons notre découverte du patrimoine architectural de Saint-Denis grâce au site de la ville. Capitale économique de la Réunion, cette ville permet à ses habitants, mais également aux visiteurs de voyager dans le temps.

Notre-Dame de la Délivrance

  • L’église Notre-Dame de la Délivrance est un lieu de pèlerinage catholique qui compte parmi les plus fréquentés de l’île de la Réunion. Elle est le fruit d’un programme de construction cultuelle mis en place au XIXe siècle et témoigne de la diffusion du néogothique dans les colonies françaises. Par exemple, sa façade est de style gothique toscan est encore largement en usage en métropole durant la seconde moitié du XIXe siècle.
  • Construit en moellons de pierre volcanique avec des joints tirés à la pointe, il mesure 46 mètres de long, sur 18 mètres de large. Sa charpente métallique fut commandée aux ateliers Cail, ainsi que les fausses voûtes d’arêtes en tôle et disposées au-dessus de la nef et des bas-côtés.
  • L’édifice, qui abrite encore l’essentiel de son décor (il a bénéficié au début du XXe de la large contribution de deux curés artistes le père Meillorat pour le mobilier liturgique et le père Fulbert pour les peintures) et de son mobilier originel, est de plan allongé.

La Préfecture

  • Avant la construction de la Préfecture, au début du XVIIIe siècle le terrain qu’elle occupe actuellement abritait divers bâtiments en pierre ou en bois servant de logement et de communs au gouverneur et des magasins épars.
  • Tout commence en décembre 1731, lorsque l’ingénieur de la Compagnie Sornay s’exprime : « J’ai le chagrin de voir pour des sommes considérables de marchandises, cafés et autres effets renfermés dans des mauvais magasins de planches couverts de feuilles, exposés à périr ».
  • S’ensuit la construction d’un grand magasin, mais le manque de moyens (brique, chaux et pierre de taille) retarde grandement le projet.
  • Mars 1734, l’ingénieur Charpentier de Cossigny dresse les plans du « Grand magasin de Saint- Denis ». Mahé de La Bourdonnais va accélérer les travaux et optimiser les fonctions du bâtiment.
  • Le projet de « Grand magasin » devient la loge du gouverneur et de certains de ses collaborateurs avec une fortification du bâtiment.
  • C’est à partir du 19e siècle que la Préfecture prend petit à petit son visage actuel, avec des travaux de réfection et d’amélioration sous la supervision de l’ingénieur colonial Gaudin.
  • L’aspect général du bâtiment ne va pratiquement pas changer au cours du 19e siècle si on excepte l’élimination du dôme lors des travaux conduits en 1957 par l’architecte départemental Jean Hébrard.

Le Grand Marché

  • Au tout début, ce sont des étuves en bois qui donnent son nom au nouveau bazar. En 1863, la commune de Saint-Denis rachète le marché qui tombait alors en ruines, au Bureau de Bienfaisance. Il est ensuite reconstruit entre 1864 et 1866. Le chantier sera attribué au constructeur Georges et à l’architecte Péliard, sur concours, fait rare à l’époque.
  • Construit au centre-ville dans l’actuelle rue Maréchal Leclerc, le Grand Marché de Saint-Denis est bordé au nord par cette rue, à l’ouest par la rue Lucien Gasparin (ancienne rue du Canal), à l’est par un petit parking et au sud par diverses constructions. Il fut le premier ouvrage civil en fonte d’art de la colonie.
  • Construit à partir d’éléments préfabriqués, le Grand Marché de Saint-Denis est à l’image de beaucoup de halles construites en Métropole sous le Second Empire. A La Réunion, il s’agit du principal bâtiment conservé (avec le marché couvert de Saint-Pierre et l’Église du Rosaire à la Rivière Saint-Louis), construit à partir de tels éléments modulaires et moulés, avec un important souci du décor.
  • Sa structure métallique est typique des réalisations de la seconde moitié du XIXe siècle.
  • Les halles proprement dites, en fonte et fer forgé, comme les grilles qui les séparent de la rue Maréchal Leclerc, sont recouvertes de tôle.
  • Les halles sont constituées de huit pavillons répartis de part et d’autre de l’allée centrale. L’ensemble est construit en métal, colonnes, pièces d’assemblage, décor en fonte, pannes en acier, couverture en tôle nervurée.
  • La construction de cet édifice s’inscrit en tous les cas dans les réalisations qu’autorisait la prospérité économique de l’île avant 1870. L’importance de la construction, son caractère monumental, le peu de modifications subies depuis son édification ont justifié son inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1997.

Le Jardin de l’État

  • Vers 1761 fut établi par les autorités, un grand jardin d’acclimatation et de naturalisation des plantes étrangères apportées à l’île Bourbon.
  • Victime des grandes crues de la Rivière Saint-Denis, il est transféré sur un terrain appartenant à l’État, plus spacieux et mieux adapté aux cultures d’acclimatation sous la supervision d’Honoré de Crémont.
  • Le jardin d’acclimatation a pour principal objectif d’introduire des plantes de cultures spéculatives et de les diffuser auprès des habitants si les essais s’avéraient concluants. Sa mission est également scientifique, en contribuant à l’accroissement général des connaissances.
  • Il sert aussi de relais à la diffusion de ces plantes dans les autres colonies.
  • Cette vocation d’acclimatation va par la suite et rapidement rentrer en incompatibilité avec l’usage de jardin public affecté à la promenade, aux manifestations festives et foraines. Fonctions principales qui perdurent aujourd’hui.

Le Muséum d’Histoire Naturelle

  • Le Muséum d’Histoire Naturelle est situé dans le jardin de l’État.
  • Il occupe les anciens locaux du Palais législatif construit en 1834 pour abriter le Conseil Colonial jusqu’au début de la IIIe République et la création du Conseil Général.
  • Le bâtiment est construit entre 1835 et 1837 sous la direction de Duval-Pirou, chef du service du Génie militaire afin de recevoir le Conseil Colonial.
  • Sur la façade principale domine un porche monumental composé de quatre colonnes colossales d’ordre toscan soutenant un pignon d’inspiration néoclassique. Il devient Muséum et premier musée crée à la Réunion en 1855.
  • De 12 000 pièces de collection à son ouverture en août 1855, on est aujourd’hui a plus de 60 000 pièces. Le fonds accueille une collection de la faune actuelle et disparue des îles de l’Océan Indien occidental (La Réunion, Madagascar, les Seychelles…), à l’origine essentiellement constituée par son premier conservateur Auguste Lantz.
  • Depuis 1992, une politique d’acquisition et d’échanges menée en particulier avec des musées de la zone Afrique Australe – Océan Indien, a permis de les enrichir de façon notable.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, nous vous invitons à découvrir la 1ère partie de notre zoom sur l’architecture de la ville de Saint-Denis.

La gestion locative est une solution qui s’adresse aux propriétaires qui souhaitent déléguer la gestion de leur patrimoine immobilier à un professionnel. En découlent de nombreux avantages notamment financiers, mais également en gain de temps. Comment fonctionne ce partenariat ?

La gestion locative : définition

Que vous soyez propriétaire d’un ou de plusieurs appartements, studios ou de maisons, vous pouvez recourir à la gestion locative. Pour cela, il vous faudra signer, comme le prévoit la loi Hoguet, un mandat auprès d’un agent immobilier accrédité par la Chambre de Commerces et de l’Industrie et capable de présenter sa carte en ce sens. Cette procédure vous permettra ainsi de déléguer officiellement la gestion de votre logement à une formée.

La gestion locative ne s’arrête pas aux maisons, villas et appartements. En effet, en tant que propriétaire d’un local commercial, professionnel, ou de places de parkings, vous pouvez tout aussi bien confier la gestion à un agent immobilier. Les termes du contrat varieront donc, en fonction du type de bien confié au gestionnaire.

Dans le cadre de la gestion locative, le mandataire s’occupera de rechercher des locataires (prise en charge de la totalité du processus de mise en location) et du suivi du paiement des loyers. Le gestionnaire peut également s’occuper du suivi des sinistres et des travaux, en apportant une expertise pour garantir une solution adaptée et un suivi régulier des interventions, et toutes les missions  administratives, comptables et juridiques : la gestion des impayés, s’assurer de la validité des assurances, établir le paiement des charges de copropriété, accompagner la réalisation des formalités administratives obligatoires, contrôle périodique de l’état du logement etc.

Une opération gagnant-gagnant financièrement

Les frais de gestion locative font partie des interrogations essentielles chez les propriétaires. Ainsi, certaines agences proposent des forfaits tandis que d’autres proposent des prestations à la carte. Le tarif variera en fonction des options choisies en plus de celles de base. Quoi qu’il en soit, comptez environ 6 à 8 % HT des loyers perçus pour les services de base, contre 10 à 18 % TTC environ des loyers et autres actes si vous choisissez une prestation complète.

Les essentiels de la gestion locative

Le mandat de gestion locative est un document officiel, qui lie le propriétaire à son gestionnaire locatif. Il doit être rédigé en deux exemplaires et signé par les deux parties. Il est important de bien lire le contrat avant de le signer. Posez toutes les questions qui vous viennent à l’esprit avant d’apposer votre signature.

Chaque mandat de gestion est valide pour une durée déterminée d’un an minimum, avec reconduction tacite. Elle est limitée à 10 ans, au-delà, il faudra créer et signer un nouveau document, à jour.

 

Continuons cette semaine notre chronologie passionnante sur l’architecture réunionnaise (Retrouvez la 1e partie de la Chronologie ici). Pour mémoire, occupée à partir du XVIIe siècle, la Réunion possède une architecture riche, qui a réussi le pari de traverser le temps pour émerveiller aujourd’hui encore. Voici donc la seconde et dernière partie de notre voyage à travers le temps, inspiré du travail d’Anne Mestre, professeur à l’Éducation nationale.

La maison de maître

Signant l’apparition de la varangue : deux types d’influences prédominent dans ce type de construction :

  • L’influence française sur l’architecture réunionnaise, avec un plan rectangulaire, une symétrie des salles autour de la pièce centrale et un toit à quatre pans fortement inclinés,
  • L’influence pondichérienne, avec l’apparition de la varangue. Conçue au départ pour un rôle de protection climatique, la varangue va devenir au XIXe siècle une pièce de vie.

 

La maison de maître d’inspiration néoclassique

A la fin du XVIIIe siècle, le néoclassicisme s’impose dans l’architecture européenne, puis dans les colonies. C’est dans les villes qu’apparaissent les premières maisons néoclassiques. Bâtie au centre de la parcelle, elle est posée sur une terrasse. Sa façade présente une varangue à colonnades inspirée des portiques de l’antiquité gréco-romaine. À l’avant de la maison, on retrouve un jardin d’apparat.

 

 

La maison de maître avec lambrequins

Si le décor néoclassique ennoblit les maisons créoles au XIXe siècle, l’apparition sur les façades à partir des années 1860 des lambrequins constitue l’ultime étape dans l’embellissement des demeures traditionnelles.

 

 

 

Les longères

La main-d’œuvre servile puis engagée vit dans des camps situés à proximité des principales sucreries de la colonie. Ces camps regroupent une population parfois importante, formant de grands villages où se mêlent paillotes, maisons en bois et de longs bâtiments rectangulaires servant de logements : les « longères ». À partir des années 1860-1870, des « longères » désignées aussi sous le nom de « calbanons » apparaissent sur les grandes propriétés sucrières de l’île, pour loger une importante main-d’œuvre bon marché, principalement venue de l’Inde (les engagés). Ces logements sont constitués d’une pièce unique, où toute la famille vit ensemble dans la plus grande promiscuité.

 

Les maisons de villégiature dans les Hauts

Sous l’effet combiné de la mode du thermalisme et de la villégiature de montagne, mais en raison de l’apparition du paludisme à la Réunion, les Hauts de l’île deviennent pour la bourgeoisie créole, à partir du XIXe siècle, un lieu de « changement d’air » durant la saison chaude. Ces maisons sont richement décorées, avec une disposition symétrique des pièces et un jardin d’apparat. La varangue est fermée en raison de la fraicheur du climat des Hauts. Dans les jardins, on trouve des kiosques ou terrasses couvertes de bardeaux et décorées (les guétalis).

 

 

La maison Art Déco créole

Durant les années 1920-1930, la Réunion connaît une nouvelle période de prospérité. De somptueuses demeures créoles apparaissent comme la maison Martin à Saint-André. Le souci de symétrie dans la distribution intérieure des salles est caractéristique de l’architecture créole, souvenir des modèles importés de France au XVIIIe siècle. La façade sur trois niveaux avec son « bow-window » s’inspire quant à elle de l’Art Déco, style alors à la mode en France. Elle est couronnée d’une sorte de belvédère. Tout dans cette demeure n’est que raffinement et élégance, et en fait un chef-d’œuvre de l’architecture créole.

 

Les cases TOMI, SATEC et béton

Pour répondre aux besoins de la population en matière de logements, la case Tomi est lancée dans les années 1960. C’est la première maison à bas coût dont la production est industrialisée. Les Réunionnais accèdent au confort moderne (eau, électricité). Elles sont parfaitement adaptées au climat tropical.

Dans les années 1960-1970, un nouveau matériau est introduit dans la fabrication des logements : le béton. C’est l’ère de la case Satec et de la case béton à étage. Leurs formes sont modernes et représentent aujourd’hui plus de 80 % du patrimoine architectural réunionnais.

 

Saint-Denis est fier de son patrimoine architectural et pour cause, la ville possède un héritage extraordinaire, alimenté depuis l’époque coloniale. Si l’on pense tout de suite aux cases créoles, il ne faut pas s’y méprendre, la capitale de la Réunion abrite des trésors architecturaux du XVIIIe, XIXe, et XXe siècle.

Les différents types de bâtiment d’intérêt architectural de Saint-Denis

Comme expliqué sur le site officiel de la ville, Saint-Denis compte aujourd’hui des :

  • Bâtisses protégées au titre des monuments historiques,
  • Bâtiments d’intérêt architectural « traditionnel »,
  • Bâtiments d’intérêt architectural « 20e siècle »,
  • Bâtisses reconstruites d’aspect traditionnel

Les bâtiments incontournables de Saint-Denis

Parmi les incontournables qui témoignent de la richesse architecturale de Saint-Denis, citons, toujours selon le site officiel de la ville de Saint-Denis :

L’Ancien Hôtel de Ville, inauguré le 21 avril 1860 :

  • Entouré d’une grille en fonte de fer scellée sur un soubassement de pierres de taille,
  • Chaque façade est ordonnancée par onze travées,
  • Ses carreaux de marbre noirs et blancs, chapiteaux et balustres en terre cuite, viennent des fournisseurs du chantier du « Château Morange »,
  • Au premier étage, le grand salon de 300 m² occupe tout le long de la façade sur la rue de Paris

Le bâti militaire, dans le quartier de la Redoute, achevé en 1765 :

  • Il est de plan carré,
  • Ses élévations sont de la forme d’une pyramide tronquée,
  • Les armoiries de la Compagnie des Indes surmontent la porte d’entrée du fortin,
  • Au rez-de-chaussée, le bâtiment est percé de douze meurtrières,
  • Au premier étage les murs de pierres de taille sont percés de huit baies carrées pouvant recevoir des pièces d’artillerie

La villa Deramond :

  • Bâtiment central rectangulaire flanqué de deux pavillons latéraux indépendants
  • La façade à neuf travées est ordonnancée de façon strictement symétrique,
  • Les colonnes de la varangue sont en bois tourné

La villa Carrere :

Son architecture est représentative de l’évolution des demeures créoles entre la fin du XIXe et 1920, période de récession,

  • Le premier niveau est surmonté d’une toiture à quatre pans, percée de lucarnes permettant d’éclairer et d’aérer les chambres situées sous les combles,
  • La varangue est fermée par une menuiserie à petits bois,
  • Les frises de lambrequins décorent les auvents

L’hôtel Joinville :

  • Un corps de bâtiment apparaît sur le plan Chandellier de 1808. Il sert d’hôtel de voyageurs,
  • Les deux corps latéraux seront construits dans le premier quart du XIXe siècle,
  • Edifié en maçonnerie de moellons et de briques avec appareillage de pierres de taille, le bâtiment est composé sur un plan en U,
  • Le corps central est à trois niveaux et se trouve relié aux deux parties latérales par des galeries rythmées de colonnes d’ordre toscan,
  • Il a été successivement un établissement de bains publics et un restaurant ainsi que des bureaux de négoce pour abriter les bureaux de la préfecture depuis 1983

La Cathédrale de Saint-Denis :

  • La première pierre fut posée le 4 novembre 1829 pour être progressivement construite entre 1829 et 1863,
  • Le plan Chandellier de 1808 y fait figurer un lieu de culte, flanqué, à l’arrière, d’un cimetière,
  • La nef principale à deux niveaux sur six travées est séparée des bas-côtés par des arcades en plein cintre, posées sur des pilastres,
  • La large travée centrale aboutit au choeur, lui- même fermé par une abside semi-circulaire, voûtée en cul-de-four et encadrée de deux sacristies,
  • En son centre, un bassin en maçonnerie, évasé dans sa partie supérieure, est augmenté de la remarquable fontaine

Ici se termine la première partie de ce zoom sur l’architecture marquante de la ville de Saint-Denis ! Le second et dernier chapitre vous parlera de Notre-Dame de la Délivrance, la Préfecture, du Grand Marché, du Jardin de l’Etat et du Muséum d’histoire naturelle.

Lire la seconde partie.

La presse en parle depuis quelques jours, le dernier immeuble de bureaux de la Réunion est officiellement en cours de construction ! Situé en entrée de ville de St-Pierre, bénéficiant d’une situation exceptionnelle, ce complexe devrait être livré au deuxième semestre 2021 et sera composé d’un centre commercial, hôtelier et surtout tertiaire.

Le projet s’étend sur une surface totale de 21 000 m² avec au menu 8 000 m² de commerces, 2 000 m² d’espace restauration, 643 places de parking, un hôtel B&B trois étoiles de 93 chambres et des bureaux qui se partageront quant à eux pas moins de 3 bâtiments.

Le Programme CASABONA a bénéficié d’un budget total de 50 millions d’euros, que l’on doit aux familles Savaranin, Cadjee et Locate ainsi qu’au groupe Icade.

Ce projet est une manne pour la commune de Saint-Pierre qui affiche à ce jour un peu plus de 14 000 chercheurs d’emploi. En effet, CASABONA représente la bagatelle d’une centaine d’emplois directs pour sa seule zone commerciale, contre 200 autres en ce qui concerne les bâtiments tertiaires. Quant au futur, il ajoutera sans aucun doute des perspectives supplémentaires !

Acteur dynamique dans le paysage réunionnais, IFF Transaction aura le privilège de commercialiser ce dernier immeuble de bureaux en R+7. D’une architecture moderne, il sera composé de commerces en RDC et de plateaux de bureaux lumineux en étage offrant une grande souplesse d’aménagement. Une adresse de prestige pour installer votre Société !

Pour vos projets d’implantation, de développement, d’agrandissement sur le territoire de la Réunion et plus précisément dans la commune de Saint-Pierre, contactez notre agence dès à présent pour profiter d’un programme particulièrement prometteur.

À l’île de la Réunion, l’immobilier doit faire face à plusieurs phénomènes : une démographie en augmentation, de nombreux programmes de protection et de préservation de l’environnement et de certaines zones sensibles, un secteur de la construction qui peine à fournir suffisamment de logements pour satisfaire la demande. Or, malgré cela, c’est le dynamisme qui règne depuis deux décennies, avec des prix qui varient d’une commune à l’autre, en fonction de divers facteurs. Si vous avez décidé d’acheter un bien immobilier à la Réunion, vous serez doublement gagnant grâce à des prix au m² relativement stables depuis quelques années et un cadre fiscal intéressant. Comment tirer tous les bénéfices d’un tel investissement ?

Investir dans un appartement neuf

La Réunion est une île de propriétaires, ou presque, avec environ 95 % de logements utilisés comme résidence principale. Ces logements se divisent en deux catégories : les appartements, 35 % et les maisons, 65 %. Malgré les chiffres de la première catégorie, on trouve toujours des biens neufs en vente, principalement à Saint-Denis, Bellepierre, Montgaillard et Saint-François, dans une variété de prix, en fonction des communes, des quartiers, de la qualité des constructions.

  • Ainsi, notez que pour l’année 2018, l’achat d’un appartement sur l’île coûtait entre 2000 et 2300 €/m².
  • Pour un appartement neuf, on comptait entre 1900€ et 4300€ /m².

Carte des prix de l’immobilier à la Réunion

Le prix au m² est naturellement plus élevé lorsqu’on arrive sur les zones littorales et certaines zones des mi-pentes, très demandées. Ceci est également le cas dans certains quartiers de La Possession, Saint-Denis, Saint-Leu, Sainte-Marie, Saint-Paul, où il faut compter entre 2500 et 4400 € le m².

Ceci est également le cas dans certains quartiers de La Possession, Saint-Denis, Saint-Leu, Sainte-Marie, Saint-Paul, où il faut compter entre 2500 et 4400 € le m².

Pour des prix plus abordables, il vaut mieux se diriger vers le Sud, c’est-à-dire Le Tampon, Petite-Île, Saint-Louis, Saint-Pierre, vers l’Est, à Bras-Panon, Saint-André, Saint-Benoît et dans zones reculées ou situées dans les hauteurs, où les prix oscillent entre 1900 et 2300 € le m².

Bon à savoir

N’oubliez pas la loi Pinel DOM ! Ainsi, les contribuables français et les détenteurs d’une Société Civile Immobilière non éligible à l’impôt sur les sociétés peuvent bénéficier d’une défiscalisation dès l’année d’achèvement du programme immobilier neuf. La condition : louer le logement dans les 12 mois qui suivent sa livraison ou sa réhabilitation.

Autres avantages à acheter pour la première fois un appartement neuf à la Réunion : le Prêt à Taux Zéro et la loi Pinel outre-mer, qui permet de bénéficier d’une réduction d’impôts.

Est-il bien raisonnable de se détourner de la Métropole pour investir dans un bien immobilier à la Réunion ? Certes, ce département est bien français, mais il se situe à 10 000 km de la mère patrie ! Si vous y songez de plus en plus, voici des arguments qui conforteront votre choix.

La Réunion, destination touristique de choix, avec son cadre paradisiaque. Ce qui tombe bien si vous souhaitez investir dans l’immobilier, puisque les personnes de passages vont bien entendu rechercher un endroit pour loger durant leur séjour !

Un département français

La Réunion étant un département français, on y applique la législation et les coutumes françaises. Toutefois, lorsqu’on en vient à l’immobilier, l’île bénéficie de dispositifs légaux (loi Girardin, loi Pinel outre-mer) et avantages, ce qui peut se révéler gagnant dans un contexte où la demande de logement est forte, donc de fortes plus-values à la revente ! L’accompagnement par un professionnel de l’immobilier n’est que fortement recommandé pour gagner sur tous les plans.

Un marché qui bouge sans cesse

Le département peut se targuer d’être l’un des plus dynamiques sur le plan immobilier, grâce à une croissance démographique particulièrement forte. Selon les prévisions, avec un nombre de ménages qui aura doublé d’ici 2030, il faudra construire 10 000 nouveaux logements par an, qui viendront s’ajouter aux 450 000 existants.

Autre point à retenir en faveur de l’immobilier à la Réunion : les zones agricoles occupent une grande partie de l’île et les zones littorales font l’objet d’une protection accrue, ce qui réduit considérablement la possibilité de construire en grande quantité.

Des chiffres à retenir

Sur une population de 866 506, environ 22 000 ménages réunionnais sont en attente de logement social, tandis que25 % des logements sont surpeuplés et 10 % en état d’insalubrité. Voici donc une autre bonne raison d’investir dans l’immobilier locatif sur l’île.

Saviez-vous que l’économie réunionnaise a augmenté de 5 % en moyenne par an entre 1993 et 2018 ? Ce phénomène est boosté par le tourisme, l’aquaculture, l’informatique et le développement des énergies renouvelables. À cela s’ajoute le port de la Réunion, seul en France à faire office de port de commerce, de plaisance, de pêche, gare maritime et base navale. D’ailleurs, après Brest et Toulon, l’île est la base navale française.

Des programmes immobiliers spécifiques pour la Réunion

Malgré les nombreux défis auxquels la Réunion doit faire face, il faut bien que les logements se construisent pour répondre à la demande croissante. C’est ainsi que les promoteurs ont eu l’idée de mettre en place des programmes immobiliers entièrement dédiés à la défiscalisation. Concrètement, les biens construits répondent à des critères précis en matière de situation géographique, de surface, économie d’énergie, date du permis de construire, etc.

Défiscalisez en achetant un bien immobilier à la Réunion !

Afin de financer votre investissement immobilier sans creuser votre budget fiscal, il existe donc deux lois, Pinel Dom et Girardin immobilier, uniquement à destination des investissements locatifs outre-mer et permettant d’économiser jusqu’à 18 000 € par an et par foyer, contre 10 000 € en Métropole.

Un rendement locatif élevé à tous les coups

Devant une demande en constante augmentation, le marché immobilier réunionnais ne connait pas la crise. De plus, les locataires, qu’ils soient de passage ou pas, sont prêts à consacrer un budget intéressant au loyer. Dans les chiffres, on évalue le rendement locatif à la Réunion à environ 4 % par an.

Pour faire l’achat parfait et pour bénéficier de tous les avantages existants à l’île de la Réunion, comptez sur un professionnel de l’immobilier pour vous mettre sur la voie.

Vous souhaitez déménager à la Réunion ou vous êtes déjà sur place et vous avez envie d’acheter un bien immobilier dans un autre quartier ? Zoom sur les quartiers les plus prisés de Saint-Denis. Il s’agit de la plus grande ville de l’île, sa capitale, animée et dynamique. Bassin économique et de l’emploi de la Réunion, Saint-Denis dispose de tous les avantages et commodités dont on peut avoir besoin pour vivre sereinement au quotidien.

L’immobilier à Saint-Denis de la Réunion 

La commune de Saint-Denis de la Réunion abrite 145 237 habitants. Ici, la population affiche un âge moyen de 35 ans, généralement des ouvriers et des employés.

La ville est moderne, sans pour autant que le béton ait réussi à engloutir la verdure et le patrimoine historique de la ville.

Concernant son marché immobilier, les appartements sont plus nombreux que les maisons et on peut trouver des logements sociaux.

Les propriétaires de Saint-Denis sont assujettis aux taxes suivantes :

  • Taxe d’habitation : 18,2 %,
  • Taxe foncière : 23,79 %
  • Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) : 15 %

Trois quartiers pour vous aider à trouver votre bien immobilier

Le centre-ville de Saint-Denis

Également appelé le Carré d’Or du fait de ses rues droites, le centre-ville de Saint-Denis agréable pour ceux qui aiment flâner, prendre leur temps, s’approprier leur ville à pied ! En effet, ce quartier est partiellement piéton, avec de nombreux commerces et marchés. Si vous déménagez en famille, le centre-ville a tout à vous offrir en matière de commodités, avec des écoles, collèges, lycées. On y trouve bien naturellement les organismes administratifs essentiels.

Son marché immobilier est apprécié par ceux à la recherche d’appartements !

Le quartier Bellepierre

Bellepierre est au sud du centre-ville. Ce quartier résidentiel de Saint-Denis culmine à environ 350 m d’altitude tout en étant adossé à la montagne : vous pourrez admirer la ville dans son ensemble d’un côté et l’océan de l’autre ! Il abrite 6 982 habitants répartis dans un parc immobilier composé de nombreuses maisons individuelles et de quelques ensembles. Desservi par un réseau de bus efficace, il permet d’accéder facilement et rapidement au centre-ville.

Pour un achat immobilier à Bellepierre, comptez environ 2 823€ du m² pour une maison et environ 2 317€ pour un appartement.

Le quartier de La Bretagne

Située au sud-est du centre de Saint-Denis, dans les hauteurs, La Bretagne est un quartier résidentiel. Cette ancienne zone dédiée à l’agriculture continue à tirer ses revenus de la culture maraîchère à tel point qu’on l’appelle « le jardin de Saint-Denis ». Il compte aujourd’hui un marché immobilier hétéroclite, composé d’ensembles et de villas haut de gamme. Très bien desservi par les transports, qui profitent du boulevard Sud, la Bretagne affiche des prix de l’ordre de 2 523€ le m² pour une maison et 2 111€ pour un appartement.